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Par Cylhis, le 26/01/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
D'ailleurs, chacun n'a-t-il pas une maison où l'enfant qu'il était est mort autrefois ? On fait seulement semblant de ne pas voir qu'il s'y trouve encore parce qu'on ne tient pas à le rencontrer.
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Par marina53, le 01/08/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Au début j’avais cru qu’elle était timide, mais je m’étais vite rendu compte que ce n’était pas le cas. Ses yeux, lorsqu’elle regardait ses camarades rire bêtement, étaient semblables à ceux d’un scientifique observant des animaux de laboratoire. Un peu comme si elle était spectatrice d’une pièce de théâtre intitulée « La Deuxième Année de lycée ». En fait, elle ne tentait jamais de monter sur scène. Son aspect enfantin était en parfait décalage avec sa personnalité.
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Par salsifi, le 16/12/2012
Un café maison de
Keigo Higashino
Il avait choisi des femmes solitaires parce qu'il voyait les femmes comme des machines à faire des enfants. Peut-être lui semblait-il plus simple qu'elles ne soient pas pourvues d'accessoires potentiellement embarrassants, comme des amis.
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Par Myrtle, le 30/03/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Elle ne chahutait pas et ne criait pas sans raison comme la plupart des filles. Elle se tenait toujours en retrait, donnant l'impression d'observer pensivement ce qui se passait autour d'elle. Au début j'avais cru qu'elle était timide, mais je m'étais vide rendu compte que ce n'était pas le cas. Ses yeux, lorsqu'elle regardait ses camarades rire bêtement, étaient semblables à ceux d'un scientifique observant des animaux de laboratoire. Un peu comme si elle était spectatrice d'une pièce de théâtre intitulée "La Deuxième année de lycée". En fait, elle ne tentait jamais de monter sur scène.
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Par line70, le 01/06/2011
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
A se laisser aller à des rêves idiots, on ne fait que se blesser soi-même.
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Par BMR, le 26/02/2012
Le Dévouement du suspect X de
Keigo Higashino
[...] Elle n'avait aucun mal à imaginer qu'Ishigami soit rongé de jalousie [...]. Les sentiments qu'il avait pour elle étaient indiscutablement la raison pour laquelle il l'avait aidé à dissimuler le crime et continuait à les protéger, elle et sa fille, de la police. [...] Grâce à Ishigami, Yasuko semblait en passe d'échapper à la police pour le meurtre de Togashi. Elle lui en était reconnaissante. Avait-il dissimulé le crime pour la contraindre à passer le reste de ses jours sous sa surveillance ?
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Un café maison de
Keigo Higashino
- Pour toi, c'est définitif ? Autrement dit, tu n'as que faire d'une femme qui ne te donne pas d'enfants. Voilà pourquoi tu vas me quitter pour me remplacer par une autre qui pourra en avoir ? C'est bien ça ?
(...)
- Je comprends que tu puisses voir les choses ainsi. J'attache une grande importance à mon plan de développement personnel. Je peux même dire que c'est ma priorité.
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Par kathel, le 31/07/2011
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Le téléphone a sonné chez moi. C'est ainsi que tout a commencé.
Dès que j'ai entendu sa voix, j'ai su qui c'était. Une voix unique avec un accent juvénile. Mon coeur s'est mis à battre plus fort. J'ai quand même demandé sur qn ton formel qui était à l'appareil. Je voulais lui montrer qu'il me restait un peu d'amour-propre, mais je m'en suis voulu tout de suite et me suis dit que j'étais stupide.
- Euh, c'est madame Nakano.
Elle n'a pas donné son nom de jeune fille, mais son nouveau nom. Peut-être par amour-propre, elle aussi.
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Par Yuko, le 27/08/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Je me demandais ce que cela signifiait. Il était étrange que Sayaka n'ait pas le moindre souvenir de sa petite enfance, mais le fait que ses parents n'aient rien gardé de cette époque n'était pas moins mystérieux. n'importe qui gaspille de la pellicule au moins les trois premières années consécutives à la naissance de ses enfants. Il n'est pas rare que des parents achètent un appareil photo dans ce seul but. (...)
- Tu penses qu'il s'est passé quelque chose de particulier qui t'a fait perdre tes souvenirs d'enfance, c'est ça ? demandai-je pour essayer de mettre de l'ordre dans mes idées.
Elle acquiesça. J'enchaînai aussitôt en désignant le plan sur la table :
- Et tu as l'espoir de trouver là-bas une piste qui pourrait t'aider à les retrouver.
- En fait je me souviens.
- De quoi ?
- De cette clef, dit-elle en prenant la clef à tête de lion. Je l'ai déjà vue quelque part. Mais pas après le primaire. Avant. Si je découvre à quoi elle correspond, je suis sure que je me rappellerai.
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Par marina53, le 14/10/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Il n'y avait rien de vrai, l'homme était inexorablement seul... Cette pensée ne m'avait plus jamais quitté.