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Citations de Jeanne Bourin (20)


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  • Par marina53, le 26/05/2012

    Très sage Héloïse de Jeanne Bourin

    Tu l'avais prévu. Tu me l'avais écrit et je t'avais répondu que je ne pourrais pas te survivre; qu'en te perdant, je perdrais ma vie. Je le croyais.

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  • Par aturnins, le 26/04/2011

    Les plus belles pages de la poésie française de Jeanne Bourin

    Contrairement à ce qu'on a pu croire ,Poésie n'est pas morte.Elle n'est qu'endormie et demeure indispensable à la pensée humaine .

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  • Par bleuettediot, le 25/08/2010

    Très sage Héloïse de Jeanne Bourin

    Pendant que j'oeuvrais pieusement à mes devoirs, les démons de l'enfer hurlaient en moi.

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    [Mathilde] soupira, prit des mains de Maroie un miroir d'étain poli où elle observa un moment ses traits, avant d'y poser, du bout des doigts, une touche de fard blanc, fait de froment broyé, délayé dans de l'eau de rose, qu'elle étala de façon uniforme avec l'habileté que donne l'habitude. Si elle ne portait pas de cicatrices sur sa peau, de façon visible, c'était au fond d'elle-même, en son âme, à des profondeurs où l'œil humain ne pouvait les déceler, qu'il s'en trouvait.

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  • Par KATE92, le 24/02/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    « Guillaume, rendu furieux, les forces décuplées par la rage qui s'était emparait de lui en apercevant Florie, les vêtements déchirés, les cheveux épars, tenue avec rudesse par un goliard contre lequel elle luttait en vain, Guillaume, dont l'amour refoulé trouvait enfin le moyen de se manifester, Guillaume qui se sentait soudain en droit de se battre pour sa dame, était plus redoutable à lui tout seul que tous les autres, moins directement concernés. Frappant de tous côtés avec son poignard, se protégeant du bras gauche autour duquel il avait enroulé son manteau, se frayant un chemin, tel un sanglier, droit devant lui, ignorant le danger, mené par une pensée unique, il avait sans que personne pût entraver sa marche ».

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  • Par templiers, le 02/03/2009

    Les amours blessées de Jeanne Bourin

    " Te souviens-tu, Guillemine, du printemps de nos quinze ans ? C'était au temps du roi François, premier du nom .
    " Ainsi parle Cassandre Salviati, à qui l'on vient d'annoncer la mort de Pierre de Ronsard. Ils se sont rencontrés un jour d'avril 1545, à la Cour. Jeune poète alors inconnu, il écrira : " Je la vis, j'en fus fou. " Il est clerc tonsuré et ne peut se marier. Elle épousera Jean de Bray, un seigneur du voisinage. Mais Cassandre et Ronsard ne cesseront de s'aimer, de rompre, de s'aimer encore. Toujours. C'est quarante ans de sa vie que Cassandre évoque ici.
    Inspiratrice de Ronsard, parente de Catherine de Médicis, elle est surtout une femme de la Renaissance, cette époque contrastée où les arts et la littérature florissent, tandis que les femmes perdent leurs droits acquis au Moyen Âge et que les guerres ravagent le pays.

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  • Par KATE92, le 23/02/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    « Maître Etienne Brunel, orfèvre en la place, se levait aussitôt, s’habillait, sortait de chez lui, accompagné d’un valet, pour se rendre aux plus proches étuves où il avait coutume, chaque jours, de prendre, suivant sa convenance, un bain de vapeur ou simplement d’eau tiède, avant de se faire raser.
    Sa femme, Mathilde, le rejoindrait un peu plus tard à Saint Germain-de-l’Auxérois, afin d’entendre la messe quotidienne en sa compagnie et avec ceux de leurs enfants demeurés au logis.
    A cette heure matinale, encore enfouie sous les couvertures de fourrure et la courtepointe matelassée, enfoncée dans la chaleur de sa couette de plumes, Mathilde attendait que son intendante, Tiberge la Béguine, ait présidé aux préparatifs de son bain. En hiver, un bon feu de fournilles flambait déjà dans la cheminée. Comme on était à la fin d’un mois d’avril fort doux, les chambrières avaient ouvert toutes grande les deux fenêtres donnant sur le jardin. »

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  • Par marina53, le 26/05/2012

    Les amours blessées de Jeanne Bourin

    Amour me brule, et l'hiver froidureux,
    Qui gèle tout, de mon feu chaleureux
    Ne gèle point l'ardeur qui toujours dure.
    Ronsard

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    Le repas du soir était un moment important dans la vie de la famille Brunel. Installés dans la salle où flottait une odeur de viande rôtie et épicée, de pain grillé, de sauces aux herbes, Mathilde et Étienne aimaient à discuter avec leurs enfants.

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  • Par MorganeJollivet, le 14/05/2012

    Les amours blessées de Jeanne Bourin

    Mon tort, mon unique tort est de ne pas avoir su forcer le destin, de ne pas avoir eu le courage des mes sentiments...

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  • Par marina53, le 26/05/2012

    Très sage Héloïse de Jeanne Bourin

    J'éprouve une certaine difficulté, Pierre, à me remémorer ce passé. Il m'arrive d'oublier que j'ai pu vivre avant de t'avoir connu.

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    Une bonne mort n'est que l'aboutissement et comme le couronnement d'une bonne vie. C'est tout au long de nos jours que nous nous acheminons, chacun à notre manière, vers l'heure de vérité.

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    Il s'était toujours montré si charmant, si gaiment amoureux, le jeune époux de ses quinze ans, qu'elle ne pouvait concevoir, à partir de cet aimable passé, l'homme au visage de pierre qui avait soudain surgi, en ce matin de Noël, près du tombeau de saint Martin.

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    Floride vit la tête de Guillaume s'incliner vers elle, sentit les lèvres du jeune homme toucher les siennes, les entrouvrir, les incendier d'un baiser comme elle n'en avait jamais reçu.
    Ce fut comme si un brasier, allumé par Guillaume, se propageait à travers tout son corps.

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    "Tenez-moi bien, belle amie, ne craignez point de me serrer fort, nous allons galoper bon train, dit le jeune pelletier à sa compagne sans élever la voix afin de n'être entendu que d'elle seule. Que ne puis-je vous emporter ainsi au plus profond des bois où Tristan se réfugia avec Yseult !"

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    La nuit, en silence, enveloppait la ville aux portes closes, ses projets, ses joies, ses souffrances, tandis que les veilleurs du guet s'apprêtaient, une fois encore, à surveiller son repos.

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  • Par Ode, le 23/05/2012

    La chambre des dames, tome 1 de Jeanne Bourin

    Guillaume demeura immobile sur les degrés de Saint-Séverin. Il suivait des yeux une chevelure blonde que la clarté du matin faisait briller comme un chapeau de lumière sur la jeune tête qu'elle couronnait.

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  • Par MorganeJollivet, le 14/05/2012

    Les amours blessées de Jeanne Bourin

    Je me promettais mille délices de nos tête-à-tête mais je ne voulais pas les transformer en ébats de la chair. Seulement en accomplissements du cœur...

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  • Par MorganeJollivet, le 14/05/2012

    Les amours blessées de Jeanne Bourin

    S'il occupait toujours mes pensées, c'était plutôt sous la forme d'une douce et confiante attente que dans les affres de la passion.

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  • Par MorganeJollivet, le 14/05/2012

    Les amours blessées de Jeanne Bourin

    Notre trouble était si profond que nous restâmes un long moment silencieux, intimidés tous deux par la solitude soudaine ainsi que par la trop belle occasion qui s'offrait à nous.

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