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Par ATOS, le 26/05/2012
Une histoire de bleu suivi de L'instinct du ciel de
Jean-Michel Maulpoix
Nous rêvons d'une terre bleue, d'une terre de couleur ronde, neuve comme au premier jour, et courbe ainsi qu'un corps de femme.
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Par ATOS, le 26/05/2012
Une histoire de bleu suivi de L'instinct du ciel de
Jean-Michel Maulpoix
L'homme qui regarde la mer est un enfant passible d'amour.
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Par ATOS, le 26/05/2012
Une histoire de bleu suivi de L'instinct du ciel de
Jean-Michel Maulpoix
Les femmes aux yeux noirs ont le regard bleu.
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Par brigetoun, le 17/11/2011
Portraits d'un éphémère de
Jean-Michel Maulpoix
Il aime cette façon qu'ont les mots de se tenir serrés les uns contre les autres sur la page, comme ceux qui discutent au café sans se connaître et qui oublient alors combien leurs vies sont séparées, à cause des mots précisément qui ouvrent un peu les coeurs et les rapprochent de la lumière. Si l'on se laissait aller, on parlerait bientôt du ciel et des anges. Avec empressement, on prendrait d'autres mains dans les siennes. On poserait sa tête sur une épaule. On s'endormirait par mégarde, dans un heureux brouillard d'alcool et de tabac, délivré de soi et de tout
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Par Lali, le 26/02/2011
Une histoire de bleu de
Jean-Michel Maulpoix
Tout ce bleu, en nous, est une lumière qui brûle, qui attend son jour, qui le chasse à cor et à cri, qui creuse, qui trace, qui détecte, corrompue, sans doute, et vite empiégé, déçue et décevante, mais nous n’en avons pas d’autre, pas de plus intime, il faut s’y plier, il n’est pas de chant pur, pas de parole qui ne rhabille de bleu notre misère.
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Par Lali, le 26/02/2011
Une histoire de bleu de
Jean-Michel Maulpoix
L’azur, certains soirs, a des soins de vieil or. Le paysage est une icône. Il semble qu’au soleil couchant le ciel qui se craquelle se reprenne un instant à croire à son bleu. Un jour inespéré se lève tandis que sur la mer la nuit reprend ses appuis.
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Par brigetoun, le 13/11/2009
Une histoire de bleu suivi de L'instinct du ciel de
Jean-Michel Maulpoix
Poéte, par quoi d'autre le devient-on que sa propre disparition ? Une espèce d'absence, là ou d'autres s'empressent et trouvent quantité de choses à leur goût. Ces enfants sont sans mère. qui dans la langue cherchent leur refuge. Quelqu'un leur a manqué. Quelqu'un qui leur ressemble. Ils tissent de tout leur corps sur le papier d'inutiles toiles d'encre avec l'espoir insensé que cet autre-là s'y laissera prendre. Alors peut-être sauront-ils de quelle nuit ils sont eux-mêmes venus
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Par Lali, le 26/02/2011
Une histoire de bleu de
Jean-Michel Maulpoix
On voudrait, on regarde, on sait qu’on ne peut en faire plus et qu’il suffit de rester là, debout dans la lumière, dépourvu de gestes et de mots avec ce désir un peu bête dont le paysage n’a que faire, mais dont on croit savoir qu’il ne s’enfièvre pas pour rien, puisque l’amour est notre tâche, notre devoir, quand bien même serait-il aussi frêle que ces gouttes d’eau d’après l’averse tombant dans l’herbe du jardin.
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Par Lali, le 26/02/2011
Une histoire de bleu de
Jean-Michel Maulpoix
Tu voudras t’asseoir au fond de la mer comme les dieux installés dans le ciel, en rond autour d’un puits dont ils remontent, de temps en temps, une âme, un regard d’homme, un cœur de femme, ou quelques livres très anciens dont l’encre violette a pâli.
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Par Lali, le 26/02/2011
Une histoire de bleu de
Jean-Michel Maulpoix
Tant de couleurs pour rien, de cordages dénoués, de mouchoirs sur les quais, de navires en détresse et de laborieux remorquages. Tant de rimes riches et de vers boiteux, de bouffées lyriques et de chansons grises. On a usé le bleu jusqu’à la corde.