Biographie et informations
Nationalité : France
Né(e) à : Odessa , le 8 août 1912
Mort(e) à : Paris , le 23 novembre 197
Biographie :
Jacques Bergier est un ingénieur chimiste, alchimiste, espion, journaliste et écrivain de nationalité française et polonaise.
Salué dans la francophonie pour la grande diversité de ses connaissances et ses nombreux ouvrages, il a largement contribué à la promotion, en France, de phénomènes ou de faits négligés par la science, notamment avec son livre Le Matin des magiciens, écrit en collaboration avec Louis Pauwels.
Ses déplacements l'amènent à fréquenter plusieurs écrivains. Il fut ainsi l'ami intime de Jean Bruce et de son épouse Josette Bruce (créateurs d'OSS 117), de Victor Alexandrov, et de bien d'autres auteurs parmi lesquels Arthur C. Clarke, spécialiste en ondes radar pour l'armée anglaise durant la guerre, qu'il rencontre vers 1941, et Ian Fleming, rencontré une première fois à Lisbonne fin 1942 lors de ses activités au sein du « trio des ingénieurs ». Bergier affirma à plusieurs reprises lui avoir fourni l'idée du personnage de James Bond. En 1956, il entame une collaboration avec une autre de ses relations suivies, Robert Amadou pour sa revue La Tour Saint-Jacques.
Stèle sur le monument familial avec l'inscription « je suis providence ».
Après la mort de son compagnon de résistance Guivante (dit "Paul", ou "Guivan") de Saint-Gast au début des années 1950 (membre -dirigeant- de Marco-Polo, tout comme son cousin germain député, ministre des finances, puis du commerce et de l'industrie, Henri Ulver de 1951 à 1956), Bergier décide de délaisser ses activités d'ingénieur-conseil « chasseur de tête » scientifique et de recherches en synthèse d'ersatzs de carburants pour le tiers-monde[5] au sein de la société "Recherches et Industrie", créée avec son ami de lycée -rencontré dès leur arrivée parisienne comme immigrés- Albert Mirlesse et Saint-Gast, pour se lancer dans l'écriture. Il est ainsi le premier à traduire en français Lovecraft, pour lequel il a une immense admiration, et dont il est le « correspondant » par l'interposition de la revue Weird Tales.
En 1953, il soumet à l'éditeur Robert Laffont un projet de collection française de science-fiction qu'il dirigerait conjointement avec le mathématicien François Le Lionnais, mais la collection ne voit pas le jour. En septembre 1957, il classe en 20 thèmes majeurs la trame des romans policiers, avec Fereydoun Hoveyda, ami rencontré en 1953 au secrétariat de l'UNESCO... et futur ambassadeur d’Iran auprès des Nations unies de 1971 à 1979[6]. Rentré au mensuel Constellation d'André Labarthe
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Source : Wikipedia
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