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Citations de Jean Domec (4)


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  • Par Christian, le 02/10/2007

    Sente de la chèvre qui bâille de Jean Domec

    Grande est l’émotion du poète des princes, quand il honore dans son

    Hymne de Bacchus le sacrifice du bouc, sans lequel le vin, précieux nectar,

    n’eut été trouvé.

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  • Par Christian, le 17/10/2007

    Sente de la chèvre qui bâille de Jean Domec

    À la Renaissance, la joie de vivre, que chante Ronsard, consiste à ce que le cœur batte en symbiose avec la nature, ses bêtes et ses dieux champêtres, ce qui donne au poète des Princes une beauté au halo mystérieux. L'amour y tient, tout naturellement, la place éminente. Ses ébats se déroulent dans un décor où règnent les petites divinités aux pieds et aux oreilles caprins. La lascivité de la race caprine rythme même les ardeurs amoureuses de « Jacquet et Robine », comme en témoigne le poème de l'auteur de « Mignonne, allons voir... ».

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  • Par Christian, le 02/10/2007

    Sente de la chèvre qui bâille de Jean Domec

    Je partage le point de vue du poète grec Archiloque (VIIIe siècle avant

    notre ère) qui affirme que « les chèvres respirent par les oreilles, il suffit

    d’observer leurs comportements pour constater qu’elles aspirent l’air

    par le nez et les oreilles. » Le collaborateur de l’empereur Charles-

    Quint, le jurisconsulte espagnol Covarrubias (1512–1577) nous donne

    l’explication : « On a attribué à la chèvre le qualificatif de camarde ou

    camuse, car elle a les naseaux plats, et comme pour cette raison elle

    respire mal, il faut bien qu’elle respire aussi par les oreilles. »

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  • Par Christian, le 10/10/2007

    Sente de la chèvre qui bâille de Jean Domec

    « Ainsi le caprin sera-t-il montré du doigt pour « sa dévastation toujours renaissante ! » Le lyrisme de Jules Michelet (1798-1874) assistera la pensée des puissants : « À la Révolution, toute barrière tomba ; la population pauvre commença d'ensemble cette œuvre de destruction... Le petit bétail, se multipliant sans nombre, s'établit dans la forêt, blessant les arbres, les arbrisseaux, les jeunes pousses, dévorant l'espérance. La chèvre surtout, la bête de celui qui ne possède rien, bête aventureuse qui vit sur la commune, fut l'instrument de cette invention démagogique. » Toutefois, la chèvre et son chevrier tiendront bon face à la législation et à la vexation, inspirée par la seigneurie. »

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