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Critiques de Lauren Weisberger


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    • Livres 1.00/5
    Par Gwen21, le 06/12/2012


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Juste pas possible de consacrer davantage de temps à un récit aussi superficiel et absurde, à l'intrigue tellement peu crédible et aussi inintéressante, à une héroïne seulement occupée de son ego et qui n'a jamais une réflexion profonde (j'insiste sur cet adjectif) sur le monde qui l'entoure.

    Je suis une femme, jeune, pas trop repoussante et j'aime la mode mais là, merci, en plein dans le mille de la cible des clichés.

    Je n'avais déjà pas particulièrement aimé l'adaptation cinématographique, m'ennuyant à mourir, trouvant toute "l'action" extrêmement prévisible, ne lui reconnaissant qu'un seul bon point dans le jeu de Meryl Streep, mais le bouquin, là je dis définitivement NON.

    -- Abandon à mi-chemin, juste avant le point de non-retour.

    Critique de qualité ? (31 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par BooksnPics, le 28/11/2013


    Vengeance en Prada : Le retour du Diable Vengeance en Prada : Le retour du Diable de Lauren Weisberger

    Dix ans après avoir “claqué la porte” de “Runway”, célèbre magazine féminin de luxe dirigé d’une main de fer par Miranda Priestly, Andrea Sachs (“Andy”) profite de la vie. Il faut dire que tout lui réussi: Elle est sur le point de se marier et a créé - avec l’aide de sa meilleure amie - un magazine à succès: “The Plunge”. Malgré cela Miranda reste la principale cause de ses cauchemars. Leurs retrouvailles vont-elles être à la hauteur de la réputation de cette dernière? Je n’en dirai pas plus sur l’histoire en elle-même par crainte d'en dévoiler trop.

    Permettez moi de revenir quelques années en arrière. Lorsque j’ai refermé mon exemplaire de « The Devil wears Prada » (lu en VO à l’époque ainsi que sa suite) il y a de cela presque 10 ans, je ne m’étais pas posée de questions quant à une éventuelle suite. Rêvant de travailler pour « The New Yorker » j’imaginais Andy poursuivre dans cette voie sa carrière professionnelle et couper les ponts avec le monde de la presse féminine de luxe. Point final. Avant d’aller plus loin dans mon avis, je dois avouer que l’histoire m’avait beaucoup amusé à l’époque même si je ne suis pas une adepte régulière du genre “chick-lit” mais plutôt une lectrice en dilettante, me plongeant à l’occasion dans ces lectures « détente » lorsqu’une pépite apparait sur les tables des libraires. Bien m’en a pris et je ne fus pas déçue non plus par son adaptation cinématographique .

    Lorsque l’annonce d’une suite fut rendue publique aux Etats-Unis, je n’avais donc d’autre attente que de passer un bon moment de détente. Et vous l’aurez deviné ce ne fut pas le cas. J’ai plutôt eu l’impression de perdre mon temps…. Alors oui Andy poursuit son petit bonhomme de chemin dans le domaine de la presse mais pas au « New Yorker », elle s’est construit une quasi improbable amitié et elle va se marier. Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que… cela rendrait l’histoire trop facile.

    Des personnages plats, beaucoup trop de longueurs, de répétitions, de stagnations dans le texte ont rendus cette lecture pénible. Le livre se divise en deux trames et Miranda, la vraie héroïne du premier volume, n’y joue qu’un rôle minimum.

    Ecrire la suite d’un roman à succès est toujours un exercice périlleux: certains le réussissent haut la main, d’autres s’en sortent de justesse et les autres échouent. Je ne me permettrais pas ici de remettre en question le succès rencontré par les livres de Lauren Weisberger. Comme l’on dit: les goûts et les couleurs cela ne se discute pas. Comme je l’ai écrit plus haut je ne suis pas une adepte de chick-lit bien que j’ai eu l’occasion de lire plusieurs de ses livres et j’ai toujours passé un bon moment en compagnie de ses personnages. Mais la question que je me pose ici est plus générale: Toute histoire mérite-t-elle une suite? Le débat est ouvert….

    Critique de qualité ? (24 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par Sissidebeauregard, le 12/11/2013


    Vengeance en Prada : Le retour du Diable Vengeance en Prada : Le retour du Diable de Lauren Weisberger

    On se souvient du Diable s’habille en Prada, des aventures d’Andrea Sachs, jeune fille fraîchement sortie de l’université et embauchée comme assistante à la rédaction de Runway par la terrible Miranda Priestly. On avait apprécié la satire du monde de la mode, on avait assisté impuissants mais passionnés à la métamorphose d’une héroïne sympathique en requine aux Louboutin acérées, on avait applaudi la spectaculaire démission finale.

    On entend parler de la sortie de la suite, Vengeance en Prada. La couverture est belle, le titre et surtout le sous-titre (Le retour du Diable) sont alléchants parce que finalement la vraie héroïne du Diable s’habille en Prada, ce n’était pas Andy et ses rêves remisés au placard, mais bien l’inoubliable rédactrice en chef de Runway, Miranda Priestly, son arrogance mythique et ses écharpes Hermès en soie blanche. Avec un enthousiasme qui frise l’hystérie, on attend fébrilement la sortie du livre, on se jette dessus, on le commence, on s’étonne, on s’ennuie, on s’énerve, dans le doute on continue, on va au bout et… on le jette à la poubelle.

    L’histoire :

    8 ans après les événements du Diable s’habille en Prada, Andrea a fondé un magazine haut de gamme spécialisé sur le sujet du mariage avec Emily, son ancienne collègue de Runway. Le roman commence par le mariage d’Andy avec Max. Le jour-J, Andy trouve une lettre de sa future belle-mère qui recommande à son fils d’annuler le mariage, persuadée qu’il peut trouver mieux (ce qui de mon point de vue de lectrice, semble être un conseil fort avisé qu’il ferait bien de suivre).

    Note : si ne pas s’entendre avec sa belle-mère constituait un motif de divorce (ou un sujet viable pour un roman), il n’y aurait plus de mariages (et beaucoup trop de romans).

    On commence la lecture avec quelques millions de flashbacks nébuleux et mortellement ennuyeux, nécessaires pour justifier l’injustifiable, i.e. qu’Andy est devenue la meilleure amie et associée de sa pire ennemie, Emily, et qu’elle a démissionné de Runway pour devenir chroniqueuse sur un blog de mariages puis lancer avec succès et une facilité déconcertante son propre magazine.

    On aurait pu croire qu’Andy avait tiré une leçon de ses expériences passées. Grave erreur. À 33 ans Andy n’a pas grandi d’un neurone et reproduit avec application toutes les bêtises du premier tome, sans l’excuse, cette fois, de son inexpérience.

    On lit, on lit, on commence à sauter quelques pages et à penser à autre chose et on attend désespérément que ça commence. Vient alors la deuxième partie. Andrea est tombée enceinte et Elias Clark, le groupe auquel appartient Runway et où travaille donc Miranda Priestly, décide de racheter The Plundge, le magazine d’Andy et d’Emily. Enfin, on a droit à quelques vagues et décevantes apparitions du “Diable” qu’on nous avait promis dans le titre, malheureusement quasi-inexistant de cette très très longue histoire.

    Au passage, Vengeance en Prada, le retour du Diable est un titre inadapté pour ce récit où il n’est question ni de vengeance, ni de Diable et qui, quitte à mépriser toute logique, aurait tout aussi bien pu s’appeler Star Wars, la menace Fantôme ou Martine à la ferme. Ceci dit je comprends que le titre approprié, à savoir, Pleurnicheries absurdes d’une trentenaire sans cervelle ait été refusé par le département marketing.

    Du reste, même après avoir terminé cette lecture, je n’ai toujours pas compris si c’est Miranda qui se venge d’Andy, Andy qui se venge de Miranda ou (hypothèse la plus probable), Lauren Weisberger qui se venge de ses lecteurs en leur imposant la lecture de ce livre long et décousu aux personnages antipathiques et aux comportements incohérents…

    Je m’arrête ici et je ne raconterai pas la fin de l’histoire qui, il faut bien lui reconnaître cette qualité, est imprévisible, du moins pour tout lecteur rationnel puisqu’elle n’a absolument aucun sens.

    En conclusion, trop de livres, pas assez de temps et de place sur vos étagères, lisez autre chose ou allez faire des meringues, mais n’achetez pas Vengeance en Prada, ne serait-ce que pour éviter que cette suite ratée et inutile entache le beau souvenir du premier tome, qui se serait suffit largement à lui-même.

    That’s all.

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    Lien : http://fan-de-chicklit.com/2013/11/12/vengeance-en-prada-de-lauren-weiseberger/

    Critique de qualité ? (24 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 08/02/2014


    Vengeance en Prada : Le retour du Diable Vengeance en Prada : Le retour du Diable de Lauren Weisberger

    Je sais que ma critique va peut-être vous paraître un peu légère, tout comme cet ouvrage d'ailleurs mais qu'est ce que cela fait du bien de temps en temps. Un livre dans la lignée de "L'accro du shopping" et qui, pourtant, n'a rien à voir.

    Ici, l'on retrouve notre héroïne, Andréa Sachs, dix ans après sa désastreuse aventure dans l'équipe de Runway sous le direction de l'abominable Miranda Priestly. Pourquoi "abominable"? Tout simplement parce que cette femme est un véritable tyran au travail, n'hésitant pas à pousser ses employés à bout jusqu'à ce qu'ils craquent (ce fut le cas d'Andy), si elle ne les a pas déjà lis à la porte. Après dix ans, Miranda hante encore parfois les nuits d'Andy et, bien qu'elle ne soit plus sous sa gouverne, cette dernière n'arrive pas à l'effacer complètement de sa mémoire et il y a de quoi ! Bien qu'elle soit désormais une femme épanouie dans sa vie professionnelle puisqu'elle est désormais son propre patron, ayant créé le magazine spécial mariages "The plunge", avec Emily, l'ancienne première assistante de Miranda, celle-ci étant passée, aux yeux d'Andy, su stade de meilleure ennemie à celui de meilleure amie, Andy voit de nouveau Runway apparaître dans sa vie. Je ne vous dirai pas de quelle manière car cela, vous avez dû l'entendre des dizaines de fois, ou, si ce n'est pas le cas, je vous laisse le soin de le découvrir. Andy, avec une carrière prometteuse sous les yeux, est également une femme comblée dans sa vie sentimentales puisqu'elle est désormais l'épouse de Maxwell Harrison (Max pour les intimes), un homme issu d'une famille richissime, et mère d'une adorable petite fille au prénommée Clémentine.
    Si je m'arrêtais là, vous pourriez croire à un véritable conte de fées...Mais...puisqu'il y a toujours un mais dans la vie sinon la vie ne serait pas ce qu'elle est, de nombreux événement vont venir perturber la petite vie tranquille et confortable d'Andy. Cependant, cette dernière ayant acquis pas mal d'expérience, de détermination et de confiance en elle depuis qu'elle a quitté l'équipe de Runway, cette fois-ci, elle n'est pas prête de répéter ses erreurs passées une deuxième fois !

    Un roman à la plume légère, qui nous transporte dans un autre monde (celui de la mode, de la jet-set et bien plus encore) et grâce auquel, j'ai beaucoup appris (oui, je vous assure ! Moi qui n'ai absolument pas confiance en moi, cela m'a permis d'espérer qu'en laissant couler de l'eau sous les ponts, peu-être que mon avenir me réserverait des surprises agréables et je puis vous assurer que, pour cela, je vais tenter de mettre toutes les chances de mon côté).
    J'e ne sais pas si cette lecture vous a donné autant de plaisir qu'à moi (pour ceux et celles qui ont lu cet ouvrage) mais je ne peux que le recommander et espérer (ce qui est fort probable à mon avis) qu'il y aura un troisième tome ! A découvrir !

    Critique de qualité ? (23 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par darkmoon, le 31/05/2013


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Le Diable s’habille en Prada est un roman qui nous plonge dans la vie d’Andrea, jeune diplômée, qui décroche le job que chaque New-Yorkaise souhaite avoir, à savoir travailler avec la célèbre Miranda Priestly et être son assistante. Ce qui pourrait être le bonheur pour la plupart des filles se révèle être l’enfer pour Andrea qui n’y connait strictement rien à la mode et qui passe au-dessus de tout ça. Avec cette histoire, Lauren Weisbergr a su toucher un public large puisque même les gens qui ne sont pas attirés par le milieu de la mode peuvent apprécier le livre.

    L’histoire est composée de chapitres bien ficelés. Elle est caractérisée par une évolution constante du personnage principal, ce qui est intéressant et plaisant à voir. Les deux personnages principaux, Andrea et Miranda, sont diamétralement opposés, c’est donc amusant de les voir travailler ensemble. D’un côté, nous avons la jeune et frêle Andrea qui fait ses premiers pas dans le monde du travail. Et quel travail ! Tout le monde le lui dit, des milliers de jeunes femmes voudraient être à sa place. Cependant, travailler avec une femme de la trempe de Miranda Priestly n’est pas de tout repos. Andrea est une jeune femme débordée et paumée qui s’habille n’importe comment mais qui, au fil du temps, va s’affirmer et va prendre de l’assurance, devenant ainsi une assistante parfaite. Par son travail, elle va oublier un peu qui elle est, ses valeurs, mais cela va lui permettre d’en tirer certaines leçons essentielles. Andrea est un personnage auquel on peut facilement s’identifier, c’est ce qui fait qu’on s’attache à elle et qu’on « l’apprécie ». Fille perdue dans un monde de requins, premier pas dans le monde du travail, employée d’une patronne tyrannique… Ses problèmes sont les problèmes de nombreuses personnes, on peut donc facilement se mettre à sa place.

    De l’autre côté, nous avons la célèbre Miranda Priestly, rédactrice en chef de Runway, personne impitoyable, froide, dure et sarcastique, elle se révèle être un véritable diable. Brillante dans son métier, elle a une classe et une assurance à toute épreuve et possède un certain réalisme du monde qui l’entoure. Dur de garder la tête haute en sa présence, elle a le don de « casser » les gens et met à l’amende toutes personnes autour d’elle. C’est elle qui décide, personne d’autre. Elle exerce un pouvoir impressionnant. Cependant, bizarrement, au cours du roman, on découvre de nouvelles facettes de ce personnage mais ils sont tellement minimes par rapport à son imposant caractère de diable qu’on est touché que pendant quelques minutes.

    Enfin, on retrouve Emily ; la collègue d’Andrea, peste et très speed, cette femme sait ce qu’elle veut et fait tout pour l’avoir. Loin d’avoir été accueillante avec Andrea au début, elle va finalement être surprise par cette nouvelle venue.

    Ce roman « comédie » populaire sera certainement apprécié de ceux qui chercheront un divertissement honnête. J’ai trouvé l’intrigue certes intéressante mais mal traitée ! Je ne regrette pas de l’avoir découvert mais je ne relirai pas une deuxième fois ça c’est sûr !

    Critique de qualité ? (19 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Jessoya, le 24/06/2010


    Sexe, diamants et plus si affinités... Sexe, diamants et plus si affinités... de Lauren Weisberger

    Je ne sais pas pourquoi je m’entête toujours à lire les romans d’auteur qui, sans que je déteste leurs romans, me donnent l’impression de perdre mon temps. On ne réinventera pas la recette : Emmy, Leigh et Adriana sont belles, aisées, vont bientôt avoir 30 ans et cherchent l’homme de leur vie qui sera beau, gentil, aisé, indépendant, mais présent, bien mis, mais pas trop, etc. Évidemment, les filles habitent New York. J’ai trouvé que ce roman était encore plus loin de mon univers que les précédents. Désolée, mais je ne connais personne qui fait le pacte de coucher avec un homme sur chaque continent ou de trouver l’amour et avoir une bague au doigt dans un an. Et comme tout le roman tourne autour de ça, c’est difficile de s’attacher aux personnages. J’ai préféré la ligne narrative de Leigh, qui travaille dans l’édition, mais encore là, c’était tellement léger que ça ne peut pas être un critère. Note à moi-même : il y a tellement de bons livres à lire, rester loin de ceux de Lauren Weisberger.

    Critique de qualité ? (18 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par DBC-Anais, le 29/07/2013


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Avant de commencer la critique de ce roman (qui sera sûrement très courte), je tenais à dire que j'ai abandonné ce livre alors même qu'il n'avait pas atteint les 100 premières pages. Vous allez sans doute être offusqué que je n'ai pas tenu un peu plus longtemps, ne serait-ce que par respect pour l'auteure. Et bien je vous répondrais que vu le nombre faramineux de livres qui attendent que je les lise, ça ne servait à rien que je m'obstine à lire un livre dont je sais pertinemment ne pas aimer l'histoire.

    Le chick-lit n'est pas mon genre littéraire de prédilection, mais pendant les vacances, je m'étais dis qu'un peu de détente avec un livre sympathique et marrant me ferait du bien. Malheureusement, mes attentes concernant ce livre étaient bien plus élevées que ce que j'ai découvert durant ces premiers chapitres.

    Les personnages sont tous impossibles à vivre ; ils sont antipathiques, exécrables, égoïstes... ils cumulent tous les défauts. Comment s'attacher à des personnages qui semblent neuneu, avec de puériles sujets de conversations ? Je n'avais qu'une idée en tête : les secouer pour qu'ils se réveillent ou les gifler à tour de rôle.

    De plus, l'histoire principale n'a rien de passionnante. Très vite, nous découvrons ce dont il est question dans ce livre, c'est-à-dire de mode, d'"esclavage", et d'égoïsme. Rien ne m'a poussé à continuer ma lecture ; l'action est au point mort, les personnages repoussant... je m'ennuyais tellement que j'en avais des mal de tête (c'est pour dire... !). Quant à C.F - Lire qui qualifiait le roman de "Drôle" (cf le dos du roman), je n'ai pas repéré une seule pointe d'humour. J'ai seulement eu de la peine et de la pitié pour cette pauvre idiote d'Andréa.

    L'adaptation cinématographique semble receler bien plus de peps et d'action que le livre, mais ce n'est pas pour autant que j'aimerais la regarder. Le diable s'habille en Prada m'a fâché avec la chick-lit et avec son auteure, Lauren Weisberger. Dorénavant, je ferais plus attention avant de débuter un livre féminin tel que celui-ci.


    Lien : http://addictbooks.skyrock.com/3176308485-posted-on-2013-07-26.html

    Critique de qualité ? (17 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par sultanne, le 17/04/2012


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Un vert anis bien flashy doublé d'une violine exubérante,
    Une texture imitation croco, un style brillant,
    Un petit coffret luxe assorti au marque-page qui va bien,
    Une illustration équivoque qui n'en dit pas long,
    Un titre accrocheur et archi-connu...

    Bref, j'avoue que c'est le joli coffret pocket qui m'a séduite, comme une fringue que j'aurais achetée de façon compulsive ou comme un sac, ou une ceinture, que sais-je ? Et alors, y'a pas de mal à ça, non ? Un livre comme un objet de mode...

    C'est exactement ça, un livre comme un objet de mode. L'intrigue est inexistante, il faut le dire, les personnages plats à mourir, il ne se passe rien durant quelques 450 pages, la fin est prévisible et précipitée ; les personnages sont creux et stéréotypés, sans intérêt, ambitieux, qui plus est et bien nombrilistes.

    Néanmoins, accordons à Lauren Weisberger d'être parfaitement documentée sur l'envers du décor (ça sent le vécu, paraît-il) et sa plume, si elle n'a rien de littéraire, reste, pour le moins, très agréable et très drôle.

    Bref, un livre pour se pavaner, à la plage... ou, tiens ! chez le médecin : il remplacera à merveille les vieux magazines de modes que, Mesdames, après ladite lecture, vous n'apprécierez plus jamais comme avant...

    Critique de qualité ? (16 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par Tchippy, le 18/10/2011


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Pourquoi ce livre est-il tant plébiscité ?

    Comment peut-on accrocher à une histoire certes plus étoffée que la chick litt habituelle, mais en tout point semblable au critère : "jeune femme sans cervelle se laisse manipuler pour haïr son patron et tomber dans les bras d'un super beau gosse, mais finit par revenir à la raison" ?



    J'ai beau me creuser la tête, je ne trouve pas. Peut-être que le film est mieux, peut-être qu'on comprend mieux une fois qu'on a vu le film. Mais en attendant, à force de croiser des stéréotypes en tout genre à chaque coin de page, je me suis ennuyée et n'ai pas du tout aimé ce livre.
    Il a été une pilule à avaler, bien difficilement.

    Ceci dit il se lit facilement, si vous savez gérer les héroïnes têtes à claques et superficielles.

    Critique de qualité ? (16 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par isajulia, le 12/02/2013


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Je l'ai lu quand il est sorti il y a quelques années de ça...Disons que ça m'a occupée pendant un après-midi!
    Ce bouquin est bourré de clichés et superficiel comme c'est pas permis!
    C'est le genre de livre qui me lasse très vite,l'histoire de la pauvre biche qui se retrouve propulsée dans le nid de vipères on a fait plus original!
    A lire pour les fans du genre mais les autres passez votre chemin.

    Critique de qualité ? (15 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Sissidebeauregard, le 29/01/2014


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    À la sortie de la prestigieuse université de Brown, Andrea Sachs dite "Andy" part à New York avec sa meilleure amie, Lily, et son copain, Alex, dans l’espoir de décrocher un emploi de journaliste sérieux, idéalement pour le New Yorker. Suite à un entretien avec le Groupe Elias-Clark, on lui propose un poste d’assistante au sein de Runway, le magazine de mode le plus réputé du monde (Vogue, quoi). Sa boss, Miranda Priestly, éditrice en chef de Runway est la personnalité la plus redoutée des créateurs et des défilés et fait la pluie (souvent) et le beau temps (rarement) sur les podiums. Andy connaît à peine la différence entre une robe et une jupe, fait un bon 38 et pense avec une naïveté qui frise la témérité que la première qualité d’un jean est d’être confortable, mais quand on lui dit "qu’un million de filles se damneraient pour ce job" et qu’un an aux côtés de Miranda Priestly lui ouvrira les portes de tous les journaux de New York, elle accepte le poste sans savoir qu’elle vient de mettre le doigt dans un engrenage qui lui coûtera très cher…

    Lauren Weisberger a commencé sa carrière comme assistante d’Anna Wintour, éditrice en Chef du magazine Vogue et Miranda Priestly et ses demandes aberrantes (trouver le manuscrit top secret d’Harry Potter avant sa sortie officielle, par exemple) auraient été inspirées de la propre expérience de l’auteur.

    Familière du milieu, elle décrit parfaitement la longue descente aux enfers d’une idéaliste Louboutin-isée qui vient perdre son âme entre deux mannequins anorexiques en Dolce Gabbana. Plutôt drôle, parsemé de commentaires au vitriol, le roman est beaucoup plus cynique que le film, qui tient plus de la comédie que de la véritable satyre.


    Lien : http://fan-de-chicklit.com/2014/01/29/le-diable-shabille-en-prada-de-lauren-w...

    Critique de qualité ? (13 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par Softymel, le 13/09/2012


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Mais pourquoi POURQUOI cette jeune femme à priori intelligente et archi-diplômée reste-t-elle travailler en tant qu'esclave 24/24 pour cette Miranda?? ça n'est pas très clair.
    L'histoire n'a rien d'extraordinaire, et traîne en longueur. On voit la fin arriver dès le premier jour d'Andrea chez Runway . Et en plus, ça n'est pas particulièrement drôle.

    Bref, dans le genre chick-lit, c'est loin d'être ce qui se fait de mieux! J'ai lu ce livre parce que j'en ai beaucoup entendu parler, mais je pense que sa renommée est avant tout due au film!!

    2 étoiles quand même parce que tout n'est pas mauvais, il y a quand même quelques passages sympa, et j'ai apprécié l'évolution du personnage principale, Andréa.

    Critique de qualité ? (13 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par LinaBouquine, le 21/07/2012


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    J'ai un avis très mitigé sur ce bouquin. Il est considéré comme un classique de la chick-lit, le titre était très tentant et même si la couverture ne m'a pas particulièrement plu je voulais depuis longtemps me plonger dans ce livre qui promettait d'être drôle et rafraîchissant.

    Le pitch de départ : Andrea, tout juste sortie de l'université, rêve de travailler pour un magazine américain, mais pour cela elle va devoir travailler pendant un an avec LA femme la plus influente des État-Unis (voir du monde, à en juger certains passages), j'ai nommé Miranda Priestly, rédactrice en chef de Runways, le magazine de mode par excellence.

    L'intrigue est inexistante. Si on me demandait de raconter l'histoire, c'est simple, je n'y parviendrai pas pour la bonne et simple raison qu'il n'y a pas d'histoire. Ça traîne en long en large et en travers durant 441 pages, et c'est profondément ennuyant. Pourquoi écrire un pavé alors qu'il n'y a rien à raconter sur un sujet pareil ? Nous suivons Andrea - ou Andy pour les intimes - au quotidien durant une année de sa vie. Une année qui est supposée changer le cours de son existence (ou pas). J'avoue avoir apprécié l'évolution du personnage d'Andrea, cela permet de voir à quel point nous pouvons être égoïste et influençable, même si ce point positif demeure minime dans cette ambiance si monotone.

    L'univers de la mode est vraiment trop stéréotypé. De l'assistante en chef qui regarde notre pauvre héroïne de haut aux hommes influents gays en passant par les employées qui sont horrifiées à l'idée de prendre un repas de plus de 200 calories, c'est du déjà vu et du réchauffage de ce qu'on a l'habitude de cotoyé. Bref, aucun point original. Je tiens à préciser à madame Weisberger que toutes les femmes qui travaillent dans le milieu de la mode ne sont pas forcément exécrables et anorexiques, et que les hommes ne sont pas tous gays.

    Sans parler de la fin qui est totalement médiocre, mais à l'image de tout le roman car elle est prévisible à 100%.

    Quant aux personnages... Comme l'indique le titre, je m'attendais à ce que le personnage de Miranda soit tyrannique, diabolique, cruel, bref tout ce que vous voulez, alors qu'en réalité c'est une bonne femme immature et capricieuse qui se prend pour le nombril du monde. Elle, rédactrice en chef d'un magazine ? Chef oui, rédactrice non ! On ne la voit pas une seule fois exercé son métier, sauf si celui est d'être blessante, méchante et mauvaise envers ses assistantes qui lui obéissent au doigt et à l'œil.

    Comme vous devez vous en doutez, le personnage d'Andrea, notre narratrice, parfaitement niais qui frôle parfois même l'idiotie. C'est « la jeune femme en couple, pleine de rêve d'avenir, qui croise the beau mec hyper sexy à une soirée et qui ne contrôle plus ses hormones pour finalement culpabiliser et revenir à la réalité ». J'aurai bien aimé pouvoir la gifler, pour la bonne et simple raison qu'elle manque de cran, voir même de personnalité. Un peu de caractère bon sang ! Elle se laisse marcher sur les pieds, elle n'ose jamais rien dire, elle se transforme au fur et à mesure en toutou branché à son téléphone prête à exaucer tous les souhaits de sa patronne, qui au passage sont des exigences futiles qui donnent naissance à des tâches irréalisables et ingrates. A fil de son évolution, on se rend compte que ce personnage délaisse sa famille, sa meilleure amie et son petit ami. Andrea devient accro à son travail et j'ai trouvé cela désolant. J'insiste ce sur point, j'ai trouvé son comportement innaceptable sur certains points : comment peut-on préférer la compagnie d'une vieille garce à celle des gens qu'on aiment ?

    Les personnages secondaires les plus présents dans ce roman sont également le comble de la banalité.
    Emily, collègue d'Andrea, sympa mais pas trop et qui est d'autant plus "toutou".
    Alex, petit ami d'Andrea, le mec parfait : attentionné, gentil, adorable, mignon comme tout, prof et éperduement amoureux d'Andrea depuis 4 ans, alors qu'elle se montre particulièrement distante, voir agacée lorsqu'elle est avec lui et cela durant toute l'année de son travail chez Runway.
    Lily, meilleure amie d'Andrea, avec un petit penchant pour la bouteille. Elle entraîne parfois Andrea dans des plans totalement immatures, elle est irresponsable et elle en paiera les conséquences.
    Christian, écrivain sexy, qui se révèle être un chaud lapin. Évidemment, des personnages comme lui, on a en vu beaucoup mais c'est le seul qui ai réussit à me faire sourire (mais pas rire). Certaines de ses réparties sont très amusantes, et je regrette que sa relation avec Andrea ne soit pas allé plus loin.
    Quant à la famille d'Andrea, je n'ai pas particulièrement accroché non plus, mais je ne reproche rien à l'auteur de ce côté là puisque nous ne les croisons pas souvent.

    Le style d'écriture est correct, l'écriture est fluide et se lit facilement, même si parfois j'ai eu l'impression que l'auteure cherchait absolument à nous faire rire, du coup certaines répliques manquaient cruellement de naturel et de crédibilité.

    En conclusion, je pense que j'aurai plus aimé ce roman si : premièrement, il était moins long. Deuxièmement, le synopsis était plus original. Troisièmement, les personnages étaient plus recherchés et approfondis.
    Je ne m'attendais pas à du grand art, mais quand même... « Le Diable s'habille en Prada » est une grosse déception pour moi.

    Critique de qualité ? (12 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Kelso, le 17/03/2014


    Sexe, diamants et plus si affinités... Sexe, diamants et plus si affinités... de Lauren Weisberger

    ce livre est sympa, mais sans plus.
    les 3 trentenaires sont sympathiques, attachantes, mais leurs histoires sont vu et revu, et donc prévisible. L'idée est intéressante, il y a les bons ingrédients pour faire un bon livre: 3 jeunes femmes approchant la trentaine, belles, n'ayant pas de problèmes financiers, vivant à New York.

    Il y a Emmy, celle qui n'a eu que trois hommes dans sa vie, et qui vient de se faire larguer par le dernier crétin fini, au bout de 5 ans. Et puis Adriana, la bombe sexuelle brésilienne qui collectionne les hommes. Et enfin, Leigh à la vie de rêve... un travail valorisant, un super appartement, et le petit ami idéal dont elle n'est pas amoureuse. Elles se rendent compte qu'il est temps de changer tout ça, elles se donnent un an pour ça.

    Entre argent, sexe et mensonges, rien de bien transcendant. Sex and the city revisité.

    Ce genre de lectures a des avantages mais ce qui m'a manqué surtout, c'est le mordant de Lauren Weisberger.

    Critique de qualité ? (10 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Marple, le 14/05/2012


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Si vous aimez les intrigues imprévisibles ou originales, les personnages travaillés et bien brossés, les livres qui font rêver ou réfléchir... alors vous risquez de ne PAS aimer Le Diable s'habille en Prada !

    Parfait exemple de chick-litt qui s'assume, le livre raconte les déboires, d'abord strictement professionnels, puis également sentimentaux et amicaux, d'une aspirante journaliste gentillement normale larguée au milieu des bêtes de mode et autres requins superficiels...

    J'ai trouvé cette galerie de personnages caricaturaux et de situations outrées plutot distrayante, tant dans le livre que dans le film d'ailleurs. C'est bien écrit, ça se lit facilement, il y a une happy end, un semblant de morale. Donc, quand on aime le genre, on passe un bon moment.

    Le petit plus à mes yeux, c'est l'humour fin et vraiment drôle de l'auteur... À coups d'ironie et d'autoderision (puisque, apparemment, elle s'est inspirée de son propre vécu), elle parvient souvent à nous donner le sourire ! Et ça, c'est toujours précieux !

    Critique de qualité ? (10 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par Miaka, le 14/02/2015


    Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger

    Ai-je vraiment besoin de vous décrire ce roman ? Le Diable s’habille en Prada s’est fait connaître grâce au film du même nom (excellent d’ailleurs). Je connaissais le film, mais n’avais jamais testé le livre. Aujourd’hui, j’ai eu envie de pouvoir comparer les deux formats, m’attendant à retrouver ce que j’avais tant aimé dans le film : de l’humour, de la mode et une héroïne active et un peu cynique.

    J’ai été déçue. Vraiment déçue de ce roman. Très différent, je ne m’y suis pas retrouvé, le trouvant long et plutôt fade. Andrea m’a tapé sur les nerfs tout au long du roman, toujours en train de trainer des pieds, de se plaindre, de souffler. Quand à Miranda, si j’ai adoré le jeu de Meryl Streep dans le film, cette Priestly là est mal exploitée. Le potentiel est là, mais, contrairement au film, l’auteur n’a pas su l’exploiter dans son roman. Les idées ne sont pas développées suffisamment et on s’ennuie face au manque de dynamisme et d’action.

    Franchement ? Non. Je vous conseille chaudement le film si vous ne l’avez pas vu parce qu’il est excellent, mais le livre ne vaut pas le coup. Je ne me suis jamais autant ennuyé en lisant un roman censé être drôle et qui ne m’a décroché aucun sourire.


    Lien : https://miawka.wordpress.com/2015/02/14/le-diable-shabille-en-prada-ou-commen...

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par ca72ro, le 23/10/2014


    People or not people People or not people de Lauren Weisberger

    Facile à lire ... un peu long car peu de rebondissement ... moins attirant que Le Diable s'habile en Prada. Décevant. Un livre de plage ou de métro pour qui ne veut vraiment pas se prendre la tête.
    Beth, l'héroïne est bête. Se laisse faire. D'accord c'est pour l'histoire ... mais ces histoires là franchement. Je mets deux étoiles parce que j'ai lu le livre et que je n'ai pas passé un si mauvais moment ....

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par Tomisika, le 05/01/2014


    Vengeance en Prada : Le retour du Diable Vengeance en Prada : Le retour du Diable de Lauren Weisberger

    Dix ans après qu'Andrea ait envoyé balader sa chef Miranda, on la retrouve à la tête de The plunge, un magazine orienté sur les mariages de personnalités publiques. A ses côtés, comme directrice de publication, Emily, ancienne ennemie chez Runway, est dorénavant devenue sa meilleure amie.

    Les deux jeunes femmes ont fait du chemin. Emily a épousé Miles, un milliardaire. Et Andrea a rencontré son futur époux, Max, héritier d'un grand groupe d'investissement dans les médias, aujourd'hui à la faillite. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, entre cocktails, business, et jet-set, mais l'ombre de Miranda rôde toujours.

    Comme beaucoup d'entre nous, j'ai vu le film du diable s'habille en Prada et ai lu le livre dont il est issu. Je ne l'ai jamais trouvé extraordinaire, bien que cela soit une bonne lecture chick-lit qui n'a pas à rougir à côté des autres. Cette suite est du même acabit. Sans pour autant avoir l'étincelle qui permettrait de faire la différence, il comporte tous les éléments que doit avoir une bonne chick-lit : argent, glamour bling bling, média et communication, fringues, amour et beauté.

    Je n'ai pas vraiment apprécié ce livre, ayant été à deux doigts de le refermer après une centaine de pages, tout simplement car le démarrage est long. A tel point qu'on se demande où l'auteure veut en venir. On apprend très vite qu'Andrea fait une psychose de Miranda, ce qui est compréhensible vu que c'est une magna de la presse qui peut anéantir toute carrière. Ce qui est encore plus compréhensible car Emily et Andrea utilisent son nom pour se faire le leur.

    En attendant, l'intrigue s'installe à coup de nombreux flashbacks. Très, voire trop nombreux puisque tout au long du récit Andrea se remémore ce qu'il s'est passé pendant ces 10 ans. Et une décennie, c'est long. Ces allers et venus dans le passé deviennent donc assez vite agaçant, puisque coupant l'action, alors qu'il y en a déjà très peu!

    Et puis vient enfin le temps de ma délivrance, après le premier tiers du roman. Enfin quelque chose va faire bouger les choses dans cette vie ranplanplan. Miranda veut racheter le magazine (ce n'est pas un spoiler, c'est l'intrigue de ce livre...). Bouh, de suite cela met un froid entre l'ambitieuse jeune femme qu'est Emily et l'angoissée Andy qui ne se remet pas de son année au côté de Miranda.

    Et puis un autre truc va encore plus compliquer la chose, et qui donnera une autre dimension à ce choix ô combien difficile de vendre le magazine ou pas à Miranda. De quoi réjouir les amatrices de grandes émotions chick-litiennes!

    Que dire? Même si l'idée d'écrire une suite était bonne, même si j'ai apprécié de savoir ce qu'était devenue Andrea, je n'ai pas pu apprécier cette plongée dans un monde bling-bling et superficiel. Déjà que je n'aime pas ces univers enfermés dans des bulles de champagne, ça n'a absolument pas marché. Max est un mec gentil mais sans aucune profondeur. Andrea manque de piquant. Emily est agaçante au possible. Miles est une ombre. Quant à Miranda, on nous montre une facette inédite d'elle sans l'exploiter, et sans qu'on sache si c'est réellement une partie de sa personnalité ou une tentative de manipulation.

    Un roman assez étrange, qui plaira aux amateurs et amatrices de chick-lit, et accessoirement aux mères de famille qui peut-être s'y retrouveront (oui, ça parle poupons aussi, c'est l'âge qui veut ça).

    LENT A DEMARRER. PURE CHICK-LIT. BLING-BLING IMMERSION. PSYCHOSE GARANTIE.


    Lien : http://labibliodegaby.blogspot.fr/2014/01/vengeance-en-prada-le-retour-du-dia...

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par Milka2b, le 17/08/2013


    People or not people People or not people de Lauren Weisberger

    Je n'aime pas trop écrire des critiques négatives, mais vu que j'ai lu ce livre pour le challenge ABC 2012/2013...je me dois d’écrire qq chose.
    J'ai adoré la version cinématographique du « diable s'habille en Prada », (mais non lu) et je me suis dit tiens, je vais essayer ses romans, et je me suis attaqué à « sexe, diamants et plus si affinités... » que j'avais beaucoup aimé.
    Ça faisait un petit moment que « people or not people » traînait dans ma biblio, le challenge ABC arrivant à point nommé pour mettre ce roman dans ma liste.
    Le livre est tres bien ecrit meme si je n'ai pas bcp apprécier les voyages dans le temps à certains moment, c'est à dire quand Beth se remémore la fin de ses péripéties et nous les raconte 3 semaines plus tard.
    Le monde des Star, drogue, sexe, alcool...Et mensonge c'est pas fait pour moi, ni pour Beth, qui pour son nouveau boulot « génial » à abandonné ses convictions, sa famille et surtout ses amis.
    J'ai du lire ce livre en 3 fois....et j'ai sauté beaucoup de passage inintéressant et barbant, pour arriver à une fin assez décevante.

    Je lirai surement Stiletto Blues à Hollywood , car il me fait de l'œil, même si le tournure de l'histoire ne me plait pas forcement.

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 2.00/5
    Par Luzeamus, le 22/07/2014


    Vengeance en Prada : Le retour du Diable Vengeance en Prada : Le retour du Diable de Lauren Weisberger

    Andréa Sachs serait-elle psychotique, bipolaire ou schizophrène ?

    Un diagnostic que cette horripilante lecture ne manquera pas d'éclaircir...

    Posons les bases. Fan inconditionnel de Meryl Streep, j'ai commencé par découvrir "Le Diable s'habille en Prada" avant de réaliser la lecture du livre. Intéressant bien que parfois un peu creux. Amateur de toutes les littératures, bien que peu connaisseur de littérature féminine (à défaut du terme de chick-litt, que je n'approuve pas), j'avais donc conservé "Vengeance en Prada" comme une agréable lecture d'été, un moment de détente au soleil. Finalement, le temps du moment est en accord avec le livre, gris et désagréable.

    Etre déçu d'un livre dont on n'attend pas grand chose, c'est un comble... Et je me suis demandé, dans l'ordre: "étant un homme, n'est-ce simplement pas pour moi ?", "qu'est-ce qui me dérange le plus en fait ?", "qu'ont pu en penser d'autres lecteurs et lectrices ?". Et je suis assez rassuré de voir que l'avis général, bien que peut-être pour des raisons différentes, tend à aller dans le même sens que moi. Rassuré, parce que j'ai moins eu le sentiment d'être un horrible misogyne en lisant que la plupart des lectures avaient eu du mal avec Andréa. Alors pourquoi ?

    Parce qu'à mes yeux, Andréa est d'une platitude, d'une névrose et d'un excès aptes à justifier un meurtre violent devant n'importe quel tribunal face auquel Max, son mari, pourrait être amené à comparaître s'il se réveillait un jour en décidant de ne pas commencer sa journée par avaler deux valiums. La vision de l'auteure sur son personnage n'est pas seulement inquiétante, elle est effrayante. Andréa est complètement paniquée en apprenant que sa belle-mère n'approuve pas le mariage de son fils... For the love of Walt Disney, dans quelle bulle de fantasmes faut-il vivre pour imaginer que le mariage sera facile, parfait, une sorte de cross-over entre Alice au Pays des Merveilles et le Magicien d'Oz ? Ou, avant même d'être mariée, paniquer en imaginant qu'elle a été trompée par Max durant son enterrement de vie de garçon et qu'il pourrait en résulter une MST ?

    Ces angoisses (ainsi que celles qui s'accumulent encore par la suite) peuvent être légitimes et discutées avec les personnes concernées, mais l'habitude d'Andréa de torturer et déformer les faits dans son imagination, ne font pas uniquement souffrir les gens qui l'entourent (ou plutôt, parviennent à la supporter), mais plutôt souffrir le lecteur qui doit subir les raccourcis, les raisonnements simplistes et les personnages sans saveur d'une auteure en mal d'inspiration. Non, dans la réalité, aucun homme ne laisserait sa femme se replier sur elle-même pendant deux semaines, malade et angoissée, juste après leur mariage, à moins d'être parfaitement insensible... La psychologie des personnages est à revoir, comme le titre, car si l'attente était de voir Miranda Priestly torturer Andréa à nouveau, c'est raté. Ses apparitions sont rares et à savourer comme un petit biscuit accompagnant un thé insipide, c'est tout ce qui sauve ce roman de la poubelle, et qui devrait s'appeler "Angoisses d'une névrosée qui a pourtant tout pour être heureuse".

    Et oui, cette critique est bien destinée à évacuer tout l’agacement et les tics nerveux que le comportement de l’héroïne finissait par me procurer. C'était ça, ou le prozac...

    Critique de qualité ? (8 l'ont appréciée)




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