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Par Dionysos89, le 05/02/2012
Murena, tome 1 : La Pourpre et l'Or
de
Jean Dufaux
Murena ou la Rome impériale à l'état pur ! Le tome 1, La Pourpre et l'Or, nous emmène déjà des bas-fonds aux plus hauts sommets politiques de Rome en plein milieu de l'année 54, alors que le vieux princeps Claude est sur le point de terminer son règne.
Murena commence déjà par nous imposer ses qualités graphiques et ses choix scénaristiques, et c'est tout pour notre plaisir. Nous avons là affaire à une merveille de réalisme tant graphique qu'historique. On sent un certain travail de documentation derrière cette série : la relative précision des bâtiments de Rome à cette époque, le contexte très bien retranscrit, les intrigues avec un parti pris en faveur de certaines recherches plus ou moins récentes. À ce constat flatteur du point de vue du fond, il faut ajouter une critique largement positive sur la forme : le style correspond parfaitement à celui d'une Rome antique et ensoleillée, on se croirait presque en train de regarder une mosaïque de Pompéi. Quant au style des caractères d'écriture, il suffit d'une page pour s'y habituer, cela fond dans le paysage.
Le premier tome de Murena envoie donc plus que du rêve et l'intrigue démarre tambours battants !
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Par Dionysos89, le 05/02/2012
Murena, tome 2 : De sable et de sang
de
Jean Dufaux
De Sable et de Sang, tome 2 de la saga Murena, relate des événements de la Rome impériale entre la mort de Claude et la mort de Britannicus, son fils. Poursuivant sur sa lancée du premier tome, Murena nous entraîne dans les tourbillons du pouvoir impérial et de ses arcanes, des couloirs du palais aux maisons de passe et aux "ludus", en passant par quelques plongées dans le Tibre.
Par rapport au premier tome, on pourra rapidement noter un léger abus de points de suspension qui pigmentent peut-être un peu trop les dialogues à mon goût, ainsi que quelques petites "erreurs graphiques" (est-ce vraiment inconscient ?), notamment l'évolution progressive de la taille de la poitrine d'Acté au fur et à mesure du récit, alors qu'elle est déjà très mise en valeur avec son apparence androgyne.
Toutefois, le dessin prend clairement de plus en plus d'importance (et c'est particulièrement agréable) avec surtout le jeu de transition de couleurs entre le couleurs vives et le noir et blanc, afin d'illustrer au mieux le contraste entre journées ensoleillées et nuits éclairées seulement par la lune...
On ressent de plus en plus la filiation possible avec des séries actuelles : avec bonheur, Murena est clairement à placer entre Rome et Spartacus !
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Par Delaetitia, le 06/03/2008
Le Bois des Vierges
de
Jean Dufaux
L’éditeur Robert Laffont nous offre là un fabuleux conte épique qui ravira les grandes personnes. Orchestré par un duo terriblement efficace, Jean Dufaux au scénario et Béatrice Tillier au dessin, « Le bois des vierges » nous emmène au cœur d’un conflit qui oppose les hommes aux bêtes de Haute Taille. Ce qui pourrait paraître burlesque tel les loups doués de parole et marchant à la façon des humains ne l’est point. Les auteurs ont l’art et la manière de rendre naturel ce qui ne l’est pas. Les dialogues sont judicieusement dans le ton de l’époque : la Renaissance tardive. Le scénario est habilement mené jouant sur les points de vue des deux races. Les alliances se font et se défont, les anciennes rancoeurs ressurgissent conduisant à de furieuses scènes de batailles incandescentes. Dans ce récit haletant, le lecteur est balloté sans fin entre deux éclairages, deux visions, deux espèces luttant pour conserver leur suprématie.
Pour couronner le tout, Béatrice Tillier nous éblouit par un dessin au style très réaliste et une colorisation de toute beauté. Les décors sont minutieusement détaillés, en particulier l’architecture et les costumes inspirés de la renaissance. Les humains tout comme les bêtes de Haute Taille se révèlent d’une grande élégance. Des traits gracieux tout en finesse pour les uns, un faciès sauvage mais fabuleusement expressif pour les autres. Des illustrations dignes des contes de Charles Perrault défilent sous nos yeux émerveillés somptueusement mises en valeur par des couleurs lumineuses, chatoyantes ou relayées par des couleurs plus sombres selon le ton des scènes. Il serait vraiment dommage de bouder une lecture pareille ! Vous venez de découvrir le tome I d’une nouvelle série à suivre de près. Tome II prévue pour mars 2009.
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Par Delaetitia, le 16/02/2008
Murena, tome 5 : La déesse noire
de
Jean Dufaux
Voici le second cycle de Murena, plus précisément le tome 5. Il sera centré sur le personnage de l'ambitieuse Poppée, épouse de Néron qui porte bien son surnom de déesse noire. L'empereur, quant à lui est toujours aussi dangereusement fou. La vie de Rome nous est conté et montré avec brio. Lucius Murena et Actée, tous deux tombés en disgrâce au regard de Néron vont se rapprocher au fil des pages... La meilleure BD que j'ai pu lire
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Par Dionysos89, le 05/02/2012
Murena, tome 3 : La meilleure des mères
de
Jean Dufaux
Le troisième tome de Murena se focalise sur la relation entre Néron et sa mère Agrippine. En cela, La Meilleure des Mères représente une sorte de tome transitoire où les intermédiaires sont supprimés, où les tensions se resserrent et où il y a désormais la place d'introduire plusieurs personnages nouveaux et capitaux pour la suite. La tension monte et cela s'en ressent : on hume davantage le sable sous les pieds des combattants, l'odeur du sang se fait plus tenace et pourtant l'éclat impérial n'a jamais été aussi flamboyant.
Notons ici l'utilisation des notes explicatives (je n'y avais pas fait allusion lors des critiques des deux premiers tomes de la série) : elles témoignent de la recherche active d'informations historiques sur la période concernée, mais gênent tout de même considérables la lecture qui devrait être fluide et directe, dommage sur ce point malgré la bonne intention qu'il y a derrière.
De plus, c'est sûrement dans ce tome que les personnages sont le moins reconnaissables malheureusement, vu l'importance de l'intrigue c'est dommageable, et Lucius Murena (qui donne quand même son nom à la série) paraît encore plus effacé que dans les tomes précédents. Toutefois, on se raccroche aux dialogues, ce qui suffit finalement.
Un troisième tome riche en rebondissement mais qui fait surtout le point sur les tensions lancées aux deux premiers épisodes et qui augure d'une fin captivante pour le Cycle de la Mère...
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Par Lunoelle2, le 05/05/2011
Barracuda, Tome 1 : Esclaves
de
Jean Dufaux
Enfin une bd pirate qui explorent un nouveau thème!
Avec Long John Silver, on aurait pu être comblé finalement de notre soif de pirates. Mais là, détail intéressant et innovant je trouve: l'histoire finit par se tourner vers la Terre. On ne va pas suivre nos héros sur les mers, comme la plupart des histoires des pirates(qu'on adore évidemment!), mais l'auteur décide d'explorer un nouveau pan de ces vies dures et dangeureuses:
un pirate à terre...ça donne quoi?
et ça, c'est vraiment intéressant!
Donc, c'est une BD à ne pas louper si vous adorez les histoires de pirates: ce n'est pas du "déjà-lu", et on en est très satisfait, surtout que les dessins sont magnifiques et l'histoire bien menée!
Bonne lecture!!!
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Par Dionysos89, le 05/02/2012
Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir...
de
Jean Dufaux
Le Cycle de la Mère se termine avec Ceux qui vont mourir..., quatrième tome de la série Murena, titre bien choisi tant la mort et les combats de gladiateurs, auxquels cette expression renvoie, sont au cœur de l'intrigue de ce chapitre de la vie de Lucius Murena et de l'empereur Néron.
Ce dernier tome conclut donc un cycle centré autour de la place grandissante d'Agrippine dans les arcanes du pouvoir impérial à Rome. Par là-même, on nous offre un véritable péplum bourré d'action, de lieux ou paysages flamboyants et de complots hourdis en sous-main ! Le point d'orgue de ce mélange détonnant est sans aucun doute le combat de gladiateurs tout à fait central et capital pour l'intrigue de ce chapitre.
Et le dessin suit parfaitement, comme toujours. Attention tout de même à quelques évolutions graphiques, notamment encore et toujours Acté (non, non je ne fais pas une fixette !) dont le physique évolue beaucoup trop à mon goût...
Au final, malgré tout, c'est une véritable réussite que ce premier cycle : l'Antiquité romaine impériale n'en sort que grandie ! Vivement le cycle suivant !
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Par nuitet0ilee, le 16/01/2012
Murena, tome 1 : La Pourpre et l'Or
de
Jean Dufaux
Un premier tome intéressant sur l’Antiquité romaine, les complots et la montée au pouvoir de Néron. Au début de ce tome, l’empereur Claude est au pouvoir, sa femme Agrippine complote pour que son fils Néron arrive au pouvoir. Agrippine apparaît extrêmement ambitieuse. La Rome antique avec ses gladiateurs, ses thermes, son/ses empereur(s). Les illustrations sont assez bien faites, je m’y connais pas vraiment, elles montrent nudité et violence (scène des gladiateurs). Les couvertures de ces bandes-dessinées sont incroyables. J’emprunterais le deuxième tome ^^.
Lien : http://novelenn.wordpress.com/2010/12/31/murena-chapitre-premier-la-pourpre-e...
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Par Kabuto, le 15/10/2011
Djinn, tome 1 : La favorite
de
Jean Dufaux
L’histoire se divise en deux parties. D’une part, notre époque dans laquelle nous suivons Kim, une jeune anglaise qui recherche la trace de son aïeule, ancienne favorite du sultan Murati. D’autre part, l’année 1912 ou Jade, la grand-mère de Kim, est mêlée aux intrigues politiques de l’époque entre l’Allemagne, La Turquie et la Grande-Bretagne. Le tout est emballé dans une sensualité un peu trop appuyé.
J’avoue que le scénario ne m’a pas vraiment convaincu mais que le tout n’étant pas trop indigeste, je lirai surement la suite. Les dessins sont par contre très réussis et c’est d’ailleurs en grande partie grâce à eux que je continuerai la série.
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Par Sando, le 02/06/2011
Djinn, tome 1 : La favorite
de
Jean Dufaux
Un récit qui se déroule en deux temps. D'un côté, la quête de Kim Nelson, jeune femme déterminée, partie sur les traces de sa grand-mère, connue pour avoir été la favorite du sultan Murati, surnommé le sultan noir, à Istanbul durant la période sombre de la première guerre mondiale. De l'autre, le destin de Jade en 1912, favorite du sultan chargée de séduire un anglais pour le rallier à la cause turque, mais qui finalement trahira les siens...
Deux femmes donc à la ressemblance frappante, liées par le sang, mais séparées par deux générations, où la seconde marche dans les pas de la première, guidée par l'esprit du Djinn...
Une bande dessinée magnifiquement illustrée, pleine de grâce et de raffinement, avec une forte tonalité érotique... En effet, l'histoire est dominée par une sensualité omniprésente et tout semble prétexte à montrer des femmes qui se donnent , non par servitude, mais pas malice, dans l'idée d'atteindre un but connu d'elles seules... Une bd qui, si elle peut plaire à une femme (et agacer les autres!), séduira sans doute les hommes!
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Par soukee, le 23/03/2010
Murena, tome 1 : La Pourpre et l'Or
de
Jean Dufaux
Agréable surprise que cette BD qui relate l'Histoire de Rome à cette époque. Les illustrations sont très réussies, rythmant l'intrigue tel un film, les personnages sont bien esquissés, la lecture en est rapide.
La vie quotidienne des Romains est montrée telle qu'elle était, sans pathos ni transposition de sentiments actuels. Le quotidien était dur et violent, surtout pour les esclaves et les gladiateurs, et cette BD n'épargne pas cette partie de l'Histoire...
Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/02/17/16941965.html
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Par Delaetitia, le 16/02/2008
Murena l'Intégrale : Premier Cycle : Le Cycle de la Mère
de
Jean Dufaux
Ma BD culte du genre historique. Un véritable chef d’œuvre tant au point de vue du dessin, de la couleur qu’au point de vue du scénario et de l'Histoire dans l'histoire.
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Par Delaetitia, le 16/02/2008
Murena, Tome 6 : Le sang des bêtes
de
Jean Dufaux
Le tome 5 prenait fin avec un Lucius Murena bouleversé. Nous le retrouvons cette fois-ci des plus déterminé et prêt à soulever des montagnes pour retrouver celle qui lui a été enlevée, la belle Acté. De leurs côtés, Néron semble plonger inéluctablement dans la folie et Poppée se montre de plus en plus féroce. On peut considérer (de mon point de vue !) ce tome comme le plus sombre et le plus cruel mais aussi le plus abouti et complet. Murena s’éloigne du personnage sans tâche qu’il évoquait auparavant.
Le scénario foisonne de rebondissements, l’intrigue avance à un train d’enfer et ne laisse aucun répit au héros. Le temps est compté. Le travail de documentation est toujours aussi rigoureux et instructif. Ce qui rend le dessin tout bonnement édifiant avec l’architecture et les décors à l’appui (aux détails très réalistes), sans parler des costumes, coiffures et autres accessoires… Les visages des personnages sont toujours autant expressifs. Bref, on ne se lasse pas d’admirer les planches. Le coloriste Jérémy Pétiqueux est à saluer pour sa mise en couleur très soignée. Et pour accompagner cette remontée dans le temps, un glossaire clôt la BD pour éclairer nos lanternes.
Au final, une fresque épique, grandiose et indispensable pour le lecteur passionné par la Rome antique. Prochaine étape, l’incendie de Rome ! Vivement le prochain tome.
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Par zazimuth, le 24/10/2011
Santiag : Intégrale : Tomes 1 à 5
de
Jean Dufaux
J'ai emprunté cette intégrale à la médiathèque.
J'ai pensé que ce serait des histoires de cow-boys et d'indiens pour le dire vite mais en fait ce sont des histoires de morts-vivants !!!
Tout débute lorsque Santiag, qui enquêtait sur des meurtres dans une région où ça arrangeait les politiques d'accuser les indiens, est assassiné pour en avoir trop découvert.
Il laisse derrière lui sa femme et sa fille, démunies, mais va veiller sur elles à sa manière. Il n'apparaît qu'aux gens qui sont sur le point de mourir, comme ses semblables, ceux qui sont entre la vie et la mort.
Il va en profiter pour se venger et surtout tuer les criminels sadiques qui prennent plaisir à faire passer leurs tortures pour des rituels sacrificiels et faire accuser la population indienne.
Santiag va croiser d'autres "morts-vivants" sur son chemin et essayer de revenir auprès de celles qu'il aime.
J'ai trouvé cette série bien menée et l'idée intéressante mêlant vie moderne et légendes indiennes.
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Par Kabuto, le 16/10/2011
Djinn, tome 2 : Les 30 clochettes
de
Jean Dufaux
Soyons net, le scénario n’est pas le point fort de cette série et même si deux histoires parallèles s’entrecroisent habilement dans des époques différentes, je reste sur ma faim !
Je m’attendais à une histoire plus travaillée mais elle n’est en réalité que le prétexte à une fable érotique. Non pas que cela soit désagréable, mais le thème, bien que traité sans vulgarité, n’en est pas moins assez limite dans notre époque ou le politiquement correct devient la règle. Dufaux a d’ailleurs choisi une femme pour le dessin et l’on comprendra aisément pourquoi.
Reste que les planches d’Ana Miralles sont absolument superbes et que c’est avant tout pour cela que Djinn Vaut la peine d’être parcouru.
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Par MissG, le 16/10/2011
Murena, tome 3 : La meilleure des mères
de
Jean Dufaux
Ce tome est centré sur la relation mère/fils entre Agrippine et Néron, sur les interrogations de ce dernier, sur le fait qu'il ne pourra vraiment être empereur qu'en détruisant sa mère.
C'est une relation paradoxale qui unit ces deux êtres, ils s'aiment et se détestent à la fois, ils ont besoin l'un de l'autre mais s'étouffent également. On a tendance à trop stigmatiser ces deux personnages, la réalité devait être bien plus complexe que cela, et c'est aussi ce que les auteurs ont cherché à montrer.
J'ai trouvé particulièrement intéressant de pénétrer le monde des gladiateurs et des combats, leur fonctionnement (là aussi l'histoire racontée est souvent réductrice, les enjeux derrière les combats étaient bien plus grands, c'était une véritable institution et une source importante de revenus financiers).
La fin de ce tome marque la première apparition de Poppée qui se démarque des autres femmes présentées dans l'histoire jusqu'à présent.
La qualité des dessins et le choix des couleurs sont excellents, l'histoire est très bien racontée, notamment grâce à une documentation importante pour la rédaction de chaque tome.
Lien : http://lemondedemissg.blogspot.com/2011/09/murena-t3-la-meilleure-des-meres-c...
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Par Lindorie, le 17/05/2011
La Complainte des Landes perdues, tome 3 : Dame Gerfaut
de
Jean Dufaux
Alors que tout semble sourire à Sioban qui découvre même les premiers émois de l'amour, une nouvelle menace se présente qui l'entraine du côté obscure de l'amour si proche de la haine au grand désarroi de ses amis.
Dufaux sait habilement relancer l'histoire de cette série toujours très bien mise en image par Rosinski.
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Par Lindorie, le 17/05/2011
La complainte des landes perdues t2 : blackmore
de
Jean Dufaux
Devenu l'époux de la mère de Sioban, Blackmore révèle son vrai visage et Sioban devra croire aux légendes pour faire triompher l'amour au coeur du mal. Ce deuxième tome est presqu'une fin de cycle puisqu'il conclut l'accession au pouvoir de Sioban et ce premier cycle est excellent, avec le meilleur du talent de Rosinski et Dufaux.
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Par erellwen, le 06/05/2011
Avel, tome 1 : Achevez les solitaires
de
Jean Dufaux
Une petite ville de littoral océanique, en basse saison. Des personnages étranges, suffisament évocateurs pour que l'on puisse broder sur ce qui les amène là, mais qui soulèvent bien plus de questions que d'affirmations chez le lecteur. Avel, un homme solitaire au passé trouble, séjourne dans un hôtel où il semble attendre ceux qui le traquent et dont les intentions ne sont pas innocentes... mais qui l'est, dans cette galerie de personnages?
Mais la quête des traqueurs s'avère entravée par l'intervention d'un marchand de ballons aveugle aux intentions obscures. Que cherche-t-il? Et quelle est la cause de cette traque? Pourquoi Avel a-t-il cessé de fuir?
Les questions laissées en suspend à la fin du tome, loin de m'agacer, m'ont donner l'envie de poursuivre mon compagnonage avec ces personnages somme toutes attachants.
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Par soukee, le 02/05/2011
Murena, tome 2 : De sable et de sang
de
Jean Dufaux
J'ai découvert la série Murena il y a quelques temps et j'avais été charmée par cette histoire de l'antiquité romaine retranscrite en BD. Alors que le tome 8 est paru en novembre, je poursuis de mon côté mon petit bonhomme de chemin avec la lecture du deuxième opus, De sable et de sang.
Nous sommes en 54 av. J.C. L'empereur Claude vient de mourir empoisonné. Néron, nommé nouvel empereur, s'éprend d'une jeune esclave mais s'attire les foudres du jeune Pallus, lui aussi sous le charme de la belle. Pour se venger de Néron, ce dernier transmet à Britannicus, le fils du défunt empereur, un document attestant la volonté de Claude de répudier Néron et faire accéder Britannicus au trône. Aux intrigues politiques se nouent peu à peu les histoires personnelles des personnages...
Je suis encore une fois tombée sous le charme de cette BD historique ! Porté par des illustrations au réalisme surprenant, ce deuxième opus plonge le lecteur dans les méandres du pouvoir et les affres de la politique de cette époque, le tout sans être ronflant ni encyclopédique. Chapeau !
Très fidèle historiquement, cette BD permet d'appréhender la Rome antique sous un autre angle, voire de la découvrir pour ceux qui connaissent peu cette époque.
Pour ma part je suis conquise et poursuis ma lecture avec le troisième tome, La meilleure des mères.
Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2011/02/06/20300368.html