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Par saphoo, le 24/03/2010
La ville insoumise de
Jon Fasman
La gageure de Moscou imposait à ses habitants, c’était de donner libre cours à leur humanité au cœur d’un environnement destiné à ravaler l’individu au rang de quantité négligeable. Tout y était démesuré, colossal, grandiose, rude, terne et froid. Chaleur et couleur se gagnaient de haute lutte ; ce n’était peut-être pas un hasard si, dans cette contrée aux hivers interminables, les mots signifiant “rouge” et “beau”, kransiy et krasiviy, avaient un étrange air de famille. Moscou portait en bandoulière, avec morgue, cette barbarie profonde, d’une douloureuse humanité.
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Par Katherine, le 10/01/2011
La ville insoumise de
Jon Fasman
Un incendie dans une prison en Russie. Plus de huit cents morts. [...] Jim se disait parfois qu'il ne s'intéressait pas à la Russie, que les mauvaises nouvelles lui procuraient une forme d'apaisement. Sam n'avait jamais mis le pied là-bas et, malgré tout, ce pays ne cessait de le hanter. (page 31)
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Par Katherine, le 10/01/2011
La ville insoumise de
Jon Fasman
Railler les travers de sa famille, de sa tribu, de son pays, de sa petite personne, rien que de très normal en Russie ; quand un étranger se joignait au concert des quolibets, en revanche, c'était de la grossièreté pure et simple. (page 146)
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Par Voltaire, le 16/06/2011
La bibliothèque du géographe de
Jon Fasman
Chère H,
Je te croyais morte. En tout cas, je ne m'attendais pas à avoir de tes nouvelles.