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Les journées de Frank n'en finissent pas de
Klaus Kordon
Sa mère réfléchit et répète : "Je ne lui en veux pas d'avoir marché avec Hitler. Ils étaient nombreux à espérer des miracles de sa part. Mais qu'il parle encore comme ça aujourd'hui... alors qu'il sait ce qu'il s'est passé, ça, je n'arrive pas à le comprendre."
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Par Iluze, le 20/08/2010
Je t'écris de Berlin de
Klaus Kordon
Malgré tout, il ne comprenait pas ce que papa venait de leur expliquer. Jochen avait un correspondant en Hongrie, Manuela en Union soviétique et Markus en avait même un à Cuba. Pourquoi n'aurait-il pas une correspondante à Berlin-Ouest, lui ? On parlait toujours de la paix et de l'importance de la compréhension entre les peuples. Devait-on se limiter à s'entendre avec les Hongrois, des Russes, des Cubains, des Bulgares et des Polonais ? A quoi bon puisque, de toute façon, la République démocratique allemande entretenait déjà des rapports amicaux avec tous ceux-là ?
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Je t'écris de Berlin de
Klaus Kordon
Tout cela est bien curieux, dit-elle. Au fond, c'est Lika qui a raison. Nous autres, les adultes, nous sommes vraiment stupides. Qu'avons-nous fait de notre monde, je vous le demande ? Partout des frontières, des murs, de la méfiance. Et, bien entendu, des armes de circonstance... Si j'étais une enfant, je nous considérerais aussi comme les derniers des humains.
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Les journées de Frank n'en finissent pas de
Klaus Kordon
A l'Ouest, les vitrines sont pleines, il y a beaucoup de couleurs et tout brille., à l'Est les vitrines sont vides ou décorées d'un seul article, et tout a l'air gris et miséreux. Quand néanmoins, il y a des couleurs, il 'agit de banderoles ou d'affiches, qui incitent à l'amitié avec les peuples de l'Union Soviétique ou à de nouveaux résultats dans le plan quinquennal.
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Je t'écris de Berlin de
Klaus Kordon
"Quand on sa tête, on peut aussi se jeter contre son propre mur", disait toujours le vieux Max dans son kiosque à journaux, sur la Place Léo. Et il avait raison. Mais il ajoutait aussi : "Passer son temps à tourner autour des murs avec une tête empruntée aux autres, c'est se faire illusion à soi-même." Et c'était presque encore plus vrai.
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Jimbal des îles de
Klaus Kordon
Les vrais amis sont aussi rares que les corbeaux blancs
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Jimbal des îles de
Klaus Kordon
Pauvres de vous! N'avez -vous donc rien de mieux à faire que de vous occuper de ma démarche ? Mon défaut, c'est d'avoir une jambe plus courte que l'autre. Ce n'est pas si grave! Mais le vôtre, c'est d'avoir l'esprit étroit! N'est-ce pas mille fois plus handicapant?
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Jimbal des îles de
Klaus Kordon
Tout ira bien. Aie confiance. C'est la confiance qui fait éclore les fleurs.
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Jimbal des îles de
Klaus Kordon
Si tu crois que les larmes donnent de l'éclat à ta douleur, alors pleur! Pour ma part, je ne crois pas que les larmes apportent le bonheur.
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Jimbal des îles de
Klaus Kordon
Tu as le don d'ensoleiller les gouttes de pluie par tes paroles.