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Par jeranjou, le 20/03/2013
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
Le Carl me jaugeait.
- Je vais être franc avec vous, lui ai-je dit. Vous êtes costaud, et je suis sûr qu'en matière de pompes, vous êtes meilleur que moi. J'en suis d'ailleurs tout ébloui. Le monde a besoin de gens qui font des pompes. C'est capital.
Il a levé un menton menaçant. Cause toujours, tu m'interesses. j'ai donc causé:
- Mais se battre n'est pas la même chose. C'est très, très différent, et je suis bien meilleur à ce jeu-là. Je ne veux pas dire plus solide ou plus viril que vous, rien de tout ça. Mais je sais très bien me battre.
A l'évidence, ce discours le mettait mal à l'aise. On l'avait certainement formé à l'école du "je vais te pulvériser la gueule, pauvre nase", et il ne savait répondre qu'à ça.
- Plus précisement, ai-je ajouté aussi aimablement que possible, si vous tenez à vous éviter une déconvenue embarassante, vous prenez simplement la porte et vous cherchez un endroit correct pour déjeuner.
Lang ne se dégonfle pas devant ces deux armoires à pompes...
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Par jeranjou, le 21/02/2013
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
- Monsieur Lang, savez-vous bien où vous êtes? a-t-il demandé avec une moue très entrainée.
- Mais oui, Monsieur O' Neal, pièce C188.
- Au ministère de la Défense.
- Ah, ça, c'est rudement chouette. [...]
O'Neal a plié un instant sa lèvre inférieure entre le pouce et l'index.
- Me voilà confronté à un dilemme, Monsieur Lang, non?
- Un dilemme?
- Oui, le terme est approprié.
Il a laché sa lèvre, qui a continué à pendre, boudeuse, sinon bulbeuse, comme si elle ne voulait pas reprendre sa forme initiale.
- Soit vous êtes un meurtrier, a-t-il dit, soit quelqu'un s'évertue à vous faire endosser le rôle. Mon problème est que toutes les preuves dont nous disposons peuvent nous faire penser l'un comme l'autre. C'est un cas difficile.
J'ai haussé les épaules.
- Ça doit être pour ça qu'on vous a confié un si grand bureau.
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Par jeranjou, le 23/03/2013
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
La force de traction d’un seul cheveu de femme est supérieure à celle de deux cent bœufs.
James Howell.
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Par PLUMAGILE, le 23/05/2010
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
J'ai promis de ne lui faire aucun mal si elle ne criait pas. Alors elle a crié et je lui ai fait mal.
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Par jeranjou, le 22/02/2013
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
- Où est la chambre de la fille? ai-je lâché, sèchement.
Ils ont échangé un regard soucieux.
- Vous avez inspecté les chambres, non?
Hochement de tête.
- Alors laquelle a des oreilles en dentelle et un poster de Stefan Edberg, merde !
- La seconde, à gauche, a dit Micky.
- Merci.
- Mais...
Je me suis figé.
- Quoi?
- Il n'y a pas de poster...
Sur ma version la plus convaincante du sourire méprisant, j'ai monté l'escalier.
Micky avait raison, pas de poster d'Edberg au mur. Et pas tant d'oreillers en dentelles.
Thomas Lang à la recherche de Sarah, la fille de Mr Woolf qu'il a refusé d'éliminer et dont il est tombé amoureux. Pour rappel, Edberg était un beau et élégant tennisman suédois des années 80-90.
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Par jeranjou, le 25/03/2013
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
Je me suis engagé dans l’armée pour la célébrité
Et me faire tirer dessus pour six pence la journée.
Charles Dibdin.
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Par soelmaju, le 21/04/2009
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
Le peuple ne lit pas. Le peuple se contrefout de concevoir des choses. Tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande à l'Etat, c'est une augmentation de salaire. D'année en année. Sinon, il vote pour le camp opposé. Voilà ce qu'il veut, le peuple, ce qu'il a toujours voulu. C'est ça la démocratie, mon gars.
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Par torezu, le 02/04/2010
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
Mais derrière les facades de stuc des vertes allées de Belgro, les flics sont plutôt enclin à vous croire. ça doit être compris dans la taxe d'habitation.
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Par jeranjou, le 27/03/2013
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
De fait, elle a gardé ses vêtements. De fait, moi aussi.[...]
- Enfin, je la connais à peine cette fille.
- Elle t'aime bien.
Je n'ai pu m'empêcher de rire.
- Ca me parait hautement, astronomiquement, improbable. Le jour où je l'ai rencontrée, elle croyait que je voulais tuer son père, et la dernière fois que je l'ai vue, elle m'accusait de fuir devant l'ennemi.
A ce stade, je preferais faire l'impasse sur le baiser.
- Quel ennemi ? a dit Ronnie.
- C'est une longue histoire.
- Tu as une jolie voix.
J'ai tourné la tête sur l'oreiller pour la regarder.
- Ronnie, dans ce pays, quand on parle d'une longue histoire, c'est une façon polie de suggérer qu'on a pas l'intention de la raconter.
Thomas essaie d'expliquer à Ronnie que Sarah n'est rien du tout dans sa vie. Il préférerait... conclure quoi !
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Par liliba, le 04/10/2010
Tout est sous contrôle de
Hugh Laurie
Imaginez que vous deviez casser le bras de quelqu'un.
Le gauche ou le droit, aucune importance, la question étant de passer à l'acte, faute de quoi... enfin, qu'importe également. Disons seulement que, sinon, ça risque d'aller mal.
Le problème est en réalité le suivant : allez-vous au plus vite — crac ! oh, désolé, laissez-moilaissez-moi vous mettre une attelle, monsieur — ou faites-vous traîner l'affaire pendant huit bonnes minutes, en procédant par minuscules poussées, certes de plus en plus fortes, jusqu'à ce que la douleur devienne verte et rose, glacée, brûlante, et finalement insupportable au point de le faire gueuler comme un veau ?
Eh oui, bien sûr. C'est évident. La chose à faire, la seule chose à faire, c'est d'en finir le plus rapidement possible. Cassez-moi ce bras, payez la tournée, soyez un bon citoyen.
À moins que.
Que, que, que...
Et si vous détestiez la personne au bout dudit bras ? Ou, plus précisément : si vous la haïssiez grave ?
Je devais maintenant y réfléchir.
Je dis maintenant, mais en réalité je veux parler d'un moment passé ; le moment situé une fraction de seconde — quelle fraction, cependant ! — avant que mon poignet arrive aux environs de ma nuque, et que mon humérus gauche se brise en deux éléments plus ou moins faciles à recoller. Deux, voire beaucoup plus.
Parce que le bras dont on discute, voyez, c'est le mien. Pas le bras abstrait de quelque philosophe. L'os, la peau, les poils, la petite cicatrice blanche à la pointe du coude, cadeau d'un radiateur à accumulation de l'école primaire de Gateshill — tout ça, c'est à moi. C'est aussi le moment où je me demande si cet homme dans mon dos, qui me serre le poignet et le pousse avec un zèle quasi érotique en haut de ma colonne vertébrale... eh bien, si cet homme ne me haïrait pas. S'il ne me hait pas carrément.
Car il n'en finit pas.
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