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Par Stouph, le 15/02/2012
Le mystère Sherlock de
J. M. Erre
Le match de football OM-PSG battait son plein. Pour la trois cent soixante-septième fois en quarante ans, les supporters se demandaient qui des pédérastes parisiens ou des Marseillais sodomites allait l'emporter avant que le match retour, le match retour-retour et le match de la revanche du re-retour de la mort ne viennent tout remettre en balance. C'est dire si le suspense était insoutenable.
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Par Stouph, le 15/02/2012
Le mystère Sherlock de
J. M. Erre
Dopée par cette étonnante motivation que procure toute rencontre avec un serial killer, je venais de battre le record du cent mètres escaliers et couloirs d'hôtel et me trouvais déjà devant la porte de ma chambre. A me poser cette question pratique que toutes les femmes poursuivies par un psychopathe connaissent bien : Où ai-je fourré ma clé ? (Avec son chapelet d'injures à volonté.)
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Par Stouph, le 15/02/2012
Le mystère Sherlock de
J. M. Erre
On nous apprend qu'il a fallu des milliers d'années pour que le langage articulé fasse passer l'homme de l'animalité à la civilisation, mais on oublie souvent qu'un mot suffit pour faire le chemin inverse en une fraction de seconde. Les paroles de Dolorès réveillèrent en Eva des pulsions primitives enfouies derrière une carrosserie ripolinée dernier cri.
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Par Stouph, le 15/02/2012
Le mystère Sherlock de
J. M. Erre
- Je renouvellerai simplement mon étonnement face à l'incompréhensible attrait des êtres de sexe masculin pour des glandes féminines destinées à abreuver des nourrissons avant de subir les conséquences fatales de la loi de l'attraction terrestre.
- Eh bien, soupira Dolorès, vous savez parler aux femmes, vous...
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Par Stouph, le 15/02/2012
Le mystère Sherlock de
J. M. Erre
En elle bout une envie de meurtre à l'état brut dont on ne trouve guère d'équivalent que chez la hyène hypoglycémique ou le supporter de football à qui un arbitre coprophage enfanté par une péripatéticienne a volé un penalty.
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Par Stouph, le 15/02/2012
Le mystère Sherlock de
J. M. Erre
Tout récit à énigme se résume à une entreprise de manipulation d'un lecteur par un écrivain.[..] L'auteur est toujours le complice du coupable.[...] Watson est la figure même du lecteur de roman policier : un naïf volontaire.
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Par TINUSIA, le 05/07/2010
Prenez soin du chien de
J. M. Erre
La caractéristique la plus remarquable du suspense, ce n'est pas le plaisir qu'il est susceptible de procurer, mais bien son potentiel de frustration. Il n'y a rien de plus désagréable pour un lecteur de roman qui a cherché sa voie dans le mystère que de devoir se satisfaire, lors du dénouement, d'une explication bancale qui tombe à plat.
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Série Z de
J. M. Erre
- Il a pourtant l'air inoffensif.
- C'est ce qui le rend suspect. Comme je dis toujours : "plus, il ne paye pas de mine, moins il n'est pas innocent."
- Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris...
- C'est le théorème de Columbo.Faut être spécialiste
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Par TINUSIA, le 05/07/2010
Prenez soin du chien de
J. M. Erre
Sur quoi repose la crédibilité d'un récit ? On lit souvent des romans pour de mauvaises raisons. On pense y trouver les aventures les plus délirantes, les émotions les plus fortes, les personnages les plus surprenants. Or un romancier est quelqu'un de bridé et d'inquiet, qui se heurte sans cesse à cette question terrible : "Mon histoire est-elle crédible ?" Et s'il se laisse un tant soit peu dominer par ce problème, il bornera ses ambitions, censurera ses idées, castrera son imagination.
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Par TINUSIA, le 05/07/2010
Prenez soin du chien de
J. M. Erre
Nous sommes tous d'une crédulité confondante. Pourquoi ? Parce que l'essentiel pour nous, ce n'est pas ce que dit notre interlocuteur mais le coefficient de crédibilité que nous lui affectons inconsciemment. Le résultat ? Le conditionnement de nos pensées. A partir du moment où untel atteint un coefficient de crédibilité confortable, je le croirai en toutes circonstances, sans éprouver le besoin de vérifier ses dires.