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Par britzan, le 24/03/2008
Pierre-Auguste Renoir, mon père de
Jean Renoir
En échange de mes histoires de guerre, Renoir me racontait des souvenirs de sa jeunesse. L'homme que je croyais être devenu découvrait un Renoir inconnu. le père saississait cette occasion de se rapprocher du fils. je pense maintenant qu'il simplifiait sa pensée pour se mettre à sa portée. Il y réussissait et au cours de ces conversations l'enfant, le jeune homme, puis l'homme mûr me devenaient clairs.....
Il y a en tout cas un aspect de lui que je n'entrevoyais même pas à cette époque, c'est celui ayant trait à son génie.
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Pierre-Auguste Renoir, mon père de
Jean Renoir
Lorsque Renoir lâcha complètement la décoration, il alla vivre avec Monet. L'exécution des portraits de petits commerçants que Monet avait le génie de décrocher leur permettait de tenir le coup. Un portrait leur était payé cinquante francs. Il leur arrivait de passer des mois sans trouver de commande. Ça n'empêchait pas Monet de continuer avec ses chemises de dentelle et d'avoir le meilleur tailleur de Paris. il ne le payait jamais, répondant à ses factures avec la hauteur condescendante de Don Juan recevant M. Dimanche. "Monsieur, si vous insistez, je vous retire ma clientèle." et le tailleur n'insistait pas, éperdu de fierté d'habiller un monsieur avec de telles manières. "Il était né grand seigneur !"...
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Par lanard, le 04/12/2010
Geneviève de
Jean Renoir
Ma passion des véhicules propulsés par des moteurs à combustion interne dépassait la raison. Il s'agissait d'un culte. J'avais dix-huit ans et je subissais l'attraction irrésistible de cette mécanique sacrée. Je ne rêvais que pistons, carburateurs, allumage par magnéto, changement de vitesse à double baladeur et cardans. Je ne prévoyais pas que mon idole allait devenir un monstre. Comment une soupape serait-elle capable de changer notre mode de vie, nos nourritures, la nature de nos plaisirs, notre façon de faire l'amour?
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