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Par Yume, le 13/08/2010
La guerre des fées, Tome 4 : Le destin des fées de
James Herbert Brennan
Ses vêtements en lambeaux laissaient entrapercevoir les courbes de son corps ; elle était enchaînée, maltraitée, apeurée, en sueur,... belle à couper le souffle et incroyablement sexy.
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La guerre des fées, Tome 4 : Le destin des fées de
James Herbert Brennan
- Ces clowns ne connaissent rien à la magie ! As-tu déjà vu une chenille ?
- Une chenille ? répéta Henry qui clignait des yeux.
- Une sorte de petit ver poilu avec des pattes, grommela M. Fogarty.
- Je sais à quoi ressemble une chenille ! Qu'est-ce que cela a à voir avec... ?
- Les deux première semaines de son existence, un mois tout au plus, ta chenille mange des plantes par-ci, par-là, continua M. Fogarty comme si Henry n'avait pas parlé. Par rapport au jour de sa naissance, elle multiplie sa taille par trente mille, peut-être. Quelle petite bestiole évoluée ! Elle a des yeux, des papilles et des antennes qui l'aident à sentir. De grandes mâchoires. Elle utilise ses pattes antérieures, elle a des intestins et toutes sortes d'organes utiles.
- Monsieur Fogarty, où... ?
- Tais-toi, Henry. Un jour, la chenille - qui a passé son temps à manger, souviens-toi - commence à tisser de la soie. Cette larve qui a évité sa vie durant les oiseaux et les guêpes, qui survit depuis sa naissance, Henry, elle tisse de la soie et s'enroule dedans telle une momie jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus respirer. Elle se suicide.
- C'est...
- Oui, c'est le mot exact. La chenille se tue. Puis dans ce cocon de soie accroché à une feuille, une branche, que sais-je ? la chenille pourrit, elle se liquéfie. Au final, il ne reste plus rien. Disparues les mâchoires, disparus les six yeux, les intestins. Disparue la bestiole. Henry, il ne reste plus rien de la chenille !
Cela avait-il un rapport avec sa maladie ? Avec son âge canonique ? A l'évidence, M. Fogarty perdait la boule. Un autre accès de fièvre engloutirait ce qui lui restait d'avenir. Henry réalisa qu'il serait mort cinq minutes plus tard. Sa seule chance, oui, sa seule chance était de retourner dans le Monde analogue et voilà qu'il lui donnait un cours de sciences naturelles.
- Monsieur Fogarty ? tenta de l'interrompre Henry.
- Donc le sac de liquide est suspendu là, s'enthousiasma M. Fogarty. Quand soudain il devient transparent, se fend en deux et en sort...
- Un papillon, compléta Henry. Monsieur Fogarty, nous n'avons vraiment pas le temps de...
- Un papillon ! s'exclama le vieil homme. Un insecte avec des ailes, un coeur, du sang, un système nerveux, des ovaires, des testicules, et même un organe spécial qui lui permet de garder l'équilibre quand il vole. Ce qui en sort est exactement l'opposé d'une chenille. Et personne sur cette planète ne sait expliquer ce prodige !
Il approcha son visage de Henry jusqu'à ce qu'ils soient à quelques centimètres l'un de l'autre avant de conclure :
- Ca, c'est de la magie !
Henry ouvrit la bouche puis la referma. M. Fogarty s'effondra dans son lit.
- Il faut que tu trouves la magie, chuchota-t-il. Tu es la chenille, Henry. Tu es le seul à pouvoir y arriver.
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La guerre des fées, Tome 2 : L'Empereur pourpre de
James Herbert Brennan
Blafardos but une gorgée de son alcool avant d'oser effleurer du regard le monstre absolu. Lord Noctifer lui sourit. Ses dents étaient sanguines - il venait de porter son verre de piment à la bouche. Au lieu de le reposer, il le leva et, portant un toast, s'écria :
- Buvons à la Révolution des wangarami !
Et Jasper eut la certitude qu'il ne sortirait pas de là vivant.
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La guerre des fées, Tome 3 : Le Seigneur du Royaume de
James Herbert Brennan
- A quoi penses-tu ? demanda Cynthia.
- A la guerre, répondit Alan.
- Pourquoi la guerre ?
- Elle semble inévitable, expliqua-t-il, les yeux rivés au plafond. A l'école, un de nos professeur nous conseillait de ne jamais considerer l'histoire comme une période de paix parsemée de temps de guerre, mais de période de guerre parsemées de temps de paix. Il n'avait pas tort. Mon père est mort en 14-18.
- En 14-18?
- La Première Guerre mondiale. Celle à laquelle tous les pays de ma planète, enfin ceux qui comptaient à l'époque, ont participé. Nous avons perdu huit millions de soldats durant cette guerre, autant de civils ont été massacrés. Elle a tué mon père - il a prit une balle pendant la bataille de la Somme. Ils l'ont appelée la "Der des Ders" (la dernière des dernières). Ce qui était une erreur. On a remis ça vingt et un ans plus tard. J'ai participé à celle-là.
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La guerre des fées, Tome 3 : Le Seigneur du Royaume de
James Herbert Brennan
- Nous avons un problème de protocole, lâcha M. Fogarty. Vu que la Reine est absente, l'autorité suprême est temporairement transmise au Gardien. Il peut la déléguer au prétendant suivant au trône, c'est-à-dire Comma. Le souhaitez-vous ? Je ne le pense pas. Sinon, cette autorité peut être confiée aux parents les plus proches de Sa Majesté : toi, Pyrgus - ce qui ne te tente pas, je le sais - , la Reine Quercusia qui est à l'asile, ou bien... vous allez rire, Lord Noctifer. Le Gardien a le droit d'accepter le trône pendant un mois calendaire. J'ai pris une décision majeure. Désormais, saluez l'Empereur Fogarty. Objection? Maintenant dites-moi pourquoi vous torturez ce pauvre Kitterick.
(M. Fogarty dit ceci sous la forme d'une blague)
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La guerre des fées, Tome 2 : L'Empereur pourpre de
James Herbert Brennan
Ils progressèrent dans le labyrinthe, les sens aux aguets. Une minute ne s'était pas écoulée quand Palaemon marcha sur une brindille.
Une lame jaillit de la paroi. Le soldat bondit. L'acier tranchant lui arracha un bout du lobe de l'oreille gauche. Le sang se mit à couler en abondance. Mais c'était un détail : sans ses réflexes innés propres aux Fées de la Forêt, Palaemon aurait été décapité.
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Par chloe13, le 11/12/2010
La guerre des fées, Tome 4 : Le destin des fées de
James Herbert Brennan
-Monsieur Fogarty, où êtes-vous ?
-Bonne question. Une chose est sûre : je ne suis pas assis sur un nuage en train de jouer de la harpe.
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Par Yume, le 12/08/2010
La guerre des fées, Tome 4 : Le destin des fées de
James Herbert Brennan
Il fit trois pas en avant et s'humecta les lèvres avant de parler [au Dieu Charax].
- Je suis là.
- Merde, Henry, tu peux me dire à quoi tu joues ? demanda Charax à travers l'arche.
Le sang figé, le coeur battant à toute allure, Henry recula. Ce n'était pas la voix d'un dieu. C'était celle de M. Fogarty.
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La guerre des fées, Tome 2 : L'Empereur pourpre de
James Herbert Brennan
-L'ingestion doit donc se passer par la narine, poursuivit Wainscot, imperturbable. Le ver glisse le long de la gorge, se faufile dans l'estomac, passe dans le gros intestin, franchit sans s'arrêter l'intestin grêle et termine sa course pour s'installer définitivement au fond de l'abdomen, près de votre derrière, en somme, où...
-Attendez ! cria Blafardos. Vous êtes dingues ou quoi ? Vous voulez que je me fourre ce truc dans le nez et que je le laisse courir le long de mes boyaux ? Mais c'est dégueulasse !
- C'est pas beaucoup plus drôle pour moi, déclara le ver.
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Par Yume, le 12/08/2010
La guerre des fées, Tome 4 : Le destin des fées de
James Herbert Brennan
Bleu décida d'arrêter les spéculations et de se concentrer sur les faits.
Petit un : elle ignorait si Henry était dans la grotte ou non.
Petit deux : le Purlisa et le Père Supérieur voulaient qu'elle entre.
Petit trois : Blafardos ne voulait pas qu'elle entre.
Petit quatre : le charno... le charno... avait de grands pieds.
Bleu tourna les talons.
- J'entre, déclara-t-elle.