-
Comme une bête de
Joy Sorman
Le criquet a cet avantage sur la vache qu'il ne prend pas de place, ne pète pas,ne rejette pas 18 fois son poids en gaz carbonique,ne troue pas inconsidérément la couche d'ozone.
-
Par Jumax, le 09/10/2012
Pas de pitié pour les baskets de
Joy Sorman
"Joseph entame alors une dans d’Indien autour de sa mère, dans exceptionnelle qu'il ne réserve qu'aux grandes occasions : par exemple, pour la visite de l'usine Nutella. Ou alors pour faire venir la pluie quand le ficus du balcon crève de sécheresse autour du 15 août."
-
Par Hermane, le 19/11/2012
Comme une bête de
Joy Sorman
Ce qui rend la chair particulièrement tendre ce n'est pas la nourriture et l'alcool, c'est la musique. La musique adoucit la viande.
-
Par Biname, le 20/07/2012
Comme une bête de
Joy Sorman
Va-t'en, qu'est-ce que tu fais là? Va rejoindre tes camarades, va et on se retrouvera, je ferai de toi la plus belle des viandes, je te mettrai en vitrine sur une feuille d'or, va-t'en putain!
-
Par Hermane, le 16/11/2012
Comme une bête de
Joy Sorman
Mais il faut faire confiance à un boucher tout nu.
-
Comme une bête de
Joy Sorman
Il faut aimer les bêtes, pas nécessairement les animaux domestiques, chiens et chats, pas forcément les bêtes sauvages, hyènes ou lions, mais les animaux familiers, les apprivoisés, les rentables.(…) On sait rarement comment mourir, les animaux savent, il n’y a qu’à les regarder et faire comme eux. Ils se trouvent un endroit, un petit coin, et ils attendent discrètement, ils contrôlent leur respiration, comptent les minutes, parfois les heures, s’efforcent de ne pas trop déranger, de ne pas trop se faire remarquer, ils ne poussent aucun cri. Les bêtes sont exemplaires mais elles ne le savent pas.
Il faut aimer les bêtes qui nous apprennent à mourir puisque nous mourrons tous de la même mort, il n’y aura pas de quartiers, elles nous disent qu’il n’y a pas d’échappatoire, pour elles comme pour nous, c’est la même carcasse à l’arrivée. Elles nous apprennent aussi à vivre, avec excès puisque la bête est la fièvre de l’homme: nous souffrons comme des bêtes, nous sommes de grosses côtes de bœuf saignantes, nos corps nous échappent, nous glissent entre les doigts, les doigts de la conscience.
> lire la suite
-
Par Hermane, le 15/11/2012
Comme une bête de
Joy Sorman
Et on verra comment Pim va devenir fou de viande.
-
Par Biname, le 20/07/2012
Comme une bête de
Joy Sorman
A l'abattoir tout est suspendu, temps, vie et bêtes
-
Par jostein, le 19/12/2012
Comme une bête de
Joy Sorman
Il faut aimer les bêtes qui nous apprennent à mourir puisque nous mourrons tous de la même mort, il n'y aura pas de quartiers, elles nous disent qu'il n'y a pas d'échappatoire, pour elles comme pour nous, c'est la même carcasse à l'arrivée
-
Comme une bête de
Joy Sorman
Elles s’accommodent de l’étrangeté amoureuse de Pim qui semble prendre davantage de plaisir à cuisiner un lapin à la moutarde – cuisiner pour elles cependant - qu’à coucher. Et qui ne peut pas envisager le moindre commerce sexuel avant d’avoir grillé une entrecôte ou rôti une pintade.