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Les vendredis d'Eleanor de
Joanna Trollope
Noah roula sur le côté, tendit le bras vers le lecteur de cassettes et remit en route Martin Zinzin.
- Tu veux que je m’en aille ?
Noah fit signe que oui. Jules se leva pour l’embrasser.
- T’es un p’tit gamin bizarre, mais je t’adore.
Il ferma les yeux. Il était encore tout petit, mais déjà, constata Jules, il employait la stratégie typiquement masculine consistant à couper toute communication pour reprendre le contrôle de la situation.
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Les vendredis d'Eleanor de
Joanna Trollope
Avec une sincérité que blaise lui avait rarement vue manifester, elle avait confessé : «Tu sais, j’aime les enfants. Je les aime du fond du cœur, il y en a que j’aime vraiment énormément. Mais j’ai décidé de ne pas en avoir parce que je suis convaincue qu’on ne peut pas se consacrer à la fois à son travail et à sa famille. Je pense que les enfants ne doivent jamais être sacrifiés.»
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Par pyrouette, le 17/07/2011
Séparation de coeur de
Joanna Trollope
…Dans toute relation, chaque jour amenait une négociation, mais des marchés tacites pouvaient-ils être conclus, sournoisement, au fil des années ? Pouvaient-ils se sceller unilatéralement, de telle sorte que même si l’on n’avait pas le souvenir d’avoir rien accepté, on se retrouvait engagé et compromis par ce qu’on vous avait fait ?
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Les vendredis d'Eleanor de
Joanna Trollope
Amitiés de femmes - modernes – donc d’autant plus concernées par les soucis ancestraux des femmes, toujours d’actualité, et venant s’ajouter aux nouvelles responsabilités générées par l’affranchissement de la femme.
L’indépendance de la femme est une conquête magnifique. La lutte est maintenant d’une autre nature. Maintenant que les droits sont acquis, il reste à assurer le surcroit d’implications généré par cette autonomie.
Ainsi, les amies d’Eleanor paient le prix fort pour assumer les vies qu’elles ont choisies ou celles que le destin leur a imposées.
Finalement, elles n’échangeraient pas leur quotidien parfois surchargé contre la vie, certes protégée, mais limitée et souvent dérisoire de leurs aïeules.
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Par pyrouette, le 17/07/2011
Séparation de coeur de
Joanna Trollope
…La vie c’est comme tenter de mettre des chatons dans un panier. Quand on y met le dernier, le premier est déjà de l’autre côté.
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Les vendredis d'Eleanor de
Joanna Trollope
Je pense que l’on ne devrait pas cantonner la famille à la famille nucléaire au sens strict. La notion de famille, le mot même de famille est à mon avis trop souvent présenté comme un modèle exclusif. Je veux dire qui exclut les autres, qui nous exclut.
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Par pyrouette, le 17/07/2011
Séparation de coeur de
Joanna Trollope
Mais jamais on ne sait ce que le changement va entraîner quand on obtient ce qu’on veut.
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Par michoko, le 03/12/2011
Une famille de
Joanna Trollope
Sur le quai, une femme vêtue d'un curieux vêtement mi chasuble, mi-manteau d'un rouge orangé l'attendait avec des fleurs à la main. Non des bleuets, mais des œillets ordinaires, d'un blanc verdâtre. Et cette... personne n'avait pas la stature d'une mère : elle était minuscule. Une mère, on se hausse pour l'étreindre, mais avec celle-ci, il faudra se baisser, se dit absurdement Nathalie.
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Par pyrouette, le 17/07/2011
Séparation de coeur de
Joanna Trollope
…Je suis déconcertée par la manière dont les gens appartiennent à d’autres. Ou croient qu’ils leurs appartiennent.
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Par pyrouette, le 17/07/2011
Séparation de coeur de
Joanna Trollope
Je commence si bien à m’habituer à la sinistrose que je cours le danger d’oublier qu’il existe autre chose…