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Par plotin, le 01/04/2012
De l'urgence d'être réactionnaire de
Ivan Rioufol
Cela s'adresse à vous, dirigeants, représentants, conseilleurs, commentateurs, animateurs, prêcheurs, imposteurs, flagorneurs, dénonciateurs. A vous les démolisseurs, qui n'avaient pas mis trente ans pour mettre la France plus que millénaire dans cet état de dépression et de dévastation. C'est bien là votre seule performance. Parce qu'il fallait être dans l'air du temps, vous vous êtes acharnés à détruire et à faire disparaître plutôt qu'à consolider et à rebâtir ce qui méritait de l'être, en vous présentant comme généreux, tolérants, ouverts, branchés, modernes, futés et futuristes. En voulant faire le bonheur des autres malgré eux, vous avez blessé la civilisation, la démocratie, la liberté.
(Extrait chapitre "Les nouveaux corsaires de la République" page 99).
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Le temps est venu de déconstruire les déconstructeurs, de sermonner les sermonneurs, de juger les juges, de mettre le nez des sociologues, des démographes et des journalistes militants sur ce qu'ils ne veulent pas voir, de passer outre les oukases des maîtres-censeurs, ces combattants d'arrière-garde qui n'ont cessé de jouer sur la confiance des gens en se faisant passer pour vertueux.
(Extrait chapitre "Les nouveaux corsaires de la République" page 101).
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Nombreux sont les Français qui en ont plus qu'assez de se faire malmener, ridiculiser, enfumer par des démocrates qui n'aiment pas le peuple, des humanistes qui n'aiment pas les gens, des journalistes qui n'aiment pas les faits, des antiracistes qui n'aiment pas les Blancs, des progressistes qui aiment tellement les pauvres qu'ils sont prêts à en faire venir toujours davantage
(Extrait chapitre "Vers une insurrection civique" page 118)
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Par plotin, le 09/04/2012
De l'urgence d'être réactionnaire de
Ivan Rioufol
En vérité, le problème à résoudre est simple : la société civile, oubliée depuis trente ans, veut désormais participer pleinement aux décisions sur son avenir, laissé jusqu'à présent aux arrangements des technocrates européens, aux étatistes de droite et de gauche, aux certitudes des excellences, aux idéologues de la mondialisation, aux financiers sans scrupules, aux groupes de pression des minorités, aux pouvoirs des juges et des sachants, à la pensée chloroformée, aux camelots des bons sentiments.
Elle exige des hommes politiques, qui ont cautionné les désastres qui s'accumulent, qu'ils se ressaisissent dans l'instant s'ils veulent éviter de voir la colère enfouie exploser dans les rues au premier prétexte, comme elle le fit dans les pays du Maghreb dont les peuples allaient devenir soudainement exaspérés par la distance et l'autisme de leurs représentants.
Extrait chapitre "Une place reste à prendre" page 168
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Par plotin, le 09/04/2012
De l'urgence d'être réactionnaire de
Ivan Rioufol
La vérité est que vous avez racialisé la société, en faisant l'éloge du métis, cet aboutissement de l'homme parfait. Vous êtes devenus les vrais racistes, à vouloir raisonner en fonction des "ethnies". Vous qui pouvez traiter de fasciste un contradicteur, ne voyez-vous pas comment vous vous comportez, en comptabilisant les Noirs et les Arabes à la télévision, au parlement, chez les entraîneurs de foot ? Parce que vous avez voulu voir dans l'élection de Barack Obama la victoire de l'homme noir ou métissé, vous avez fait de la couleur de la peau et de ses mélanges un critère de qualité, dans une nation qui n'a jamais été l'expression d'une race ni d'une religion, et qui se l'interdit dans sa Constitution. Vous êtes devenus obsédés par les origines, tout en interdisant aux autres d'y faire référence
(Extrait chapitre "Les antiracistes, ces vrais racistes" page 127).
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Par plotin, le 09/04/2012
De l'urgence d'être réactionnaire de
Ivan Rioufol
Le réac d'aujourd'hui n'est ni un grincheux, ni un provocateur, ni un idéologue, ni un extrémiste. Le progrès ne lui fait pas peur, puisque c'est pour le défendre qu'il s'engage. Cependant, il est devenu résistant, à force d'encaisser et de prendre sur lui. Il ne veut pas rejoindre l'agonisant qui flotte au fil de l'eau. Disons, pour rester dans l'imagé, qu'il est le saumon qui remonte à contre-courant pour préserver sa survie liée à son espèce. La sienne s'appelle la démocratie libérale héritée de Tocqueville. Il laisse la prudence aux pantouflards et l'exaltation aux illuminés. Simplement, il ne sait pas mentir. Il dit ce qu'il voit. Sa naïveté le rend redoutable. Oui, la vérité est révolutionnaire.
(Extrait chapitre "Les nouveaux corsaires de la République" page 102).
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