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Par gaillard1, le 26/09/2010
Décaméron de
Jean Boccace
Mener grand bruit à propos d'une offense reçue n'en diminue pas la douleur, mais en accroît la honte.
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Par gaillard1, le 26/09/2010
Décaméron de
Jean Boccace
La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse oui.
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La généalogie des dieux païens - Genealogia deorum gentilium, livres 14 et 15 : Un manifeste pour poésie de
Jean Boccace
Ce spectacle est encourager par le paisible commerce des livres, merveilleusement persuasif et par les choeurs harmonieux des Muses qui mènent la danse alentour.
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Par gaillard1, le 26/09/2010
Décaméron de
Jean Boccace
Combien l'amitié mérite de respects et d'éloges ! C'est elle qui fait naître, qui nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité dont le coeur humain soit capable.
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La généalogie des dieux païens - Genealogia deorum gentilium, livres 14 et 15 : Un manifeste pour poésie de
Jean Boccace
Là, des hêtres qui se dressent dans le ciel et tous les autres arbres qui allongent de leur Dürer 004.JPGfeuillae les ombres naissantes ; là, un sol recouvert d’herbes verdoyantes et diapré de fleurs aux milles couleurs, des sources limpides et des ruisselets d’argent qui jaillissent, dans un murmure charmant, de l’abondance des montagnes ; là, oiseaux au plumage coloré et branchages qui donnent écho à leur ramage et au flux d’une douce brise ; là, folâtreries d’insectes ; là, petit et gros bétail, là, maison du berger ou bien cassine, qui ne trouble aucune affaire domestique, et toutes choses pleines de tranquillité et de silence.
Ce spectacle ne captive pas seulement l’âme en repaissant l’oeil et l’oreille de ses merveilles, mais c’est sous son empire qu’à l’évidence l’esprit trouve le recueillement et que le génie, s’il lui arrive d’être las, recouvre son énergie et est poussé rudement vers le désir de méditer sur des questions sublimes et vers l’impatience de les mettre en oeuvre.
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La généalogie des dieux païens - Genealogia deorum gentilium, livres 14 et 15 : Un manifeste pour poésie de
Jean Boccace
es poètes habitent et ont habité les lieux solitaires, parce que ce n’est point dans les forums aux plaisirs, ni dans les palais, ni dans les théâtres, ni dans les capitoles ou sur les places, et encore moins à ceux qui fréquentent les lieux publics — qu’ils soient mêlés aux attroupements tapageurs de leurs concitoyens ou bien entourés d’un cercle de donzelles — qu’il est donné de méditer sur des questions sublimes...