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Citations de Gustave Flaubert (681)

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  • Par THoniger, le 13/01/2014

    Lettres à Louise Colet de Gustave Flaubert

    L'obligation où l'on est de vivre sur un coin de terre marqué en rouge ou en bleu sur la carte, et de détester les autres coins en vert ou en noir, m'a paru toujours étroite, bornée, et d'une stupidité finie.

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  • Par Sachenka, le 12/01/2014

    Mémoires d'un fou de Gustave Flaubert

    Parmi tous les rêves du passé, les souvenirs d'autrefois et mes réminiscences de jeunesse, j'en ai conservé un bien petit nombre, avec quoi je m'amuse aux heures d'ennui.

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « Demande-toi à chaque phrase ce qu’il y a dedans. »
    (À Ernest Feydeau, 28 décembre 1858)

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « Il faut avoir, avant tout, du sang dans les phrases, et non de la lymphe, et quand je dis du sang, c’est du cœur. Il faut que cela batte, que cela palpite, que cela émeuve. Il faut faire saigner les arbres et tressaillir les granits. On peut mettre un immense amour dans l’histoire d’un brin d’herbe. »
    (À Louise Colet, 22 avril 1854)

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « Il faut que les phrases s’agitent dans un livre comme les feuilles dans une forêt, toutes dissemblables en leur ressemblance. »
    (À Louise Colet, 7 avril 1854)

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « Ma main courrait le papier avec frénésie, désolé d’avoir besoin d’écrire pour fixer ma phrase, et regrettant qu’aussitôt née l’idée n’eût pas sa forme toute faite et qu’il fallut attendre pour la pétrir et la tailler. »
    (La première Éducation sentimentale, 1845.)

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « J’aime les phrases nettes et qui se tiennent droites, debout tout en courant, ce qui est presque une impossibilité. »
    (À Louise Colet, 13 juin 1852.)

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « Je commence à voir un peu mes personnages. Je crois qu’ils ne sont plus maintenant à l’état de mannequins, décorés d’un nom quelconque. Pour qu’on dise d’un personnage antique : “C’est vrai”, il faut qu’il soit doué d’une triple vie, car le modèle, le type, qui l’a vu ? »

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  • Par FANTASY-EDITIONS, le 06/01/2014

    Gustave Flaubert Gustave Flaubert

    « Toute œuvre d’art doit avoir un pivot, un sommet, faire la pyramide. »
    Flaubert (lettre à Mme des Genettes, octobre 1879)

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  • Par Acatlan, le 03/01/2014

    La Tentation de Saint Antoine de Gustave Flaubert

    A force de songer, je n'ai plus rien à dire.

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  • Par OceaneVincent, le 02/01/2014

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    C'est comme les abeilles : elles s'envolent de la ruche au décès des personnes.

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  • Par Cekjama, le 25/10/2013

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    Ce n'était pas la première fois qu'ils apercevaient des arbres, du ciel bleu, du gazon, qu'ils entendaient l'eau couler et la bise soufflant dans le feuillage; mais ils n'avaient sans doute jamais admiré tout cela, comme si la nature n'existait pas auparavant , ou qu'elle n'eut commencé à être belle que depuis l'assouvissance de leurs désirs.

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  • Par Cekjama, le 25/10/2013

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    "Cela lui descendait au fond de l’âme comme un tourbillon dans une abîme, et l'emportait parmi les espaces d'une mélancolie sans bornes.

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  • Par Jcequejelis, le 07/10/2013

    Madame Bovary / Réquisitoire, plaidoirie et jugement du procès intenté à l'auteur de Gustave Flaubert

    Plaidoirie de de Maitre Senard

    Lamartine ne connaissait pas mon client, il ne savait pas qu’il existât. Lamartine à la campagne, chez lui, avait lu, dans chacun des numéros de la Revue de Paris, la publication de Madame Bovary, et Lamartine avait trouvé là des impressions telles, qu’elles se sont reproduites toutes les fois que je vais vous dire maintenant.

    ll y a quelques jours, Lamartine est revenu à Paris, et le lendemain il s’est informé de la demeure de M. Gustave Flaubert. ll a envoyé à la " Revue " savoir la demeure d’un M. Gustave Flaubert, qui avait publié dans le recueil des articles sous le titre de Madame Bovary. Il a chargé son secrétaire d’aller faire à M. Flaubert tous ses compliments, de lui exprimer toute la satisfaction qu’il avait éprouvée en lisant son œuvre, et lui témoigner le désir de voir l’auteur nouveau, se révélant par un essai pareil.

    Mon client est allé chez Lamartine ; et il a trouvé chez lui, non pas seulement un homme qui l’a encouragé, mais un homme qui lui a dit : « Vous m’avez donné la meilleure œuvre que j’aie lue depuis vingt ans. C’étaient en un mot des éloges tels que mon client, dans sa modestie, osait à peine me les répéter. Lamartine lui prouvait qu’il avait lu les livraisons, et le lui prouvant de la manière la plus gracieuse, en lui en disant des pages tout entières. Seulement Lamartine ajoutait : « En même temps que je vous ai lu sans restriction jusqu’à la dernière page, j’ai blâmé les dernières. Vous m’avez fait mal, vous m’avez fait littéralement souffrir ! l’expiation est hors de proportion avec le crime ; vous avez créé une mort affreuse, effroyable ! Assurément la femme qui souille le lit conjugal doit s’attendre à une expiation, mais celle-ci est horrible, c’est un supplice comme on n’en a jamais vu. Vous avez été trop loin, vous m’avez fait mal aux nerfs ; cette puissance de description qui s’est appliquée aux derniers instants de la mort m’a laissé une indicible souffrance ! » Et quand Gustave Flaubert lui demandait : « Mais, monsieur de Lamartine, est-ce que vous comprenez que je sois poursuivi pour avoir fait une œuvre pareille, devant le tribunal de police correctionnelle, pour offense à la morale publique et religieuse ? » Lamartine lui répondait : — « Je crois avoir été toute ma vie l’homme qui, dans ses œuvres littéraires comme dans ses autres, a le mieux compris ce que c’était que la morale publique et religieuse ; mon cher enfant, il n’est pas possible qu’il se trouve en France un tribunal pour vous condamner. Il est déjà très regrettable qu’on se soit ainsi mépris sur le caractère de votre œuvre et qu’on ait ordonné de la poursuivre, mais il n’est pas possible, pour l’honneur de notre pays et de notre époque, qu’il se trouve un tribunal pour vous condamner. »

    Voilà ce qui se passait hier, entre Lamartine et Flaubert, et j’ai le droit de vous dire que cette appréciation est de celles qui valent la peine d’être pesées.

    [p. 461- 462]

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  • Par genou, le 26/09/2013

    Trois contes : Un coeur simple - La légende de Saint Julien l'Hospitalier - Hérodias de Gustave Flaubert

    La ferme avait, comme eux, un caractère d'ancienneté.
    (Un cœur simple)

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  • Par Dravot, le 14/09/2013

    L'Education sentimentale de Gustave Flaubert

    - "Un garçon, là,là!" en désignant [Rosanette] près de son lit une barcelonnette.
    Il écarta les rideaux, et aperçut, au milieu des linges, quelque chose d'un rouge jaunâtre, extrêmement ridé, qui sentait mauvais et vagissait.
    - "Embrasse-le!"
    Il répondit, pour cacher sa répugnance:
    - "Mais j'ai peur de lui faire mal!?"
    - "Non! non!"
    Alors, il baisa, du bout des lèvres, son enfant.
    - "Comme il te ressemble!"

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  • Par Clairoche, le 04/09/2013

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    Ensuite, il récita le Misereatur et l'Indulgentiam, trempa son pouce droit dans l'huile et commença les onctions : d'abord sur les yeux, qui avaient tant convoité toutes les somptuosités terrestres; puis sur les narines, friandes de brises tièdes et de senteurs amoureuses; puis sur la bouche, qui s'était ouverte pour le mensonge, qui avait gémi d'orgueil et crié dans la luxure; puis sur les mains, qui se délectaient aux contacts suaves, et enfin sur la plante des pieds, si rapides autrefois quand elle courait à l'assouvissance de ses désirs, et qui maintenant ne marcheraient plus.

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  • Par Clairoche, le 04/09/2013

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    _ Mais, moi, je t'aurais tout donné, j'aurais tout vendu, j'aurais travaillé de mes mains, j'aurais mendié sur les routes, pour un sourire, pour un regard, pour t'entendre dire : "Merci !" Et tu restes là tranquillement dans ton fauteuil, comme si déjà tu ne m'avais pas fait assez souffrir ? Sans toi, sais-tu bien, j'aurais pu vivre heureuse ! Qui t'y forçait ? Était-ce une gageure ? Tu m'aimais cependant, tu le disais... Et tout à l'heure encore... Ah ! il eût mieux valu me chasser ! J'ai les mains chaudes de tes baisers, et voilà la place, sur le tapis, où tu jurais à mes genoux une éternité d'amour. Tu m'y as fait croire : tu m'as, pendant deux ans, traînée dans le rêve le plus magnifique et le plus suave !... Hein ! nos projets de voyages, tu te rappelles ? Oh ! ta lettre, ta lettre ! elle m'a déchiré le cœur !... Et puis, quand je reviens vers lui, vers lui, qui est riche, heureux, libre ! pour implorer un secours que le premier venu rendrait, suppliante et lui rapportant toute ma tendresse, il me repousse, parce que ça lui coûterait trois mille francs !
    _ Je ne les ai pas ! répondit Rodolphe avec ce calme parfait dont se recouvrent comme d'un bouclier les colères résignées.

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  • Par Clairoche, le 04/09/2013

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    Il ne mentait point. Il les eût eus qu'il les aurait donnés, sans doute, bien qu'il soit généralement désagréable de faire de si belles actions : une demande pécuniaire, de toutes les bourrasques qui tombent sur l'amour, étant la plus froide et la plus déracinante.

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  • Par Clairoche, le 04/09/2013

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    Binet souriait, le menton baissé, les narines ouvertes et semblait enfin perdu dans un de ces bonheurs complets, n'appartenant sans doute qu'aux occupations médiocres, qui amusent l'intelligence par des difficultés faciles, et l'assouvissent en une réalisation au-delà de laquelle il n'y a pas à rêver.

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