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Par Vance, le 20/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
Elle bouillait de rage. Il avait réussi à l’entamer. Il s’était introduit dans son esprit et il lui donnait le sentiment d’être une merde inutile. Il lui était rentré plus d’hommes dans le corps qu’elle ne pouvait les compter, mais aucun d’eux ne lui avait envahi la tête comme lui.
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Par Vance, le 20/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
Un jour, dans un rare moment de franchise, il lui avait confié qu’être dans une bibliothèque, c’était pour lui comme de s’asseoir à une table où seraient servis tous ses mets favoris, sans pouvoir en goûter aucun. Et rien qu’à cause de cela, il s’en voulait.
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Par evenusia, le 09/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
Les putes étaient de sortie, devant le marchand d'alcools, y compris la vieille que John avait secourue à la station de lavage. Il faudrait sas doute qu'il retienne son nom, mais il savait que s'il l'apprenait, ça le rendrait triste. Lui attribuer un nom, cela signifiait qu'elle possédait une famille quelque part. A un certain stade elle avait été gosse, elle était allée à l'école, elle avait eu des espoirs et des rêves. Et maintenant... rien
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Par Vance, le 20/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
Se faire violer, ce n’était pas ça le plus dur. Survivre [au viol], c’était ça qui vous tuait.
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Par Vance, le 20/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
« Je sais tout de lui et il sait tout de moi. Tu ne peux pas réellement aimer quelqu’un dans ces conditions. Je veux dire, bien sûr, tu peux aimer la personne… C’est un peu comme s’il faisait partie de moi, partie de mon cœur. Mais avec lui, tu ne peux jamais être comme tu en as envie. Tu ne peux pas l’aimer comme un amant. »
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Pas de pitié pour Martin de
Karin Slaughter
Une petite découverte de Karine Slaughter, (un peu plus de cent pages, pour celle qui nous a habitués à de plus gros "pavés") et un anti héros, qu'on a presque envie de "taper" tant il se laisse faire, et prend toutes les insultes qu'on lui fait pour des marques amicales.. Il n'y a juste que la fin qui est un peu déroutante.. On a envie d'en lire un peu plus .. et non ! c'est fini ! Mais dans l'ensemble, c'est une oeuvre assez drôle, différente de l'univers habituel de Karin Slaughter. Ca se lit bien, et ça se lit vite, et finalement, à nous d'imaginer cette suite qu'on attend..
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Par Vance, le 19/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
En prison, il s’était aperçu qu’il était intelligent. Il n’était pas arrivé à ce constat par vanité. C’était plus une sorte d’épitaphe, une oraison funèbre de la personne qu’il aurait pu être.
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Par Vance, le 19/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
John l’avait appris depuis longtemps déjà, la raison pour laquelle les classes moyennes vivaient si bien, c’était justement cet espoir d’une vie meilleure. Elles ne se satisferaient pas à moins, car elles considéraient qu’elles le valaient bien. Les classes moyennes grimpaient dans leurs voitures rutilantes, les classes moyennes allaient là où cela leur plaisait. En revanche, les pauvres, eux, étaient habitués à se contenter de ce qu’on leur donnait, rien d’autre, et à s’estimer heureux.
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Par Vance, le 19/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
Ils devaient avoir quinze ou seize ans, et le regard inexpressif qu’il lut dans leurs yeux quand il arrêta sa voiture sur le parking lui fit froid dans le dos. En tant que flic, c’était leur âge qui lui flanquait le plus la frousse. Ils avaient quelque chose à prouver, une quête à assouvir, histoire de grandir, de l’âge adolescent à l’âge d’homme. Le moyen le plus rapide de franchir ce seuil, c’était de verser le sang..
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Par Vance, le 19/06/2010
Triptyque de
Karin Slaughter
John aimait assez s’asseoir sous cet arbre, profiter de l’ombre et de la solitude, mais aujourd’hui, Chico avait été le plus rapide. En taule, ce genre de truc ne se serait jamais produit. Occuper la place d’un mec, c’était comme d’enculer sa sœur. Là-bas, rien ne se passait sans qu’on y attache un certain prix.