Critiques de Jean-Louis Debré


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    • Livres 1.00/5
    Par 5emedecouverture, le 11/03/2008


    Quand les brochets font courir les carpes Quand les brochets font courir les carpes de Jean-Louis Debré

    Hum... bof. Voilà ce que j'ai envie de dire ! Sous couvert d'une intrigue politique concernant une nouvelle secrétaire d'état, symbole de l'ouverture du nouveau Président de la République, Jean-Louis Debré nous fait découvrir une partie du monde politique et de ses dessous. Aucune révélation inédite, plutôt un ensemble de choses que l'on sait déjà ou dont on se doute...

    Jean-Louis Debré a une écriture fluide. Mais j'ai trouvé ce récit un peu trop pédagogique, un peu trop explicatif. A travers les yeux d'Olivier, ce professeur découvrant les turpitudes du monde politique, nous découvrons méthodiquement une partie des dessous de la politique. C'est un peu trop une démonstration, un amalgame de lieux communs et autres révélations (non fracassantes, je vous rappelle) sur la politique française. Comme si l'auteur avait une liste de choses à dire sur ce sujet et qu'il a essayé de poser une histoire dessus... Cette histoire ne m'a pas convaincu plus que cela, malheureusement. De plus, le peu d'amour évoqué dans ce roman m'a paru décrit de façon bien froide... Dommage !

    Par contre, les passages où certains des personnages partent dans de grands discours passionnés sur la politique et le fonctionnement de l'Etat français sont très bien écrits, intéressants et très prenants car très passionnés pour la non-curieuse de politique que je suis !

    Un avis donc pas très enthousiaste sur ce roman que j'ai lu plus par curiosité que par envie !

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Stemilou, le 07/01/2010


    Quand les brochets font courir les carpes Quand les brochets font courir les carpes de Jean-Louis Debré

    Sélection Juillet 2009 – Prix des lecteurs Livre de Poche


    Quatrième de couverture

    Dans les jardins du Palais-Royal, une jeune femme oublie un document sur une chaise. Le narrateur est tenté de la suivre pour le lui remettre, trouvant là un prétexte idéal pour entamer la conversation.
    Mais un homme s’en empare et disparaît. Rien d’extraordinaire sauf que, quelques jours plus tard, la mystérieuse inconnue entre au gouvernement et fait parler d’elle... Fort de sa connaissance des coulisses de la politique, l’ancien président de l’Assemblée nationale nous invite à suivre son héros, professeur de collège, dans les allées du pouvoir et leurs bas-côtés.

    Dans ce nouveau roman policier de Jean-Louis Debré, la fiction a du mal à cacher certaines réalités qui font froid dans le dos…



    Commentaire

    Un roman qui commence bien, une intrigue, de la politique, une femme mystérieuse et un professeur Olivier Spontini pour le moins curieux. Voici les ingrédients de ce début de roman avec en toile de fond les dessous de la politique, des anarchistes et un complot.

    Par la suite on apprend que cette femme s’appelle Claire Brégançon et qu’elle n’est autre que la nouvelle Secrétaire d’Etat et que le professeur va tout faire pour la rencontrer jusqu’à démissionner de l’Education Nationale et ce faire élire chef de cabinet de cette même femme.

    Intrigue légère mais qui nous pousse quand même à découvrir le fin mot de l’histoire ; un environnement machiavélique, entre manipulations et chantage, que ce cher professeur, traité de grand naïf tout au long du roman, découvrira à ses dépens : un cambriolage, des soupçons … il aura tôt fait de renoué avec son ancienne vie et de tenter sa chance en tant qu’écrivain

    L’auteur nous dépeint le monde politique dénué de valeurs, ça fait froid dans le dos. Un petit roman (un peu plus de 200 pages) bien sympathique mais bien loin d’un vrai polar.


    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-34423111.html

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par Pchabannes, le 29/12/2009


    Meurtreà l'Assemblée Meurtreà l'Assemblée de Jean-Louis Debré

    Il n’est pas dans mes habitudes de lire les romans de pipoles politiques, footeux et autres saltimbanques. Soyons clairs. Jean-Louis Debré ne serait pas devenu romancier si il n’avait pas, enfin son père, commencé par la politique.
    L’intrigue reprend des ingrédients plaisant à travailler : les milieux corse et nicois, les journalistes, les politiques et enfin en guise d’épice l’argent et le pouvoir. A noter que le troisième épice classique, le sexe, est absent. En sus comme l’annonce fièrement le quatrième de couverture ancien Ministre de l’intérieur et Président de l’Assemblée, l’expérience vécue ne doit pas manquer.
    La plume manque de nervosité pour le genre. De l’expérience de patron de l’Assemblée ou de l’Intérieur, nulle trace. Le roman s’ouvre avec un rythme désespérant qui s’installe, doucereux accompagné de digressions fades et d’une liste impressionnante des lieux de libation de Paris et s’achève sans saveur.
    Le rythme ressemble aux interventions télévisées de Jean-Louis Debré où, poseur, il explique d’une voix lente ce qu’il faut en penser.

    Sans aucun doute il eut été possible de faire beaucoup mieux.
    Lectori salutem, Nathan

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par amanda, le 24/02/2008


    Quand les brochets font courir les carpes Quand les brochets font courir les carpes de Jean-Louis Debré

    Jean-Louis Debré écrit ici son deuxième roman après « Les pièges » paru en 1998.

    L’intrigue se passe dans les couloirs du gouvernement. Point de révélations tonitruantes, point d’insinuations équivoques dans ce roman. Certes, le paysage politique (un Président qui entretient des rapports plus qu’étroits avec la presse, qui pratique une ouverture calculée avec le camps adverse laminé après la défaite de son « héroïne »…) rappellent évidemment un autre contexte..

    Mais ici les personnages principaux sont tous des « second couteaux » moins connus du grand public , le reste n’est qu’ombre furtivement évoquée de temps en temps.

    Ici, les chefs de cabinet rêvent de devenir directeurs de cabinet, les parlementaires s’allient pour mieux se trahir ensuite, on se jauge à la voiture de fonction, à la surface de son bureau, à son revêtement de sol (moquette ou pas moquette, là est toute la question !), on rêve d’avoir « l’interministériel » sur son poste de téléphone…

    C’est cet univers là que dessine Jean-Louis Debré. Avec lucidité, intelligence et distance, mais jamais d’amertume ni de réquisitoire. Et c’est ce que j’ai apprécié dans ce livre.

    La description d’un milieu régi par les ambitions personnelles, les délations calculatrices, les ragots, les cancans qui se colportent cupidement, les complots qui se fomentent. On n’est plus à l’Assemblée, on est à la Cour du Roi.

    Quant à l’intrigue, elle se laisse lire. J’avoue ne pas m’y être beaucoup laissée prendre. J’ai préféré m’intéresser au parcours de cette jeune Secrétaire d’Etat qui va se laisser véroler par un système dont on s’extirpe trop difficilement pour rester en paix avec sa conscience («… faire de la politique, cela veut surtout dire exister, attirer l’attention des commentateurs. S’imposer dans le monde politique, c’est être cité ou répondre aux questions des journalistes dans les émissions du matin, à RTL, par exemple ; c’est bénéficier d’un accès facile à la télévision, avoir sa marionnette aux Guignols de Canal +… Je dois m’imposer dès maintenant dans le nouveau paysage politique, demain il sera trop tard : une nouvelle génération aura pris la place. » « J’ai un projet immédiat : publier un livre d’entretien avec un journaliste… J’ai tout préparé, les questions, les réponses… Marie nous dénichera un journaliste pour coller son nom à la couverture. »), et surtout à celui d’Olivier, professeur de français devenu rédacteur de discours puis chef de cabinet, qui se laissera bien malgré lui entraîner dans un milieu inique et sans morale

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par morin, le 08/02/2011


    Regard de femme Regard de femme de Jean-Louis Debré

    un ministre de l'intérieur semble se préoccuper plus de son image, quitte à bafouer ce qui devrait être l'intégrité d'un homme politique, en vue de préparer sa candidature à la future présidentielle. même si ce livre est un petit roman, agréable à lire, il nous plonge dans le mauvais côté de la politique , de la police et même un peu de la magistrature.

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par cbougeau, le 08/07/2009


    Quand les brochets font courir les carpes Quand les brochets font courir les carpes de Jean-Louis Debré

    Jean-Louis Debré l'homme politique, nous livre un roman policier qui se déroule dans les couloirs du gouvernement fraichement nommé.
    Une jeune femme oublie un document sur une chaise, dans un jardin public. Peu après, elle entre au gouvernement : Secrétaire d'État chargée de la Rénovation de l'État, en tant que personnalité d'ouverture et de la société civile. Elle et son chef de cabinet Olivier " tombé sous le charme" ,vont découvrir les rouages de la politique, les influences, manipulations et pressions.
    Mais ce roman manque de saveur, les personnages manquent d'émotion et le style, presque trop simple avec quelques anecdotes, la description de l'intérieur d'un ministère et du fonctionnement de l'état français ........


    Lien : http://dunlivrelautre.blogspot.com/2009/07/quand-les-brochets-font-courir-les...

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par Bigmammy, le 09/08/2011


    Meurtreà l'Assemblée Meurtreà l'Assemblée de Jean-Louis Debré

    Le titre est en lui-même alléchant, encore que justement, au départ, la mort d'un député au sein de l'assemblée soit considérée comme naturelle. On dévoile donc dès la première page une partie de l'intrigue.

    L'intérêt de ce bouquin réside naturellement dans la personnalité de son auteur, ex-Président de l'Assemblée nationale et à présent Président du Conseil Constitutionnel. Comme il fut aussi magistrat, on est assuré que les procédures décrites par le narrateur, un capitaine de Police, seront conformes à la réalité juridique.

    Quant à l'intrigue, j'ai vu mieux. Un député véreux, des truands qui se trucident dans les beaux quartiers, une femme infidèle, un assistant parlementaire casse-pieds, des policières politisées ou de façon un peu surprenante, amoureuses (si, si, il y a même du sexe !)....

    J'ai utilisé ce livre pendant plusieurs soirs de suite avant de fermer les yeux, mais il ne m'a pas donné d'insomnies. Seuls les quelques passages où le Président de l'AN et son Secrétaire général sont en scène, ainsi que les séances de vociférations des parlementaires aux noms et sobriquets transparents, sont drôles.

    Dommage, on aurait pu faire tellement mieux. Et j'aime mieux Jean-Louis Debré comme personnage de "Chirac s'emmerde"


    Lien : http://www.bigmammy.fr

    Critique de qualité ? (0 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par mimipinson, le 25/12/2010


    Meurtreà l'Assemblée Meurtreà l'Assemblée de Jean-Louis Debré

    Voici un polar qui arrive entre deux lectures plus consistantes, et qui est comme son auteur sans prétention.
    C’est il y a deux ans, lors d’un salon du livre que j’avais rencontré Mr Debré, surprise d’avoir en face de moi, non pas le Président du Conseil Constitutionnel, mais un auteur parmi ses confrères racontant et riant d’histoires pas toujours très sages…….Son livre du moment m’avait séduite autant que sa spontanéité.

    L’affaire commence par un banal cambriolage dans un appartement cossu des beaux quartiers de Paris. Notre capitaine de police sent une odeur un peu bizarre à cette affaire, trouve que le voisinage l’est tout autant……
    Et puis, le député meurt, quelques petits truands aussi….Bref, cela commence à sentir pas très bon.
    Rajoutons, pour mettre un peu de sel à tout cela, une affaire de fesses, voir peut-être une seconde, une veuve tellement triste qu’il faut bien la consoler…….

    Comme je le disais, c’est sans prétention, on passe un bon moment. Seulement voilà, c’est à peu près tout, cela occupe un après-midi un peu morne. Les personnages ne sont pas vraiment étudiés, cela manque un peu de piquant, cela reste simple.

    Critique de qualité ? (0 votes positifs)




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