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Par Alice5, le 11/03/2012
Je ne parle pas francais - nouvelles de
Katherine Mansfield
Qui oublie le monde sera par le monde oublié.
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Par zazimuth, le 12/09/2010
Je ne parle pas francais - nouvelles de
Katherine Mansfield
Que pouvez-vous faire, si (...) vous vous sentez envahie, soudain, par une sensation de félicité, d’absolue félicité ? Comme si tout à coup vous veniez d’avaler un morceau brillant de ce tardif soleil d’après-midi, qui continuerait à brûler dans votre poitrine, envoyant des petites fusées d’étincelles dans chaque parcelle de votre être, dans chaque doigt et chaque orteil ?... (p.63)
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Mariageà la mode : Précédé de La Baie de
Katherine Mansfield
En cet instant d'obscurité, la mer troublée fit entendre un grondement sourd. Puis le nuage s'éloigna, et la mer exhala un vague murmure, comme si elle s'éveillait après un mauvais rêve. Tout était tranquille.
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Sur la baie et autres nouvelles de
Katherine Mansfield
« Ah ! le manque de cœur des femmes ! Et cette façon qu’elles avaient de trouver naturel que ce soit votre rôle de vous tuer à la tâche pour elles, alors qu’elles ne prenaient même pas la peine de faire attention à ce que l’on n’égare pas votre canne. » (p. 118)
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Sur la baie et autres nouvelles de
Katherine Mansfield
« Il y avait d’un côté tous ses sentiments pour lui, clairs et précis, tous aussi vrais les uns que les autres. Et il y avait de l’autre cette haine tout aussi réelle que le reste. Elle aurait pu emballer ses sentiments dans de petits paquets et les offrir à Stanley. Elle mourrait d’envie de lui tendre ce dernier paquet pour lui faire une surprise. Elle imaginait ses yeux au moment où il l’ouvrirait… » (p. 91)