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Par Magreete, le 10/06/2013
Le Désosseur de
Jeffery Deaver
... Quand vous conduisez vite, vous prenez le risque d'avoir un accident et vous en acceptez l'idée, n'est-ce pas?
- Si l'on veut.
Berger leur jetait des regards inquiets tout en pétrissant la vertèbre blanchie entre ses mains menottées.
- Vous vous approchez, donc, de ce danger, de ce point de rupture ? Ah, vous voyez parfaitement ce que je veux dire. Je parle de cette frontière entre le risque de mourir et la certitude de mourir. Voyez-vous Sachs, quand on garde en soit le souvenir de ceux qui sont déjà morts, cette frontière devient très floue. Il suffit d'un pas pour les rejoindre.
Elle abaissa la tête et ses traits se figèrent tandis que les mèches dégringolant sur son front lui cachaient les yeux.
- En finir avec les morts, murmura-t-il, en priant pour qu'elle ne s'en aille pas avec Berger, conscient de l'avoir poussée à l'extrême limite de ce qu'elle pouvait supporter. – J'ai touché un nerf, là. Jusqu'où va votre désir de rejoindre ceux qui sont morts ? Quelle est sa part en vous ? Elle n'est pas petite, Sachs. Oh non, elle n'est pas petite.
Elle hésitait sur le seuil de la chambre. Il comprit qu'il était tout près de son cœur.
Se retournant brusquement vers Berger, elle saisit les menottes. Allons-y. Et de le pousser dehors.
Vous savez de quoi je parle, n'est-ce pas ? lança Rhyme.
Nouvel arrêt.
- Dans la vie… il vous arrive des choses, Sachs. Il arrive que, tout simplement, on ne puisse pas être ce qu'on devrait être, avoir ce qu'on devrait avoir. Et la vie change. Parfois un peu, parfois beaucoup. Et au-delà d'un certain point, on se dit que ça ne vaut pas la peine d'essayer de réparer ce qui s'est détraqué.
Il les regardait, debout tous les deux et immobiles sur le seuil. Un silence total régnait dans la pièce. Elle se retourna.
- La mort guérit de la solitude, continua Rhyme. Elle guérit de la tension. Elle guérit des démangeaisons. Tout comme elle avait regardé ses jambes ce matin-là, il jeta un coup d'œil à ses ongles martyrisés. Lâchant les menottes de Berger, elle s'approcha de la fenêtre. Des larmes brillaient sur ses joues dans la lumière orangée qui venait du dehors.
Sachs, je suis fatigué, dit-il d'un ton pressant. Je ne saurai vous dire à quel point je suis fatigué. Vous savez combien la vie est dure de toute façon. Ajoutez à ça une montagne de… fardeaux.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Des croix sur la route - Une enquête de Kathryn Dance de
Jeffery Deaver
On espère toujours qu'on a donné à ses enfants les ressources dont ils ont besoin, l'attitude, le courage ... Il ne s'agit pas de livrer bataille à leur place, mais de les préparer à se battre. A juger en conscience, à penser par eux-mêmes.
Les larmes roulaient sur les joues de Kathryn.
- Et quand je t'ai vue t'interroger sur ce que j'avais fait, chercher ce qui s'était produit, j'ai compris que j'avais réussi sur toute la ligne. Je ne t'ai pas élevée pour que tu sois aveugle. Car les préjugés aveuglent bien des gens, tu sais. Tout comme la haine. Et la fidélité et l'amour, aussi, peuvent nous aveugler. Et toi, tu passais par dessus tout ça pour chercher la vérité.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Le Désosseur de
Jeffery Deaver
Tu sais à qui tu parles ? demanda Dellray avec un sourire diabolique. Je suis le Grand Caméléon. Je peux sourire d'un côté, et pincer de l'autre.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Des croix sur la route - Une enquête de Kathryn Dance de
Jeffery Deaver
- Il t'a cherché quand tu as disparu. Il nous a aidés à te retrouver. Il paraît que tu ne l'as jamais vu ?
- C'est vrai. Pas en personne.
- Vous habitez à cinq kilomètres l'un de l'autre. Il voudrait bien te rencontrer, un des ces jours.
Travis hocha la tête d'un air pensif, comme si l'idée de rencontrer dans le monde réel un ami du monde virtuel lui paraissait très étrange.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Des croix sur la route - Une enquête de Kathryn Dance de
Jeffery Deaver
Kathryn posa un regard d'envie sur ce décor végétal . L'art du jardinage, qu'elle tenait en grande estime, ne faisait pas partie de ses talents. Maggie disait toujours que si les plantes n'avaient pas de racines, elles se sauveraient dès que sa mère entrerai dans le jardin.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Le Désosseur de
Jeffery Deaver
- Voyez-vous Amalia, si vous voulez faire votre chemin dans ce métier… Si vous voulez faire votre chemin dans la vie, il va falloir apprendre à laisser les morts pour ce qu'ils sont. Des morts. Et vous habituer à la vue de cadavres.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Des croix sur la route - Une enquête de Kathryn Dance de
Jeffery Deaver
En la reconduisant jusqu'à la porte, Chilton éclata soudain d'un rire sincère.
- Un secret dans la blogosphère, agent Dance ? Savez-vous comment la parole circule de nos jours ? ... A la vitesse de la lumière.
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Par Magreete, le 10/06/2013
Le Désosseur de
Jeffery Deaver
- Mais du temps tu n'en as pas! Ça coûte cher, le temps, ça file à toute allure, et tu n'en as pas, mon vieux ! T'en. N'as. Pas.
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Par jadzia, le 11/04/2013
Le Désosseur de
Jeffery Deaver
"Il nous faut aussi les menottes, dit Rhyme.
- D'accord. J'ai une clé.
- Non Amelia. Il ne faut pas les ouvrir.
- Comment ?
- C'est là que nous avons le plus de chances de trouver des empreintes de notre bonhomme.
- Mais comment voulez-vous que je les prenne, sans me servir d'une clé ? " Elle se mit à rire.
" Il y a une scie à métaux dans la valise.
- Vous voulez que je scie les menottes ? "
Un silence. Puis Rhyme dit d'une voix douce : " Non,pas les menottes, Amelia. "
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Meurtre.com de
Jeffery Deaver
Renegade334 : Ce mec, Phate, y a pas un moyen de l'arrêter ? Ca me brancherait assé de le baiser ?
Triple-X : Ecoute bien, mon pote. On baise pas Phate. C'est LUI qui te baise.
Renegade334 : T'es sûr ?
Triple-X : Phate, c'est un vrai cauchemar.