-
Par gill, le 29/02/2012
Don Camillo et les contestataires de
Giovanni Guareschi
Le dernier livre de Giovanni Guareschi est aussi le plus actuel. Une fois de plus, Don Camillo se heurte à l'histoire et s'en prend, à présent, à la nouvelle génération qui conteste toutes les valeurs établies. S'il doit s'occuper de Cat, sa jolie nièce, explosive égérie d'une bande de blousons noirs campagnards, reine de beauté et parachutiste, il doit aussi affronter Don Chichi, prêtre de choc nouveau style, qui veut bouleverser sa petite paroisse.
De son côté, Peppone, son inséparable ennemi, se voit attaqué par les maoïstes qui le traitent de révisionniste.
Le vieux curé et le vieux communiste se donneront la main pour faire face à la contestation, qu'elle vienne des beatniks, de l'église nouvelle ou de Mao. Mais dans ce tourbillon d'affrontements cocasses, le bon sens inébranlable de Don Camillo finira, comme toujours, par triompher.
(quatrième de couverture)
> lire la suite
-
Par gill, le 29/02/2012
Don camillo et peppone de
Giovanni Guareschi
Don Camillo - que nous retrouvons pour la troisième fois - a été nommé dans une nouvelle paroisse, un maigre village de montagne. En son absence tout va mal et ses anciens paroissiens viennent sans cesse le relancer. Aussi est il bientôt renvoyé auprès d'eux.
Reprenant ses anciennes fonctions, il reprend en même temps sa lutte contre le démon rouge, incarné par son éternel adversaire et meilleur ami, le maire communiste Peppone.
Au cours d'incidents tantôt cocasses, tantôt tragiques, Peppone et son curé s'affrontent... et s'entraident. La religion et la politique font tant bien que mal route ensembles. C'est le triomphe de la solidarité sur la rigueur des dogmes.
(extrait de la quatrième de couverture de l'édition "J'ai lu" parue en 1973)
> lire la suite
-
Par gill, le 29/02/2012
LE MARI AU COLLEGE de
Giovanni Guareschi
Comment Thomas Wonder, dont la fortune tient au talent de charcutier de ses lointains aïeux, a-t-il obtenu la main d'une fille Madellis dont les nobles ancêtres guerroyaient dans toutes les croisades ? Parce ce que la fortune des Madellis a subi au cours des siècles un sort inverse à celle des Wonder, ce qui ne les empêche pas de déplorer pareille mésalliance alors que, Thomas mort, son plébéien de frère Casimir entretient toute la famille pour l'amour de sa nièce Charlotte.
Un jour vient pourtant ou il met la dite nièce en demeure de se marier dans les quarante-huit heures sous peine d'être déshéritée, étant entendu que ce soit avec un prétendant qu'il aura agréé. Faute de temps et de mieux, elle finit par lui présenter un voisin amoureux transi mais tourneur de son état, nommé Camille Debray. L'oncle le renvoie-t-il comme les autres ? Point. Avant de s'y reconnaître, Camille se retrouve mari de Charlotte devant la loi. Quand à l'être devant la famille Madellis, c'est une autre histoire, ou plutôt le fond de celle-ci.
Les Madellis, en effet, veulent maintenir blanc un mariage dont ils sont résolus à demander l'annulation dès l'apparition à l'horizon d'un fiancé de leur goût, mais l'oncle Casimir exige qu'on respecte sa décision et, comme il a plus d'un tour dans son sac, ainsi se multiplient les péripéties de ce "roman récréatif" aux mille drôleries.
(extrait inséré en début de volume)
> lire la suite
-
Par gill, le 29/02/2012
La Pasionaria et moi ou le Petit courrier des familles de
Giovanni Guareschi
Pas besoin de connaître à fond l'italien pour comprendre que la "pasionaria" signifie la passionnée, qualificatif on ne peut mieux approprié pour la benjamine de la famille Guareschi, laquelle compte en outre un fils Albert et les parents Giovanni et Marguerite. La "pasionaria", alias Charlotte, est en effet une petite personne aux réactions vives et aux idées nettes - encore que parfois exprimées de façon répréhensible comme dans l'épisode intitulé "ça fait plus moi de dire me"
Elle n'a que cinq ans lorsque Marguerite, saisie de mélancolie, désigne à ses futurs orphelins le legs qu'elle leur destine, éveillant du même coup les sanglots du coeur et la pratique de l'esprit voyez le chapitre des "héritiers". Elle a neuf ans quand elle aide son père et Albert à transformer en paradis la tarte "purgatoire".
Entre ces deux dates, il y a le plus charmant "petit courrier des familles" qui soit sorti d'une plume d'humoriste tendre...ou attendri par la fougue de sa progéniture, même quand elle le renie pour père en faisant de lui "le chauffeur".
Un humoriste qui n'hésite pas à se prendre lui-même pour cible ainsi qu'en témoignent bien des chapitres parmi les trente-huit consacrés à cette spirituelle et fine chronique d'une famille "ordinaire".
(extrait inséré en début de volume)
> lire la suite
-
Par gill, le 29/02/2012
Je t'absous, Don Camillo de
Giovanni Guareschi
Un nouveau recueil de récits inédits retrouvés à la mort de Giovanni Guareschi. Avec tous les personnages du petit monde : Don Camillo, Peppone, Smilzo et tout le peuple du bas-pays. Où l'on verra comment la cellule du parti offrit un superbe vélo pour la tombola de l'école libre ; comment Don Camillo se transforma en braconnier pour offrir des faisans au Noël des pauvres ; comment tout le village se rassembla dans le souvenir d'une vieille institutrice et se divisa à propos de la statue d'un estimable entomologiste...Où l'on apprendra aussi le bon et le mauvais usage d'un poste de télévision fantôme, d'une barrière de passage à niveau bien réelle et d'un manège d'avion qui voit tourner, à la nuitée, l'un derrière l'autre, ces colosses sonores que sont Peppone et Don Camillo.
Tout le monde connaît la drôlerie des récits de Giovanni Guareschi, peut-être le seul grand auteur comique de cet après-guerre. On n'a pas assez dit sa qualité seconde et qui est la force, chez lui, de la sympathie pour tous.
Traduit de l'italien par Isabelle Rabourdin
(quatrième de couverture)
> lire la suite
-
Par gill, le 29/02/2012
Don camillo à moscou de
Giovanni Guareschi
...où le lecteur découvrira, sous le complet austère du militant (et par la grâce de quelle permission divine ?) un nouveau Don Camillo : à la main, un livre rouge frappé de la faucille, du marteau et des mots :"Pensées de Lénine" ; à la bouche, les commandements et les inépuisables ressources de la dialectique marxiste-léniniste ; un Don Camillo qui a quitté son "petit monde" pour affronter, avec Peppone et quelques camarades-élus, les vastes étendues sovkhosiennes, les colères de la mer noire et le grand vent de la coexistence ;
...où le lecteur retrouvera le Don Camillo de toujours, pétri de piété et de malice, aux prises avec un Peppone dont la nouvelle dignité de sénateur, guide d'une cellule en voyage, n'a altéré ni l'impétuosité ni la bonhomie ;
...où le lecteur apprendra enfin comment un regard brûlé au feu de Naples, le sens des affaires à la gênoise et l'efficacité milanaise peuvent, en toute innocence, bouleverser les normes industrielles et les concepts sentimentaux des républiques socialistes soviétiques.
(quatrième de couverture)
> lire la suite
-
Par gill, le 01/03/2012
Don Camillo et ses ouailles de
Giovanni Guareschi
Dans cette deuxième chronique de la lutte acharnée qui oppose Don Camillo, prêtre ingénu et malin, à Peppone ce bourru au coeur d'or, On verra par quel subterfuge le petit Lolli oblige le forgeron communiste à lui confectionner une croix, pourquoi Don Camillo vote pour Peppone, quitte à s'en repentir ensuite, comment l'honnête curé sillonne les routes de sa paroisse sur une bicyclette volée et à la suite de quelle série d'épisodes les uns drôles, les autres émouvants, les deux ennemis se réconcilient finalement pour sauver une petite orpheline.
(extrait de la quatrième de couverture de l'édition parue chez "J'ai lu" en 1961)
> lire la suite
-
Par Castellac, le 04/10/2010
Le petit monde de don camillo de
Giovanni Guareschi
Ce n'est pas les hommes qui font l'histoire; ils la subissent comme ils subissent la géographie et d'ailleurs l'histoire est fonction de la géographie.