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La citadelle du vertige de
Jean-Côme Noguès
La liberté, c'est la Terre.
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Par sylvie, le 11/10/2008
Ulysse : Le beau menteur de
Jean-Côme Noguès
"Pénélope s'élança hors de la pièce. Haletante, tout près de trébucher, elle se précipita le long de la galerie. Lorsqu'elle descendit dans la salle, ses longs voiles volant autour d'elle comme de grands oiseaux d'un augure mauvais, elle aperçut l'étranger appuyé contre la colonne, dans des haillons hâtivement remis, sanglant des coups donnés, des coups reçus, les yeux baissés dans l'attente d'un mot qui viendrait d'elle.
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Par sylvie, le 11/10/2008
Ulysse : Le beau menteur de
Jean-Côme Noguès
Dans ses appartements, Pénélope songeait. Toujours lui revenait cette interrogation sans réponse : que fallait-il croire des rumeurs qui disaient Ulysse prisonnier dans une île là-bas, en ces contrées où, tous les soirs, le soleil disparaît ? Avec des précautions qu'aucune hâte ne troublait, ce soir là encore, elle entreprit de défaire sa toile.
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Par sylvie, le 11/10/2008
Ulysse : Le beau menteur de
Jean-Côme Noguès
Pénélope demanda un voile à ses suivantes et s'en couvrit le visage avant de sortir de la chambre. Lorsqu'elle quittait le lieu de sa retraite, le chagrin marquait ses traits en y inscrivant une lassitude noble, un abandon de l'éclat qui, jadis, avait séduit Ulysse... ... Elle glissa, tel un esprit furtif, le long de la galerie qui entourait la salle où prétendants festoyaient.
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Par sylvie, le 11/10/2008
Ulysse : Le beau menteur de
Jean-Côme Noguès
-Mère, reconnais ton époux. mon coeur l'a reconnu. Le tien serait-il moins sensible ? Il étendit le bras pour prendre dans sa main la main de Pénélope. Il fit faire à sa mère les trois pas qui, si cruellement, la séparait d'Ulysse, et puis se retira."
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Le faucon déniché de
Jean-Côme Noguès
Martin étouffa un cri. Son cœur lui faisait si mal qu'il ne sentait pas la brulure d'une longue estafilade rouge sur son bras. Il se jeta à plat ventre au milieu du sentier et pleura jusqu'à l'épuisement de ses forces.
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Le faucon déniché de
Jean-Côme Noguès
Mieux valent galettes de farine de glands mangées en famille que bon pain de blé qu’on ne partage pas avec les absents
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Le faucon déniché de
Jean-Côme Noguès
L’aventure de Martin commençait