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Par isachon42, le 21/03/2012
Je réclame la peine de mort de
Heinz G. Konsalik
Mais quelque part, dans les hautes sphères, vous savez, là ou souffle la brise légère des âmes tendres et non pas le vent brutal des bassesses humaines, on croit encore à l'honneur du criminel et à la force de la pédagogie pour l'amélioration de l'individu. De là haut on peut être idéaliste... Nous, ici bas, nous devons nous battre contre la canaille et nous en protéger. Car nous vivons dans la réalité... Il nous faut des litres de cognac pour faire passer le goût que nous laissent les crimes les plus scandaleux et pour croire à ce que certains appellent justice?
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La maison des visages perdus de
Heinz G. Konsalik
- Départ des 57 hommes, en remplacement du groupe de choc Bauer - 170e division d'infanterie - 4 octobre 1944, 9 h 20, sous commandement.
Ainsi, depuis six heures, les 57 gamins voyageaient à travers le froid cinglant, surveillaient d'un regard aigu la campagne plate et le ciel laiteux, et écoutaient, l'esprit tendu, la rumeur lointaine et le grondement sourd qui de temps en temps dominaient les bruits de moteur. Alors, ils se regardaient les uns les autres et, dans leurs yeux, on pouvait lire la peur et un courage désespéré.
Le front ! On l'entendait déjà. Et là-bas, ils les attendaient. 57 gamins de 17 à 19 ans, instruits en six semaines, avec quatre traineaux, neuf fusils et trois cents grenades. La réserve.
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La route sanglante de
Heinz G. Konsalik
Le commandant Schneider se mordit les lèvres :
- Par groupe, en avant marche ! commanda-t-il.
- En arrière marche ! corrigea le sergent doucement.
Schneider se retourna vivement :
- Le soldat allemand ne marche qu'en avant, cria-t-il, il n'a jamais montré son dos à l'ennemi !
- Tout au plus son cul nul !
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Le coeur triomphant de
Heinz G. Konsalik
Rien n’est trop cruel, l’homme est capable de supporter les pires épreuves. Il est souvent faible et pourtant il endure vaillamment la souffrance.
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Le coeur triomphant de
Heinz G. Konsalik
La nature et l’amour lui inspiraient des vers exaltés. Il écrivait avec ivresse,les joues en feu, les yeux étincelants. Sa main courait sur le papier, guidée par quelque voix céleste.Il n’était plus alors un simple humain parmi tant d’autres, il n’était plus le fils du richissime négociant, il était le messager des dieux, comme un intermédiaire entre le ciel et la nature... Il était un poète.
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Le coeur triomphant de
Heinz G. Konsalik
L’amour est réalité. Qui se contente de rêver l’amour n’est rien d’autre qu’un songe creux. De l’amour véritable il ignore la force et la valeur. S’il t’a été donné la grâce de connaître le désir, alors tu possèdes aussi l’énergie de le réaliser. Tends les mains vers ce à quoi tu aspires avec une telle ardeur, et ne crains pas le feu qui risque de les brûler.
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Le coeur triomphant de
Heinz G. Konsalik
Depuis que le monde était monde, les femmes souffraient pour donner la vie. Elles se sacrifiaient, conscientes de la douloureuse épreuve qui les attendait, mais prêtes à la subir courageusement pour mériter le bonheur de serrer contre leur sein l’enfant à qui elles avaient donné le jour.
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Amour en Camargue de
Heinz G. Konsalik
Le bureau du gendarme, depuis des années, était vierge de tout dossier.
Le dernier événement dont on avait conservé la mémoire avait été le suicide d'un peintre qui s'était ouvert les veines parce qu'il désespérait de peindre d'aussi flamboyants couchers de soleil. On en parlait encore au Mas d'Argan. Cela s'était passé il y avait plus de 2 ans...
Depuis la veille, le sous -officier, appelé couramment "chef" ou 'brigadier", constituait à lui seul tout l'effectif de sa brigade, dépeuplée par les permissions et les congés maladie.
- Maréchal des logis-chef Emile Andrate. Je suis à votre service, madame.
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Par nina2loin, le 25/01/2012
Alarme ! de
Heinz G. Konsalik
Le spectacle qui s'offrait à l'intérieur du radeau de survie était celui de corps entrelacés. Cinq corps de femmes. Leurs vêtements, jeans et pull-overs, étaient raidis par le gel. A voir les corps ainsi agglutinés on devinait l'effort désespéré qu'avaient dû fournir les naufragées pour ne pas succomber au froid et à l'épuisement .
Sur le pont l'effervescence était à son comble.
- Des femmes ! braillait Porter.
Vous entendez, les gars, Belucci, dit que ce sont des femmes !
- Qu'est-ce qu'on attend pour hisser le radeau à bord ! vociféra Slingman.
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Le coeur triomphant de
Heinz G. Konsalik
On ne triomphe que si l’on prend en main son propre destin.La vie nous appartient, nous sommes jeunes, nous avons tout à conquérir. Et nous ne cesserons jamais de nous aimer! Jamais, jamais!