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Les Etoiles de Compostelle de
Henri Vincenot
Jehan lui dit encore une fois de toutes ses forces.
- Alors ? C'est pour voir ces cailloux que tu m'as fait faire six cent lieues ?
"Tu verras, tu verras !" Et qu'est-ce que je vois ? hein ? "Tu trouveras la Connaissance !" Et qu'est-ce que je trouve ? hein ? Qu'est-ce que je trouve ?
Le prophète transperça Jehan d'un regard qui semblait aller se perdre, à travers lui, puis d'une voix terrible :
- Mais, c'est toi que tu as trouvé, couillon ! Maintenant tu sais que tu peux tout vaincre, le froid, le chaud, la fatigue, l'ignorance et la méchanceté ! Tu n'as qu'à vouloir ! Le courage ! Ton seul courage : la voilà la Révélation ! Et ne compte jamais que sur tes doigts, couillon !
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La vie quotidienne des paysans bourguignons au temps de Lamartine de
Henri Vincenot
la coiffure:
"C'est à partir de douze ans que la peau et les toisons féminines devaient être dérobées à la vue de tout un chacun, mais surtout des garçons, et cette interdiction était matérialisée le jour de la communion par le port du voile blanc qui cachait entièrement la chevelure.
Ces dispositions puritaines s'étaient installées d'elles-mêmes dès le début du siècle, en réaction sans doute contre les excès de la période révolutionnaire, où l'on avait vu des femmes débraillées et "en cheveux" dans la rue.
Aussitôt la communion faite, la chevelure des filles était considérée comme un élément de coquetterie, donc de désordre social.
Personne ne devait la voir dépeignée. Il fallait que ses cheveux fussent noués en chignon et, en dehors de sa maison, emprisonnés sous le bonnet, bonnet en batiste fine, blanche, à bords tuyautés, et noué sous le menton par deux bridons cachant les oreilles. La fille qui, volontairement ou non, laissait passer sous le bonnet quelques cheveux fous sur la nuque était très mal jugée, et, lorsque au cours d'un rigodon ou d'un travail plus animé, le bonnet se déplaçait et que, ô scandale, la chevelure se dénouait, la fille, morte de honte, s'éloignait vivement et dans un endroit discret, hors de la vue des mâles, se hâtait d'emprisonner sa chevelure dans la coiffe et de réajuster les brides. Elle hésitait longuement à reparaître aux yeux de ceux qui l'avaient vue décoiffée.
Seule pouvait être apparente la naissance des cheveux sur le front, à condition encore qu'ils fussent lisses et divisés en deux bandeaux bien "convenables", c'est-à-dire symétriques.
La plupart des enfants n'avaient jamais vu les cheveux de leur mère, ni ceux de leur grand-mère, et ils étaient tout étonnés, à l'occasion d'une maladie ou d'un accident, de voir flotter leur chevelure, souvent très belle.
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Par Azalais, le 11/02/2012
La Billebaude de
Henri Vincenot
Aujourd'hui, pourtant, parce que l'on se désagrège dans leur bouillon de fausse culture, que l'on se tape la tête contre les murs de leurs ineffables ensembles-modèles, que l'on se tortille sur leur uranium enrichi comme des vers de terre sur une tartine d'acide sulfurique fumant, que l'on crève de peur en équilibre instable sur le couvercle de leur marmite atomique, dans leur univers planifié, les grands esprits viennent gravement nous expliquer en pleurnichant que la science et sa fille bâtarde, l'industrie, sont en train d'empoisonner la planète, ce qu'un enfant de quinze ans, à peine sorti de ses forêts natales, avait compris un demi-siècle plus tôt.
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Les Etoiles de Compostelle de
Henri Vincenot
Marche, marche ! tu verras...
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A rebrousse-poil de
Henri Vincenot
La classe commence comme tous les jours.
Mes cinquante-deux élèves( on en a encore admis deux qui sont installés sur le rebord de la fenêtre) font leurs petites installations quotidiennes en bavardant.
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La vie quotidienne des paysans bourguignons au temps de Lamartine de
Henri Vincenot
l'enfant qui pleure
Un enfant ne doit pas pleurer. Au moindre cri, on le " grôle " (croule, berce) : si cela ne suffit pas, on le " chante " mais il y a toujours une grand-mère pour le " prendre " et le porter en le faisant sauter sur le bras… car tout le monde, il faut bien insister là-dessus, vit ensemble, sinon sous le même toit, tout au moins dans le même corps de bâtiments ou dans le même village.
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Par Rouska, le 26/11/2009
Les Etoiles de Compostelle de
Henri Vincenot
...parce que la connaissance, c'est aussi savoir que lorsqu'on est arrivé, il faut revenir et que la moitié seulement du travail est fait!
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Par Rouska, le 26/11/2009
Les Etoiles de Compostelle de
Henri Vincenot
La révélation de toi même, tu la reçois si tu as le courage d'aller au delà de toi-même...et alors le monde est à toi§
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Par milado, le 09/02/2012
Les Etoiles de Compostelle de
Henri Vincenot
Malheureusement..., c'est en son nom qu'on va massacrer du Juif, du Lombard, du Patarins, du Sarrasin!... Ah! s'il revenait, le pauvre Charpentier, il en ferait, pour sûr, une sacrée colère, de voir qu'on le prend comme enseigne pour crier tue-assomme!
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Par Rouska, le 26/11/2009
Les Etoiles de Compostelle de
Henri Vincenot
Mais c'est le paradis sur terre pour tous ceux qui aiment, qui pardonnent et qui partagent. Et ils n'en demandent pas d'autres!