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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
Si la musique console de tout, de tous, elle achève sans répit, coupe le souffle, attise les vieux sanglots.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
On ne meurt que de la mort.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
Il n'y a pas pire détresse que de ne plus aimer ce que l'on a adoré.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
Le chagrin donne la rage, c'est tout.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
Le chagrin n'est qu'un palier où on essaye de se retourner dans la fraîcheur d'une prairie.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
Le chagrin, c'est la course éperdue du lièvre à travers champs.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
Les larmes sont la rivière qui peut faire accepter le dernier voyage.
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Par Celine_72, le 10/03/2012
Le bouchot de
Hortense Dufour
N'oublie jamais le mal qu'on te fait, c'est la seule façon de te souvenir des bons moments.
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Par Miaka, le 14/12/2010
Sissi : Les forces du destin de
Hortense Dufour
« Le malheur », répétait, amère, l'archiduchesse. Elle aimait à sa manière ses petites-filles, surtout l'aînée. Elle écrivit que si on avait laissé l'enfant à Vienne cette maladie si grave ne serait pas arrivée. Tout était de la faute de Sissi. Elle éclatait de colère impuissante dans ces corridors glacés, du côté de la chambre des enfants. La chambre vide... Elle avait peur et, pour la première fois de sa vie, ses mains tremblaient quand arriva la dépêche fatale. Elle était datée du 29 mai 1857. Pendant onze heures d'affilée, Sissi avait tenu la petite serrée contre elle. Elle avait expiré, dans les bras de sa mère, après une ultime convulsion, à neuf heures et demie du soir. Texte du télégramme de François-Joseph à sa mère : « Notre petite est un ange du ciel. Nous sommes anéantis. »
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Par Miaka, le 14/12/2010
Sissi : Les forces du destin de
Hortense Dufour
La foule, le vide sous la loge, le vertige, les regards... Franzi, si à l'aise, si heureux ! S'aperçoit-il de son angoisse ? Que faire ? La fuite ? Devant elle, l'ondoyant mouvement de la foule, à ses côtés, l'empereur, le roi, la reine Marie. A l'arrière, sa famille, tout autour, des gardes en figurants d'opéra. Existe-t-il une drogue opiacée qui calmerait cet effarant cataclysme intérieur ? Ses pieds serrés dans du satin lui font mal. Elle avait eu un mouvement de recul, jeune pouliche devant un précipice, quand il avait fallu entrer dans la loge au rythme de l'hymne national. Les Munichois s'étaient aperçus, émus, de son trouble. Un encens chaleureux l'encourageait. Des murmures d'admiration s'élevaient jusqu'à la loge. «Une telle beauté... On nous avait caché cette grâce exquise... Digne d'un empereur...» Vienne n'aura aucune pitié de ses malaises, objets d'une noire délectation