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Par MissAlfie, le 15/09/2010
Forces noires de
Jean Failler
Brigitte Abiven fit visiter la cuisine à Mary, la souillarde, qu'elle appelait "la pièce de service", la cave où le producteur de porc entreposait ses bonnes bouteilles, puis l'étage qui comportait quater chambres de belles proportions, meublées de lourdes armoires d'acajou, de lits hauts en merisier ciré, et de deux salles de bains aux appareils sanitaires démodés qui avaient dû être le comble du luxe un siècle plus tôt. Enfin, les dessous de toit où six chambres mansardées à peine plus grandes que des placards - probablement celles de la domesticité - apparaissaient dans tout leur dénuement : plancher de sapin lavé, murs de plâtre nu, qui n'avaient jamais connu la tapisserie, lits de fer aux matelas épais comme des annuaires téléphoniques et paraissant aussi durs, ampoules nues pendant au bout de leur fil au plafond.
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Par MissAlfie, le 15/09/2010
Forces noires de
Jean Failler
La maison se trouvait à Rennes, dans uen petite rue oubliée entre deux boulevards, un peu en retrait d'une promenade longeant la Vilaine, ce fleuve côtier qui traverse la capitale de la Bretagne avant d'aller se jeter en Atlantique, pas très loin de sa grande sœur, la Loire.
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Par AMJ, le 16/03/2008
Les Enquêtes de Marie Lester, tome 1 : Les Bruines de Lanester de
Jean Failler
Une enquête de Marie LESTER
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Par MissAlfie, le 15/09/2010
Forces noires de
Jean Failler
Une station du métro VAL tout nouvellement mis en service se trouva sur son chemin. Elle s'y engouffra. Tout était neuf, propre, et quelques jeunes filles souriantes guidaient les premiers pas des utilisateurs vers les distributeurs de tickets automatiques. Elle glissa un euro dans la fente et obtint, en retour, son titre de transport qu'elle fit valider à la borne automatique. Puis elle monta dans la 1e rame, sans même savoir où elle allait la mener.
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Ca ira mieux demain de
Jean Failler
Marie-Thérèse se laissa tomber dans un fauteuil près de Mathilde qui pleurait, la tête dans les mains.
- Vous êtes formidable! dit-elle en me regardant avec des yeux éperdus. Je n'aurai jamais cru que ça se passerait si bien!
Je pris le menton de Mathilde entre le pouce et l'index et je la forçai à me regarder :
- Qu'est-ce que je t'avais dit, petite? ça ira mieux demain!
Elle se leva et me sauta au cou, pleurant et riant tout à la fois.
- Merci! dit-elle entre deux sanglots, merci!
Je mits les bouts rapidement. Pour un peu j'allais me mettre à chialer moi aussi.
Je n'en ai pas l'air comme ça, mais dans le fond, je suis une grande sensible.
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Casa del Amor de
Jean Failler
Car, en dépit de ce qu'elle avait dit au commissaire Fabien - toujours ce goût de la provocation -, elle continuait d'appeler Mervent "Monsieur le chef de Cabinet" avec une déférence trop ostensible pour ne pas s'apparenter à de l'ironie.
Elle savait combien ces fonctionnaires aux dents longues sont imbus de leur titre et quel est leur plaisir quand ils entendent un subalterne le leur donner avec toute l'onction et le respect dû à leur grand mérite.
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Par Sharon, le 22/04/2011
Aller simple pour l'enfer de
Jean Failler
Elle s'endormit en pensant que le Drakkar allait peut-être croiser la route d'un porte-container qui serait commandé par un certain Jean-Marie Lester. Il ne manquerait plus qu'on rentre en collision avec lui. Assurément, le père et la fille trouveraient là matière à s'engueuler copieusement.
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Par vonnette, le 03/02/2011
Les gens de la rivière de
Jean Failler
Il portait un jean, des tennis, une chemise Lacoste qui moulait des pectoraux impressionnants et une veste de toile déstructurée aux manches retroussées sur des avant-bras musculeux que le commissaire regardait avec un brin d'irritation.
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Par Sharon, le 12/12/2011
Les Fautes de Lammé-Bouret de
Jean Failler
On se plaint de la désaffection pour la lecture, mais si on n'avait plus que du Lammé-Bouret à lire, moi aussi je passerais plus de temps devant le petit écran
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Forces noires de
Jean Failler
Il est persuadé, comme tous les éleveurs, qu’il est inversti d’une mission sacrée : nourrir l’humanité. Et c’est vrai puisque cette tâche a toujours constitué la noblesse du travail de la terre. Mais il n’y a plus guère de paysans depuis que la ferme a disparu au profit de l’exploitation. L’exploitation, tout est dit dans ce mot. Exploiter ! Ici c’est la misère de ces pauvres bêtes, ailleurs c’est le labeur d’autres hommes, d’enfants, de ces pauvres filles comme celles que j’ai vu hier faire le trottoir à Rennes. Des gamines arrachées à leurs villages d’Afrique ou des pays de l’Est, à peine sorties de l’enfance et livrées par leurs proxénètes à tous les dépravés de la terre ! Exploitées elles aussi. Vouées au sida comme des porcs à l’abattoir. Et je ne te parle pas des réseaux de pédophiles… Quelle horreur !
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