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Critiques de Laurent Graff


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    • Livres 5.00/5
    Par soukee, le 10/04/2011


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    . En 118 pages seulement, Laurent Graff nous transporte dans une intrigue beaucoup plus riche qu'elle n'en a l'air.
    A la fois réflexion sur la photo et sur la mort, l'intrigue bascule sans crier gare dans une dimension que je me garderai bien de vous révéler ici. C'est fort ! Très fort même ! On est totalement envoûté, sous le joug de ces axiomes qui nous concernent inéluctablement... A lire, sans attendre, sans respirer, sans s'arrêter... A lire !


    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2011/04/10/20859145.html

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Shana08, le 19/02/2014


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    A l’occasion du Swap Les cinq sens en éveil, Yuya m’avait offert « Il ne vous reste qu’une photo à prendre » de Laurent Graff, un court roman d’une centaine de pages. Un titre bien mystérieux qui a piqué ma curiosité car j’aime la photographie et m’y intéresse. Je dois dire que j’ai tendance à me méfier des romans trop courts, je crains qu’ils ne soient pas assez profonds ou aboutis. Mais celui-ci a tenu mes inquiétudes à distance et je l’ai dévoré en peu de temps. Ce petit conte philosophique et poétique intemporel m’a attendrie.

    On y fait la connaissance du narrateur de ce récit, un quinquagénaire désabusé, affecté par la mort de la seule véritable femme qu’il ait jamais aimée, survenue vingt ans auparavant. Passionné par la photographie pendant sa jeunesse, elle a été pour lui d’un immense secours pour immortaliser ses derniers instants avec sa femme, condamnée par une maladie incurable. Après son décès, inéluctable, il a rangé son appareil photo pour ne plus jamais le ressortir. Puis il est complètement passé à côté de sa vie : il a voyagé, collectionné les femmes, tout eu, tout vu, tout fait, mais sans jamais atteindre le bonheur, perdu à jamais en même temps que sa femme. Jusqu’au jour où son chemin croise celui de Clara. Clara, avec laquelle il une relation calme et rassurante. Clara, qui l’emmènera en Week End à Rome où il fera la rencontre d’un mystérieux individu et de son étrange et grave ultimatum : « Il ne vous reste plus qu’une photo à prendre ».

    Cette histoire légère est le prélude à une réflexion plus profonde et plus poussée sur des thématiques universelles telles que la peur de l’oubli et l’angoisse de la mort. La photographie est ici présentée comme une façon de se protéger et de se prémunir contre ces angoisses. L’auteur nous livre, sous la forme d’un jeu en groupe, une étude comportementale. Nous observons les réactions de différents protagonistes face à un ultimatum inattendu. Regroupés autour d’un défi, des individus tous très différents se lancent dans un voyage improvisé afin de choisir ou de trouver leur « dernière photo » à prendre. On aperçoit des bribes de leurs vies et de leurs histoires, on découvre une petite facette de chacun de ces individus tandis que l’auteur leur ménage quand même une part de mystère, un jardin secret qui nous reste clos.

    Il s’agit d’un petit roman tendre, intelligent et poétique sur la vie et sur la difficulté d’en profiter pleinement – et pas systématiquement à travers un objectif -, sur le temps qui passe et la nécessité de l’immortaliser. Une lecture douce et sensible, un brin fantastique.


    Lien : http://www.livressedesmots.com/?p=5295

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 1.00/5
    Par lilicrapota, le 14/04/2012


    Les Jours heureux Les Jours heureux de Laurent Graff

    comme une grande majorité de textes écrits au présent, j'ai pas accroché. Bon, ça se lit vite, c'est pas franchement intéressant, cette histoire d'homme de 35 ans qui est tellement dépité de la vie qu'il décide d'aller aux "jours heureux", une maison de retraite pour y passer sa vie.Ca ne m'a pas fait rire, l'ironie de l'ouvrage m'a totalement échappé, bref. Bof bof.

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par fran6h, le 24/01/2011


    Les Jours heureux Les Jours heureux de Laurent Graff

    Voilà un livre gai sur un sujet triste, c'est un vrai régal.

    Antoine est un jeune homme qui se décrit lui même comme un abstentionniste de la vie, sans en être absent toutefois. C'est un contemplatif qui porte sur ses prochains un regard bienveillant.

    A 35 ans, après avoir acheté sa tombe, il se fait admettre dans une maison de retraite. Là, il va côtoyer la fin de vie. Son regard est à la fois triste et joyeux, pessimiste et gai, absurde et pourtant si réel.

    Le ton est vif, la langue acérée et l'humour toujours présent dans ce monde a priori sans futur. Une méditation bien menée sur le sens à donner à sa vie.


    Lien : http://animallecteur.canalblog.com/archives/2011/01/24/20204084.html

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Jollanne, le 01/11/2010


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    Il ne vous reste qu’une photo à prendre est une histoire qui tend vers le fantastique. L'écriture est très simple, très belle, sans fioritures. La dernière photo peut être une fin mais aussi un commencement, c’est ce que je retiens.

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Estellecalim, le 28/09/2010


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    Ce petit roman fait réfléchir et ne laisse pas le lecteur indifférent. C'est vrai que la sentence est implacable, mais questionne le regard autant que l'esprit.

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par CherryBlossomGirl, le 21/09/2010


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    Malgré le sujet qui pourrait paraître anodin, Laurent Graff nous livre une histoire assez profonde et nous plonge dans une réflexion sur nos propres vies ainsi que sur nos peurs, principalement la peur de la mort qui nous pousse à dégainer notre précieux appareil photo, aujourd'hui devenu un compagnon quotidien, et à immortaliser frénétiquement tout ce qui peut l'être...

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par claracambry, le 29/05/2010


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    En apparence , ce livre n'a rien d'extraordinaire mais le contenu se révèle prenant. Sous couvert du jeu, Alain Graff nous pose de nombreuses questions. Si l'on avait une seule photo à prendre, quelle serait-elle? Une photo qui glorifierait notre passion, l'être aimé ou alors ce que notre vie a été ? Une dernière photo pour changer de vie et entamer un renouveau ? A travers les cinq personnages, l'auteur nous renvoie à nos angoisses et à nos envies.

    Laurent Graff nous décrypte sous sa plume avec une habilité déconcertante. Il amène le lecteur au fin fond de ses retranchements avec douceur et tact. Et on est troublé...


    Une fois terminé ce livre, je suis restée habitée par de nombreuses questions.


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/05/laurent-graff-il-ne-vous-reste-quune.html

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par tulisquoi, le 14/05/2010


    Il ne vous reste qu'une photo à prendre Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff

    M. est morte il y a vingt ans et Alain Neigel a arrêté le jour là de prendre des photos. Il s'en portait très bien et n'envisageait pas de reprendre la photographie. Lorsque Clara, sa nouvelle compagne avec qui il va partir en week-end à Rome, le pousse à ressortir son vieil appareil, il finit par acheter une pellicule de 24 poses pour lui faire plaisir. Arrivé sur place, ils profitent de toutes les attractions touristiques possibles, jusqu'à ce qu'un homme lui glisse une carte de visite dans les mains et un message à l'oreille : Il ne vous reste qu'une photo à prendre... Accompagné de quatre autres joueurs, ils vont devoir décider de leur dernière photo : une photo pour résumer leur vie, une photo intime, une photo pour rien, une photo ratée, un souvenir, chacun est libre de son choix.

    On referme le livre avec une impression de livre très léger, de manque de substance, un peu déçu au premier abord. Et puis on y réfléchit. Quelle serait MA dernière photo ? Et là on se rend compte que finalement, ce petit livre qui semblait léger, soulève des questions intéressantes pour tout amateur de photographie : vaut-il mieux vivre l'instant ou l'immortaliser sur la pellicule ? Avoir une photo des derniers instants de la personne aimée suffit-il à la faire revivre éternellement ? L'arrivée du numérique a-t-il réellement tué la valeur unique de la photo argentique ? Et cette dernière photo, que révèle-elle sur nous-même ?

    Au final donc, un petit livre vite lu, léger, pas transcendant, mais qui amène quand même son lot de questions. Et moi, je n'ai toujours pas de réponse : Il ne vous reste qu’une photo à prendre. Laquelle prendriez-vous ?


    Lien : http://www.tulisquoi.net/il-ne-vous-reste-quune-photo-a-prendre-laurent-graff

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par claracambry, le 02/03/2010


    Selon toute vraisemblance Selon toute vraisemblance de Laurent Graff

    De Laurent Graff, je n’avais lu que « les jours heureux », livre mettant en scène Antoine âgé de 35 ans, qui a décidé de passer le restant de ses jours dans une maison de retraite. De l’humour quelquefois caustique et de la tendresse pour dépeindre la vieillesse, et des réflexions sur la conception de la vie.

    Mais là, j’ai été sonnée, chamboulée, renversée … je pourrais enchaîner tous les synonymes car ce livre est plus que terrible.
    « Selon toute vraisemblance » est un recueil de dix nouvelles où je suis resté bouche bée et abasourdie!

    On y trouve Claude Chienchien, client mystère tellement commun qu’il a plus que le profil de l’emploi. Anonyme de nature et heureux de l’être « moins j’existe selon les critères visuels, mieux je me porte ».Et, à force de passer inaperçu, il en devient imperceptible. D’autres portraits tout aussi troublants : celui de l’homme qui se mange lui-même pour survivre, Delphine dont la maladie grignote, efface les lettres de son nom.

    On ne sait plus, tout semble furtif et si présent, réel. car l’absurde de ces portraits ciselés avec brio nous amène à douter.

    La suite sur : http://fibromaman.blogspot.com/2010/03/laurent-graff-selon-toute-vraisemblance.html


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/03/laurent-graff-selon-toute-vraisemblanc...

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    • Livres 4.00/5
    Par muet-comme-un-carpe-diem, le 26/07/2009


    Le Cri Le Cri de Laurent Graff

    Pourquoi est-ce que le flux ininterrompu de voitures se réduit subrepticement comme peau de chagrin sur cette autoroute ?
    Pourquoi est-ce qu'un employé du péage, un gendarme et un cuisinier du restaurant de l'aire voisine demeurent fidèles à leur poste alors que pratiquement plus personne ne passe par ici ?
    Pourquoi est-ce qu'un jeune couple de surfers plante sa tente dans la pelouse située à proximité de ce même poste de péage ?
    Pourquoi cette femme sans un sou s'entête-t-elle à prendre l'autoroute tous les jours ?
    Pourquoi les voleurs du célèbre tableau Le cri d'Edvar Munch l'ont-ils abandonné dans le coffre de leur voiture ?

    "La vue que [nous] propose le hasard ne varie pas beaucoup, entre l'autoroute dans un sens ou dans l'autre et la barrière de péage. Pourtant [nous avons] l'impression d'être à un point stratégique, à un pivot du monde. Il est des lieux d'apparence anodine, qui touchent secrètement un nerf vital, qui sont en vérité une cote privilégié de la vastitude."

    Fable ubuesque absurde qui provoque l'hilarité ou réflexions graves sur la condition humaine ramenée à une sorte d'acouphène lancinant ? Dans Le cri comme dans Il est des nôtres, Laurent Graff excelle à faire surgir de la banalité l'inquiétude, l'étrangeté, le mystère. Une écriture tendue comme un fil du rasoir prêt à trancher dans le vif du réel que vous teniez pourtant à l'oeil.



    Lien : http://muet-comme-un-carpe-diem.over-blog.com/article-18008736.html

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par muet-comme-un-carpe-diem, le 26/07/2009


    Il est des nôtres Il est des nôtres de Laurent Graff

    Faut-il placer Il est des nôtres de Laurent Graff dans la filiation littéraire de La modification où Michel Butor avait choisi d'articuler son roman autour du pronom personnel vous ou dans celle de Mygale de Thierry Jonquet qui utilise un tu assassin si déstabilisant ?

    Comme le chantre du nouveau roman et le maître du polar Laurent Graff, évite en effet le je facétieux ou un ll qui isolerait son personnage principal de ses contemporains pour lui préférer le on qui va associer bon gré mal gré ses lecteurs aux affres du héros ou plutôt de cet anti-héros. Ce choix stylistique est redoutable car comme l'indique Camille Laurens dans son magnifique recueil Quelques-uns qui fait suite au Grain des mots, ce petit mot est un pronom personnel, toujours assujetti, cet invariable aime la variété ; il ne désigne personne mais il remplace tout le monde. C'est le champion de la métempsycose. Il anime à lui seul les six personnes de la conjugaison, s'adaptant à chacune avec un sens aigu de la nuance. Plus loin elle ajoute qu'il est le miroir de l'homme. L'étymologie va plus loin puisque on dérive directement du latin homo.

    On c'est donc l'homme, cet homme Jean dont on découvre la vie à la banalité abrasive. Calembredaine de la bedaine de la quarantaine qui éloigne inéluctablement la concrétisation des rêves de séduction. Cohabition plus que vie commune avec la mère de ses enfants dont il craint les foudres ménagères et recherche péniblement quelques attouchements hebdomadaires faute de mieux. Consommation rituelle d'un café matinal sur le comptoir du bar de la gare en attendant le train qui le conduira à son travail de bureau où l'ennui et la médiocrité se livrent à une lutte farouche en dépit de la tartufferie de la convivialité avec ses collègues. Préparatifs de vacances et arrêt sur l'aire d'autoroute.

    Peu à peu vous sentirez la nausée vous envahir tant ces cascades de on vous infligent de ressemblances bon gré mal gré avec votre quotidien. Ce pronom personnel honni - on c'est un con entendais-je dire dans mon enfance - est-il le hérault de l'universel nivellement des espoirs romanesques vers le bas ? Le "qu'en dira-on ?" et les "on dit" doivent-ils toujours avoir le dernier mot sur les "on ira où tu voudras, quand tu voudras et on s'aimera encore quand l'amour sera mort" ?

    A la manière des contes à la courte paille de Gianni Rodari, Laurent Graff propose après cette immersion dans le banal, trois suites possibles, trois récits où brusquement une panne de réveil, un retard viennent tout changer à la façon d'un battement d'ailes de papillon qui entraînerait un ouragan. Jean devient tour à tour Achille, Ambroise puis Arsène qui tous trois verront leur vie modifiée dans le marc du café de la gare. Le premier parce qu'il prendra son café dans la salle à côté d'une inconnue, le second parce qu'il remplacera le café quotidien par un whisky qui en appelera beaucoup d'autres, le dernier parce qu'il a renoncé à prendre son café et s'est mis à marcher vers on ne sait quoi.

    A vous de voir au sortir de la lecture de ce court roman si vous préfereriez être Jean, Achille, Ambroise, ou Arsène mais ces quatres hommes vous hanteront comme ce sempiternel on hante le livre à la façon d'un bourdon de cornemuse dans la brûme des rêveries.


    Lien : http://muet-comme-un-carpe-diem.over-blog.com/article-15420672.html

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par ennapapillon, le 12/05/2009


    Le Cri Le Cri de Laurent Graff

    C'est l'histoire d'un homme qui travaille dans une cabine de péage sur l'autoroute. Il semble vivre dans une sorte de monde parallèle, un monde en suspend : l'autoroute sur laquelle il travaille est si peu fréquentée qu'il est le seul employé du péage. [...]



    Lien : http://ennalit.canalblog.com/archives/2009/04/21/13413487.html

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    • Livres 4.00/5
    Par yannlerazer, le 17/03/2014


    Grand Absent Grand Absent de Laurent Graff

    Autant le dire d’emblée, le grand absent du roman de Laurent Graff, c’est l’être humain. Dans ce monde qui s’ouvre page 7 sur le parking d’un aéroport, on est vite pris d’un singulier vide, au milieu d’allées bétonnées et de voitures abandonnées. Y déambule un petit robot antipathique, dont les automatismes sont délibérément limités.

    Soudainement, parce qu’on est dans un monde où l’éclairage est dissociatif, on est projeté dans un décor différent, comme si un stroboscope illuminait nos vies et que nous redémarrions notre machine cérébrale avec plus ou moins de succès. On dissocie aussi l’image du son ; on n’en est que plus mal à l’aise.

    Passant d’un registre froid à l’évocation de l’Histoire de la queue, d’un certain Jean-Paul Louvier, cette anecdote érotique nous fait sursauter comme une décharge électrique. La langue de Laurent Graff, c’est comme son monde, c’est à part, C1K. C’est un cirque, et vous savez ce qu’on y fait, dans un cirque ? On y circule, de façon circulaire. Avance-t-on pour autant ? « Cela n’est pas souhaitable » dirait le petit robot, troublé.

    Paru dans Blake 63

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    • Livres 4.00/5
    Par maranna, le 10/02/2012


    Les Jours heureux Les Jours heureux de Laurent Graff

    J'ai été attirée par le sujet qui semblait décalé - comment un jeune homme pouvait il vouloir vivre dans une maison de retraite ?? - mais tout de même avec avec un certaine réticence de ce que j'allais trouver.

    Que dire de plus, quel bonheur : léger, et profond à la fois !

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    • Livres 4.00/5
    Par zazimuth, le 24/08/2010


    Le Cri Le Cri de Laurent Graff

    Le narrateur est péagiste sur une autoroute et dans son récit nous comprenons qu'un cri surnaturel s'est abattu sur le monde, faisant mourir de nombreuses personnes et en épargnant d'autres...


    Lien : http://toutzazimuth.eklablog.fr/le-cri-de-laurent-graff-a107544220

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