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Citations de Heinrich Böll (8)


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  • Par annie, le 16/07/2009

    L'honneur perdu de Katharina Blum, ou, Comment peut naître la violence et où elle peut conduire de Heinrich Böll

    Au début de ce roman, le lecteur est averti par l’auteur par cette citation :

    L’action et les personnages de ce récit sont imaginaires. Si certaines pratiques journalistiques décrites dans ces pages offrent des ressemblances avec celles du journal Bild, ces ressemblances ne sont ni intentionnelles ni fortuites mais tout bonnement inévitables.

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  • Par Aela, le 23/02/2011

    L'honneur perdu de Katharina Blum, ou, Comment peut naître la violence et où elle peut conduire de Heinrich Böll

    L’action et les personnages de ce récit sont imaginaires. Si certaines pratiques journalistiques décrites dans ces pages offrent des ressemblances avec celles du journal « B… » , ces ressemblances ne sont ni intentionnelles ni fortuites mais tout bonnement inévitables.

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  • Par manouchkag, le 25/04/2011

    Chien blême de Heinrich Böll

    Vous tronez dans vos certitudes comme dans une baignoire d eau tiede, dans cet etat second ou l on n a plus le courage de sortir et de s eponger, mais vous oubliez que, selon des lois inexorables, l eau se refroidit

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  • Par bibliophage, le 12/11/2008

    L'honneur perdu de Katharina Blum, ou, Comment peut naître la violence et où elle peut conduire de Heinrich Böll

    Dans ce récit il ne sera que fort peu question de sang [...] renvoyer le lecteur aux films de violence que cinéma et télévision lui prodiguent généreusement.

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  • Par alicejo, le 22/08/2010

    La grimace de Heinrich Böll

    C'est quelque chose de bien compliqué, de bien cruel aussi, que le désir charnel. Pour les non-monogames, ce doit être une constante torture, alors que pour les monogames comme moi c'est la constante obligation d'être discourtois.

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  • Par Woland, le 11/04/2012

    Portrait de groupe avec dame de Heinrich Böll

    [...] ... Il est aisé de prouver en toute objectivité que, dès le jour de sa naissance, Aloïs a fait l'objet de chichis outranciers. Selon une pratique chère aux Pfeiffer, on fit aussitôt de nécessité vertu : Jusqu'en 1933, le garçon eut droit à l'épithète de "notre petit gitan" mais à partir de là devint "spécifiquement occidental." L'auteur tient à souligner qu'il n'avait en rien le type celtique, déduction que l'on pourrait être tenté à tort de tirer du fait que les Celtes ont souvent les yeux clairs et les cheveux foncés. Aloïs était d'ailleurs - nous le verrons - totalement dénué de la sensibilité et de l'imagination propres aux Celtes. Si l'on voulait le classer sur le plan racial, seule l'épithète de "Germain manqué" pourrait lui convenir. Cela dit, ses parents exhibèrent avec orgueil leur "délicieux enfant" partout à la ronde, des mois, si ce n'est des années durant ; avant même qu'il fût capable d'articuler un mot, fondant sur lui d'éphémères espérances, ils l'avaient déjà destiné à des carrières fulgurantes et de préférence artistiques. Ils le voyaient tour à tour sculpteur, peintre, architecte (la littérature ne devait intervenir que plus tard dans les spéculations familiales - L'auteur). Tous ses faits et gestes furent hyperboliquement portés à son crédit. Et comme il était aussi, bien entendu, un "délicieux enfant de choeur", tantes, cousines et autres le voyaient déjà en "moine" ou, pourquoi pas, en "abbé peintre." Il est prouvé (par la femme de l'aubergiste Commer de Lyssemich, aujourd'hui âgée de soixante-deux ans, ainsi que par sa belle-mère, la vieille Mme Commer dont, en dépit de ses quatre-vingt-un ans, l'excellente mémoire fait l'admiration de tout le village) que l'indice de fréquentation de l'église de Lyssemich ne cessa de croître aussi longtemps qu'Aloïs y fut enfant de choeur, c'est-à-dire de 1926 à 1933. "C'était une telle joie de voir ce ravissant petit bonhomme que nous y allions non seulement le dimanche mais souvent même en semaine (grand-mère Commer). L'auteur eut de nombreuses entrevues avec M. Pfeiffer et sa femme, Marianne, née Tolzem. Peut-être, pour caractériser le niveau de vie des Pfeiffer, qu'il est d'un degré supérieur à celui de leur fils Heinrich : leur pavillon est un peu plus grand et ils ont déjà leur voiture. Pfeiffer senior, aujourd'hui retraité, traîne toujours la patte. Le couple se montrant tout disposé aux confidences, l'auteur n'a donc pas eu la moindre peine à les faire parler de leur fils Aloïs. Tout ce que celui-ci a jamais produit est conservé sous vitrine comme autant de reliques. ... [...]

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  • Par Austral, le 13/09/2010

    La grimace de Heinrich Böll

    - Pourquoi ne m'enverrait-il pas de fleurs ? dit Marie en rougissant.
    - Il faut présenter la question autrement : pourquoi t'enverrait-il des fleurs ?

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  • Par bibliophage, le 12/11/2008 Première phrase du livre

    L'honneur perdu de Katharina Blum, ou, Comment peut naître la violence et où elle peut conduire de Heinrich Böll

    (incipit)
    Le compte-rendu qui va suivre procède, outre de quelques sources secondaires, de trois sources principales.

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