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Par marina53, le 21/05/2012
Un café maison de
Keigo Higashino
Les paroles de Yoshitaka lui étaient cruelles. Elle aussi rêvait d’avoir un enfant. Comme elle aurait aimé se balancer doucement sur un rocking-chair en sentant son ventre rond sous le poids d’un ouvrage de patchwork !
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Par marina53, le 21/05/2012
Un café maison de
Keigo Higashino
Je t’aime du plus profond de moi-même. Ce que tu viens de me dire m’a transpercé le coeur. Maintenant, je veux que, toi aussi, tu meures.
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Par Cylhis, le 26/01/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
D'ailleurs, chacun n'a-t-il pas une maison où l'enfant qu'il était est mort autrefois ? On fait seulement semblant de ne pas voir qu'il s'y trouve encore parce qu'on ne tient pas à le rencontrer.
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Par Myrtle, le 30/03/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Elle ne chahutait pas et ne criait pas sans raison comme la plupart des filles. Elle se tenait toujours en retrait, donnant l'impression d'observer pensivement ce qui se passait autour d'elle. Au début j'avais cru qu'elle était timide, mais je m'étais vide rendu compte que ce n'était pas le cas. Ses yeux, lorsqu'elle regardait ses camarades rire bêtement, étaient semblables à ceux d'un scientifique observant des animaux de laboratoire. Un peu comme si elle était spectatrice d'une pièce de théâtre intitulée "La Deuxième année de lycée". En fait, elle ne tentait jamais de monter sur scène.
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Par line70, le 01/06/2011
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
A se laisser aller à des rêves idiots, on ne fait que se blesser soi-même.
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Par kathel, le 31/07/2011
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Le téléphone a sonné chez moi. C'est ainsi que tout a commencé.
Dès que j'ai entendu sa voix, j'ai su qui c'était. Une voix unique avec un accent juvénile. Mon coeur s'est mis à battre plus fort. J'ai quand même demandé sur qn ton formel qui était à l'appareil. Je voulais lui montrer qu'il me restait un peu d'amour-propre, mais je m'en suis voulu tout de suite et me suis dit que j'étais stupide.
- Euh, c'est madame Nakano.
Elle n'a pas donné son nom de jeune fille, mais son nouveau nom. Peut-être par amour-propre, elle aussi.
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Par BMR, le 26/02/2012
Le Dévouement du suspect X de
Keigo Higashino
[...] Elle n'avait aucun mal à imaginer qu'Ishigami soit rongé de jalousie [...]. Les sentiments qu'il avait pour elle étaient indiscutablement la raison pour laquelle il l'avait aidé à dissimuler le crime et continuait à les protéger, elle et sa fille, de la police. [...] Grâce à Ishigami, Yasuko semblait en passe d'échapper à la police pour le meurtre de Togashi. Elle lui en était reconnaissante. Avait-il dissimulé le crime pour la contraindre à passer le reste de ses jours sous sa surveillance ?
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Par BMR, le 02/01/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
- Regarde.
Elle désignait la pendule octogonale tout à fait ordinaire accrochée au-dessus de la porte qui donnait sur le salon.
- Eh bien quoi ?
- Tu ne trouves pas ça bizarre ? Elle indique aussi onze heures dix. Exactement comme celle du salon.
J’ouvris la porte du salon pour regarder à nouveau la pendule du salon. Sayaka avait raison.
- Qu’est-ce que ça signifie ?
Et 150 pages plus loin, après de multiples et diverses investigations dans cette maison mystérieuse :
Bientôt je trouvais un petit réveil rond. Le rebord métallique était rouillé et le cadran tout rayé, mais les chiffres étaient en bon état.
Le réveil indiquait onze heures dix. Je le montrais à Sayaka.
- Nous comprenons enfin à quoi cette heure correspond.
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Par BMR, le 02/01/2012
La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
Enfant j'étais mort là-bas et mon cadavre avait attendu pendant tout ce temps que je vienne à sa rencontre.
D’ailleurs, chacun n’a-t-il pas une maison où l’enfant qu’il était est mort autrefois ?
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La maison où je suis mort autrefois de
Keigo Higashino
"J'avais continué à vivre avec mes parents adoptifs comme si de rien n'était. Sans doute donnions-nous l'impression d'une famille tout à fait ordinaire. Mais je ne peux pas nier que je n'ai jamais cessé de jouer le rôle de leur fils. Et cela n'était probablement pas une chose à leur dire.
Il n'y avait rien de vrai, l'homme était inexorablement seul... Cette pensée ne m'avait plus jamais quittée. C'est alors que j'avais rencontré Sayaka."