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Par KATE92, le 16/08/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
" J'ai tant voyagé que ma robe est tout usée
Ma robe que le froid pénètre
Loin si loin de chez moi
le ciel est clair ce soir mais
Comme mon cœur souffre"
Irako Seihaku
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Par EMOTION, le 02/05/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
Si c'était un grand amour, il était primordial d'en prendre soin, comme d'une plante à qui on donne de l'engrais ou qu'on protège de la neige. S'il s'agissait d'une autre espèce d'amour, inutile de s'inquiéter, il suffisait de le négliger en attendant qu'il se dessèche.
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Par joedi, le 29/03/2013
Le temps qui va, le temps qui vient de
Hiromi Kawakami
Un défaut n'est jamais que l'envers d'une qualité, disait toujours ma mère.
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Par joedi, le 01/04/2013
Le temps qui va, le temps qui vient de
Hiromi Kawakami
Les funérailles ou les tombes ne sont pas faites pour les morts, elles sont destinées à ceux qui restent, entend-on souvent dire.
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Par joedi, le 27/08/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
Moi qui croyais que nous étions complémentaires, à la manière de ces marmites fêlées qui trouvent quand même le couvercle qui leur convient ! Il faut croire que je n'étais pas le couvercle qu'il fallait ...
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Par bodi, le 23/12/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
"À l'école on n'apprend jamais les choses importantes" ... "L'homme peut apprendre beaucoup de choses quel que soit l'endroit, à condition d'y mettre le cœur "
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Par joedi, le 30/08/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
Si c'était un grand amour, il était primordial d'en prendre soin, comme d'une plante à qui on donne de l'engrais ou qu'on protège de la neige. S'il s'agissait d'une autre espèce d'amour, inutile de s'inquiéter, il suffisait de le négliger en attendant qu'il se déssèche. C'est ce que ma grand-tante se plaisait à dire, comme elle aurait énoncé une évidence.
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Par joedi, le 29/08/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
Après avoir quitté la maison paternelle, j'ai habité ailleurs, mais j'ai fini par revenir ici, sans même m'en apercevoir, comme les saumons reviennent à la rivière où ils sont nés, dans ce quartier où je suis née, où j'ai été élevée.
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Par bodi, le 24/12/2012
Les Années douces de
Hiromi Kawakami
Depuis quand le maître et moi étions devenus si proche l'un de l'autre? ... Quand au juste, je ne sais, en m'approchant de lui, j'en suis venue à sentir la chaleur qui émanait de son corps. Par-delà la chemise empesée, m'arrivait une odeur qui était la sienne. Une sensation de nostalgie. Cette présence que je devinais avait la forme du maître. Une présence virile, mais tendre. Elle s'échappe quand je cherche à la saisir. La croit-on échappée qu'elle se rapproche d'elle-même.
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Par joedi, le 30/12/2012
La brocante Nakano de
Hiromi Kawakami
Le bavardage de Masayo était inépuisable, comme l'eau qui jaillit d'une source au fond de la forêt. Je me suis soudain rendue compte que j'avais les larmes aux yeux. Je pleurais, ou plutôt, c'était comme si un trop-plein de liquide débordait de façon mécanique.