Critiques de John Fante


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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 15/01/2012


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante

    Bukowski présentait Fante comme son mentor . Comme un écrivain qui avait changé l'écriture . Titillé par une telle promesse , je me lançais dans Demande à la Poussiere...

    Piece maitresse d'une quadrilogie dont Demande...en est le troisieme opus , Arturo Bandini est un etre complexe avide de liberté , de reconnaissance et d'amour . L'Amerique subit la grande dépréssion de plein fouet . Bandini , fils d'immigré Italien , écrivain fauché comme les blés , parvient néanmoins à trouver refuge au Biltmore Hotel dans un Los Angeles exsangue économiquement et socialement parlant . Son seul fait d'arme : Le Petit Chien Qui Riait . Nouvelle ne semblant etre connue et reconnue que par ses proches qu'il a désormais fui et des amis...qu'il n'a pas..
    Échoué dans une chambre miteuse et voué à n'etre qu'un distributeur automatique pour son plus proche voisin dont la consommation journaliere de viande rouge semble désormais tourner à l'obsession , Bandini n'aspire alors qu'à une seule chose : écrire LE roman qui le fera passer d'écrivain anonyme à incontournable . Car il le sait , il le sent , écrire est toute sa vie et il se fait fort d'éclabousser de sa plume un monde littéraire qui n'attend que lui ! Il vit au jour le jour , dépensant dans l'instant le peu d'argent qu'il parvient à gagner , aidé en cela par son mécene d'éditeur qui s'échinera à le maintenir à flot . Bandini n'est pas dans l'économie , qu'elle soit financiere ou sentimentale , il est dans la vie . Tourmenté chronique , il multiplie cependant les expériences , objets , pourquoi pas , d'un potentiel futur best-seller . A cette volonté farouche d'acception vient se greffer un perpetuel besoin d'amour . Il a 20 ans lorsqu'il croise , dans un bouge de seconde zone , le regard de Camilla , petite serveuse Mexicaine au caractere bien trempé qui cristallisera désormais à ses yeux l'amour transcendant . Sa " princesse " Maya .
    Bandini , à mon humble avis de sportif des bacs à sable , s'apparente à un coureur de fonds . Meme s'il poursuit plusieurs lievres à la fois , il est toujours dans le mouvement et jamais avares d'éfforts pour tendre vers les buts qu'il s'est fixé ! Il faut bien lui reconnaitre une chose outre ses nombreux défauts : la persévérance ! Tour à tour égocentrique , injurieux , lache , menteur mais aussi généreux. , attentionné , prévenant...il n'en reste pas moins que l'on s'attache finalement à ce personnage romanesque ! Il est réservé de caractere , maladroit , notamment dans ses rapports avec la gente féminine qu'il découvre alors et particulierement avec Camilla , sorte d'Everest à conquérir en tong...Amoureuse d'un autre homme , droguée jusqu'aux yeux , ils développeront logiquement un sentiment d'attirance / répulsion , d'amour / haine et ceci jusqu'au final éblouissant !
    Fante sait écrire ! C'est indéniable . Description d'une ville aussi fantomatique que ses habitants , difficultés du quotidien , volonté farouche de s'en sortir dans un contexte hostile au possible , amour idéalisé alors que tout semble le désacraliser...Fante compose simplement mais dans un style flamboyant qui ne manquera pas de vous toucher au coeur et à l'ame d'un puissant upercut , vous laissant étendu pour le compte ! Un récit tour à tour poétique , métaphorique , désabusé avec une fin qui à elle seule justifierait sa lecture !

    Demande à la Poussiere...récit semi-autobiographique , semi-fictif mais totalement jubilatoire !

    Critique de qualité ? (21 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par Petitebijou, le 20/09/2011


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante

    A l'origine de ma vie de lectrice, il y eut l'histoire : celle que l'on me racontait, puis celle que j'ai appris à déchiffrer. Puis l'habitude de ne jamais s'endormir sans avoir lu quelques pages : contes, bibliothèque rose, verte, premiers romans. Ensuite vint le temps de l'apprentissage : romans initiatiques, identification aux personnages, héros que l'on se choisit comme modèles. Une première conscience de l'importance du style, qui fait toute la différence.
    Aujourd'hui, après bien des années de voisinage avec les livres, j'ai un peu l'impression que tout a été dit, pensé, créé. Certains livres m'étonnent, d'autres m'enchantent, les relectures me permettent de retrouver mes premières amours et de vérifier si je leur suis restée fidèle. Certains autres me déçoivent, par l'ennui que j'éprouve à parcourir des pages prévisibles, dans l'air du temps, à la mode, et donc démodées. Parfois survient une fulgurance, comme un accident, mais qui ne dure pas.
    Et puis, au détour d'un roman que l'on achète un peu par hasard, parce que l'on a toujours vaguement entendu parler de lui, se produit le miracle de l'émotion des premiers instants, la routine de la lecture explose pour nous faire découvrir, avec grand fracas, que l'on peut encore rester pantois comme au premier jour devant une suite de mots agencés pour raconter une histoire.
    C'est ce qui m'est arrivé avec ce livre de John Fante. Dès la première page, les premières phrases, j'avais besoin de reprendre mon souffle, cueillie au plus profond par cette tempête ébouriffante, ce chaos qui balaye tout sur son passage, et ce jusqu'au dernier mot de la dernière ligne. J'ai écouté Arturo Bandini me raconter sa vie d'écrivain, j'ai respiré avec lui, pleuré avec lui, eu peur avec lui...Je ne savais pas où il voulait m'entraîner mais j'étais prête à le suivre jusqu'au bout du désert du Mojave, avaler la poussière à mon tour. Suer avec lui devant la machine à écrire, traquer Camilla, l'insulter... tout, j'étais prête à tout.Arrivée à la fin, j'ai remercié John Fante de m'avoir réveillée de mon train-train de lectrice. Une histoire, un style, la grâce...

    Critique de qualité ? (21 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par Beatrice64, le 03/03/2011


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante

    Il faut lire ’Demande à la poussière’ ! Quel titre, non ? On se précipite à sa médiathèque et on demande du Fante ! Toutes affaires cessantes ! Les tribulations de Bandini vous ferons tour à tour exploser de rire et venir les larmes aux yeux. Alter ego de l’auteur, ce fils d’immigrés italiens, animé par la certitude de son avenir d’écrivain génial, étale son orgueil et son goût de la mise en scène dans une prose spontanée, pleine de verve, tonique et puissante, truffée de métaphores originales.
    Bandini/Fante, personnage border-line animé d’un frénétique amour de la vie, (de sa substantifique moëlle) impulsif, orgueilleux, complètement invivable, est un personnage i.nou.bli.able.
    Fante fut le maître à penser de Charles Buckowski, qui disait de ses livres: « chaque phrase avait sa propre énergie et elle était suivie par une autre exactement pareille« .
    Un antidote garanti contre la sinistrôse ambiante.

    Critique de qualité ? (12 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par NoandtheCity, le 23/08/2011


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    La vie étant un peu morose ces temps-ci, j'avais envie d'une lecture légère et drôle. Mon chien stupide qui traînait là depuis un moment m'a paru parfait. J'ai commencé à le lire et j'ai trouvé géniale cette histoire de chien énorme qui cherche à s'accoupler avec tout ce qui se bouge. Ce roman était pour moi.

    Et puis je me suis laissée surprendre !

    Alors que je ricanais sur les sottises du narrateur, que je savourais son cynisme, ce texte m'a carrément touchée en plein cœur.

    En fait, derrière cette histoire de « chien stupide » se cache une chronique familiale. Bandini écrivain raté (sorte d'alter-ego de John Fante) vit avec sa femme et ses quatre enfants sur la côte Ouest des Etats-Unis. Et il raconte la vie dans ce qu'elle a de plus ordinaire : les enfants qui le font tourner en bourrique mais dont le départ de la maison laisse un grand vide, sa femme qui l'insupporte mais dont il est toujours amoureux...

    Ce court texte a dû particulièrement trouver écho en moi. En tout cas, Fante a ce talent immense de parler de choses banales avec style, de les rendre drôles et émouvantes.

    Je n'avais encore rien lu de cet auteur, mais là tout de suite j'ai une furieuse envie de lire toute son œuvre tant ce roman m'a plu !



    Lien : http://lectricesandthecity.20minutes-blogs.fr/archive/2011/04/29/mon-chien-st...

    Critique de qualité ? (10 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par alicejo, le 23/04/2010


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    Henry Molisse, romancier et scénariste raté, marié et père de 4 enfants qui le déçoivent en tout, rêve parfois de tout plaquer pour s'installer à Rome.
    L'équilibre de la famille déjà bien bancal bascule le jour ou Stupide un gros molosse libidineux est retrouvé dans le jardin de la maison.
    Humour grinçant, personnage cynique! Un roman savoureux , j'ai adoré ce premier voyage dans l'univers de John Fante!

    Critique de qualité ? (10 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par muet-comme-un-carpe-diem, le 23/07/2009


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante

    Nul doute que certains exégètes ont cherché à déterminer dans quelle mesure Arturo Bandini, le personnage principal de Demande à la poussière était ou non un avatar de John Fante .

    Pour ma part, j'ignore si les errements de cet anti-héros sont ou non le reflet plus ou moins déformé et/ou déformant de la vie de John Fante mais je suis certain que la fresque fracassante des frasques d'Arturo Bandini ne vous laissera pas indifférent.

    Mégalomane et manquant de confiance en lui, agressif et replié sur lui-même, impulsif et velléitaire, vindicatif et compréhensif, fils indigne et fils prodigue, Arturo Bandini est tout et son contraire. Autrement dit il est humain.

    Cet apprenti écrivain qui débarque de son Colorado natal pour tenter sa chance dans la poussière de Los Angeles est donc du coup tout à la fois insupportable et touchant.

    Tombé follement amoureux de Camilla, une jeune serveuse qu'il n'hésite pas à qualifier de princesse mexicaine et à demander en mariage après seulement quelques jours, il ne cesse pourtant de l'humilier avec des propos injurieux voire racistes alors qu'il parvient peu de temps après à mettre à distance le fait que ce qu'il lui impose est proche de ce qu'il a subi en tant qu'immigré italien.

    La théorie du désir triangulaire développée par René Girard dans Mensonge romantique et vérité romanesque, l'approche de Denis de Rougemont de l'amour courtois qui se nourrit des obstacles ne suffiront pas à cerner ces valses hésitations entre passion et rejet, ces tentatives de se contenter de merle faute de grive, ces jeux de dominos amoureux qui feraient passer Oreste pour une comédie.

    Car sans être systématiquement imprévisible, Arturo Bandini est parfois véritablement étonnant tant dans la cruauté que dans la compassion.

    Le tout dans un contexte où chacun tire le Diable par la queue et se demande avant tout comment il va pouvoir payer son loyer ou s'acheter un morceau de viande, où chacun cherche à emprunter trois francs six sous à des voisins qui vivent eux-mêmes d'expédients

    Pas étonnant que Charles Bukowski affirme y avoir trouvé une partie de son inspiration !


    Lien : http://muet-comme-un-carpe-diem.over-blog.com/30-index.html

    Critique de qualité ? (8 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 12/06/2011


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante

    Pour faire bref sur le résumé du livre, il s'agit d'une jeune fils d'émigrés italiens, Arturo Bandini, qui, à l'âge de 20 ans décide de partir à Los Angeles, sans le sou, dans le but de devenir écrivain.
    Double de l'auteur lui-même, ce livre est plein de rebondissements et surtout rempli d'émotions. Chaque page nous fait vibrer avec le protagoniste quant à savoir s'il réussira son rêve de laisser une trace derrière lui en publiant un ouvrage qui fera parler de lui bien après sa mort et aussi de savoir s'il réussira à se faire aimer de la belle Camilla, une jeune serveuse qu'il a rencontré dans un café.
    Le lecteur sent bien, grâce à l'écriture de Fante, la sueur que le héros a dû verser pour pouvoir se loger et manger dans une ville aussi impitoyable que Los Angeles, les efforts qu'il accomplit chaque jour pour coucher sur papier le flot d'émotions qui bouillonnent en lui et enfin ses tentatives afin de séduire la belle Camilla.
    L'écriture de Fante est légère et nous apporte une bouffée d'air et d'émotion à chaque page que le lecteur lit. Je ne peux donc que vous conseiller de venir découvrir ce roman.

    Critique de qualité ? (7 votes positifs)


    • Livres 2.00/5
    Par titepomme, le 10/01/2012


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    ✭✭✭ J'aime bien les livres déjantés aux personnages saugrenus et complètement à côté de la plaque. Et bien j'ai été servie avec celui-ci !


    Henry est en pleine crise existentielle, de remise en question. L'arrivée d'un énorme chien stupide et pervers va bouleverser sa vie, ainsi que toute celle de sa famille. Un ton très ironique pour ce roman, avec des pointes d'humour.


    Par contre, je n'ai pas trop accroché à l'histoire, malgré le côté loufoque. Bon, c'est peut-être aussi parce que je n'aime pas les chiens...✭✭✭

    Note : 1/3


    Lien : http://lecture-addict.blogspot.com/2011/12/mon-chien-stupide-john-fante.html

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Forrest, le 05/10/2010


    Bandini Bandini de John Fante

    L'histoire d'une famille italienne aux Etats-Unis dans les années 30, pour une fois, ne faisant pas partie de la mafia (ce qui est assez rare pour le préciser). Des vies sans reflet que l'amour (d'une mère, d'une voisine, de Dieu, d'un chien, d'un travail ou d'un poulet, zic) va transformer en véritables tornades. Les personnages passent par tous les sentiments simplement grâce à une écriture sans fioriture et très efficace. Très attachant !!!

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par BoulieBouffeTout, le 14/03/2011


    Bandini Bandini de John Fante

    Mon premier roman de J. Fante et une furieuse envie de lire la suite "Demande à la poussière"...
    Un roman autobiographique qui raconte l'histoire d'une famille italienne émigrée dans le Colorado.
    Pas d'histoire de mafia, mais des rapports à la famille très intéressants...
    Un père maçon qui se retrouve au chômage technique l'hiver, une mère bigote, des garçons turbulents. Des sentiments ambivalents, le père et la mère, l'aîné et sa mère, l'aîné et son père, c'est pathétique, poignant, triste beaucoup d'émotions dans un seul et même livre !
    De l'amour à l'italienne, on s'aime et son se déteste, de l'honneur à la colère en passant par l'infidélité, toute l'Italie condensé en 300 pages...
    Un régal !

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par Beatrice64, le 26/02/2011


    La route de los angeles La route de los angeles de John Fante

    Un de mes livres préférés, par un auteur que j'aime d'amour.

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par alicejo, le 29/07/2010


    Le vin de la jeunesse Le vin de la jeunesse de John Fante

    Un livre où l'on retrouve les sujets récurrents de Fante : la famille pauvre italo-américaine, le père maçon, la mère soumise et pieuse, l'éducation religieuse, le besoin de la deuxième génération de renier ses origines "ritales" pour devenir américaine à part entière (grâce au baseball notamment...)

    Un recueil de nouvelles qui n'a pas pris une ride!

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par chocobogirl, le 13/09/2009


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    Henry Molisse, écrivain raté, doit se contenter d'écrire des scénarios pour la télévision ou le cinéma pour faire bouillir la marmite. C'est avec l'arrivée inopinée, sur la propriété, d'un chien errant ressemblant à un ours, que nous allons découvrir la famille Molisse. Famille, un peu barrée, qui a une existence cahotique : Harriet, sa femme (au foyer) écrit les dissertations d'un de ses fils mais refuse de voir une noire entrer dans la famille ; les enfants ne respectent plus leurs parents et n'en font qu'à leur tête.
    Bref, nous sommes loin de la famille idéale. Les injures volent et l'incompréhension règne entre père et enfants. Pas étonnant que Henry, d'origine italienne, rêve de retourner dans son pays d'origine en larguant femme et enfants.
    Le chien, obsédé sexuel notoire et adopté tant bien que mal, sera nommé Stupide ! L'arrivée de Stupide va quelque peu chambouler la maison, renvoyer Henry à son passé, à ses anciens chiens et va symboliser la force et le courage qui lui font défaut.

    « Il était un chien, pas un homme, un simple animal qui en temps voulu deviendrait mon ami, emplirait mon esprit de fierté, de drôleries et d’absurdités. Il était plus proche de Dieu que je le serais jamais, il ne savait ni lire ni écrire, et cela aussi était une bonne chose. C’était un misfit et j’étais un misfit. J’allais me battre et perdre ; lui se battrait et gagnerait. Les grands danois hautains, les bergers allemands arrogants, il leur flanquerait une bonne dérouillée, il en profiterait même pour les baiser, et moi je prendrai mon pied. »

    "Mon chien Stupide" parait tout d'abord un roman jouissif à l'humour noir. Les dialogues sont croustillants et pointent du doigt les difficultés relationnelles d'une famille. Certaines scènes sont d'anthologie, comme celles de Stupide sautant sur tout ce qui bouge (homme et truie), le repas raté des lasagnes et la fausse description d'enfants idéaux par les parents.
    Pourtant le roman cache un constat amer. S'interrogeant sur la famille et le rôle des parents, l'auteur dresse un constat sévère. Les parents sont souvent démunis face à leurs enfants qui grandissent et la communication peut souvent devenir une sucession d'erreurs. Les compromis semblent inévitables, mais toujours au détriment des parents.

    Loin de considérer, comme beaucoup, ce roman comme un simple roman d'humour noir, j'ai été très touchée par la vue extrêmement pessimiste du rôle de parent et je ne suis pas sortie revigorée de cette lecture.
    Etre parent est un métier qui s'apprend et le risque d'erreur est élevé ! Pour quelle raisons en faisons nous ? Sommes-nous préparés à les laisser s'envoler du nid ? Devons-nous attendre de la reconnaissance pour l'éducation donnée ?

    De plus, on pourra y voir aussi le constat d'échec d'un écrivain qui n'arrive plus à écrire et devra se couler dans le moule des histoires stéréotypées s'il veut pouvoir gagner un peu d'argent. Faut-il faire des compromis, quitte à y perdre sa fierté ou continuer à pointer au chomage ?

    "Mon chien Stupide" est donc un roman à l'humour ravageur beaucoup plus profond qu'il n'y parait.
    Ne ratez pas sa lecture et sachez lire entre les lignes !


    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-34610287.html

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par Dadaverde, le 26/10/2011


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    J'ai essayé de me lancer... mais ca n'a pas marché. J'ai pris ce livre car la couverture était plutôt rigolote... J'ai déchanté rapidement ! Oui, le chien est dès le début du livre le centre de toutes les attentions. Je ne dirais pas seulement le chien, je dirais même son sexe. Un chien un poil pervers... et écoeurant.
    Loin d’être prude ou fixée sur ce genre de choses, j'ai été dégoûtée dès les premières pages et j'ai même hésité à me séparer du livre tellement la surprise était mauvaise.

    Peut-être faute à moi de ne pas avoir essayé d'aller plus loin, mais trop c'était trop, je reprenais espoir et de nouveau le chien en érection et tous les détails - inutiles ? - assortis.

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par sarahsoub, le 28/09/2011


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    Un roman que j'ai offert mille fois:
    Parce qu'il est extrêmement drôle (moi qui ne suis pas une grande fan du genre, je me souviens avoir vraiment ri à plusieurs reprises seule devant mon livre! ) mais aussi très touchant avec une peinture assez fine des relations familiales...
    Vraiment à conseiller!!!

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par mathilde2511, le 28/10/2010


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    Roman à l'humour très british. C'est l'histoire d'une famille américaine très caricaturée: entre le père qui voue un attachement démesuré pour stupide, le chien qu'il a trouvé ; la mère qui ne supporte pas la présence de ce chien et les enfants qui sont en pleine crise d'adolescence et qui quittent le domicile à cause du chien.Je n'ai pas apprécié l humour de Fante sur ce sujet mais à vous de faire votre propre opinion sur ce livre.

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par gorjan, le 07/07/2009


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante


    Demande à la poussière par John Fante

    Résumé : Arturo Bandini un jeune homme qui rêve de devenir écrivain, et qui d'ailleurs a déjà publié une première nouvelle est venu s'installer à Los Angeles. Il y survit tant bien que mal, entre la difficulté d'écrire, ses difficultés financières, sa difficulté de relations avec les autres et avec lui-même. Il fait la rencontre de Camilla, une serveuse mexicaine...

    Mon commentaire : Résumer ce livre est en fait une tâche quelque peu vaine. Ce ne sont pas les évènements qui sont importants, mais la façon dont le héros, qui ressemble terriblement à l'auteur ressent et vit les choses. D'une sensiblité exacerbée, manquant de confiance en lui, essayant de donner une image valorisante de lui-même d'une façon qui frise souvent le ridicule, se réfugiant dans l'imaginaire, le héros est humain, crédible de bout en bout. J'avoue que je n'avais encore jamais lu un livre de John Fante (j'ai des lacunes terribles en littérature américaine) et cela fût un véritable choc: un auteur qui arrive de parler de façon aussi authentique, avec un style bien à lui et qui lui permet de rendre d'une façon parfaite les états d'âme de son personnage. La fin du livre est bouleversante, lorsque Arturo se défait de toutes ses poses et essaie de sauver Camilla.

    Je lirai de nouveau des livres de John Fante!

    Note : 4.25/5
    (Melisande)



    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par iris, le 15/01/2009


    Demande à la poussière Demande à la poussière de John Fante

    un jeune homme en quête de gloire survit dans un hôtel sordide de Los Angeles, écrit des nouvelles et des lettres à son éditeur, connait le désespoir et l'euphorie des premières gloires, et tombe amoureux d'une serveuse mexicaine. Toute la passion d'un jeune homme entier et plein de doute, qui parfois se conduit comme le dernier des imbécile, se le reproche, vit tout ce qui lui arrive avec violence et emportement, apprend à vivre seul, et beaucoup d'humour dans l'écriture du livre.

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par mathilde2511, le 26/10/2010


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    Je n'ai pas du tout accroché. Ce roman a l'humour très british ne m'a pas convaincu alors que cela traite d'un sujet que l'on a déjà rencontré dans sa vie: entre un père qui voue un amour démesuré pour son chien au point de laisser sa fille quitter le domicile, une mère qui ne comprend pas cette relation et des enfants en pleine crise d'adolescence...Il s'agit d'une caricature qui présente des caractéristiques réalistes mais qui est un peu trop exagérée à mon goût. A lire si vous aimez l'humour anglais...

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par Sachnouchka, le 04/10/2010


    Mon chien stupide Mon chien stupide de John Fante

    Tout en restant simple et authentique, l'auteur défie la norme en cherchant à nous faire chavirer, chanceler face à l'absurde.
    Les mots sont libres et chutent sur nous, palpitants et ricanants autour de nous. Et nous, nous suivons cette langue déliée, ces phrases qui, telles certaines routes escarpées de montagne, tracent un chemin sinueux pour nous amener vers une réflexion, une chute éclaboussante venue nous marquer de son humour noir, de son humour vrai.
    Loin d'être pompeux, sortant des autoroutes normatives pour s'aventurer sur des sentiers vivants que la lourdeur et la torpeur ignorent tandis qu'un rythme entraînant, une cassure mouvante et émouvante vient peu à peu agrandir le sourire du promeneur, notre sourire.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)




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