-
Par marina53, le 21/05/2012
La fête du cochon de
Leif GW Persson
Il y a la petite racaille et les gros voyous. Les vrais salopards appartiennent généralement à la deuxième catégorie. Exactement comme chez les gens ordinaires. On y trouve aussi quelques types bien. Et puis des minables en masse. Enfin, les ordures, bien trop nombreuses.
Kurt Nyblom
-
Par marina53, le 20/05/2012
La fête du cochon de
Leif GW Persson
L'immeuble contient des bureaux, des salles d'interrogatoire, des salles d'appel, des auditoriums, des locaux de garde à vue, une cantine et un musée de la police, entre autres installations essentielles à la lutte contre la criminalité galopante. On y trouve également des équipements sportifs extravagants: une immense piscine, un grand et un très grand gymnases, des vestiaires, un sauna, des douches et tous les aménagements nécessaires à la bonne condition physique du policier paré pour la lutte. Pas de bibliothèque, cela va sans dire.
-
Par marina53, le 21/05/2012
La fête du cochon de
Leif GW Persson
Hormis l'acte sexuel dans le sens strict du terme, la relation a surtout pour fonction de renforcer l'identité sexuelle de l'homme, et d'écarter ses doutes naissants concernant ses performances sexuelles et son pouvoir d'attraction sur le sexe opposé. C'est ainsi que les femmes plus jeunes, physiquement attirantes, jouent un rôle déterminant dans le processus de construction identitaire de cette catégorie d'hommes.
-
Par marina53, le 21/05/2012
La fête du cochon de
Leif GW Persson
Hormis l'acte sexuel dans le sens strict du terme, la relation a surtout pour fonction de renforcer l'identité sexuelle de l'homme, et d'écarter ses doutes naissants concernant ses performances sexuelles et son pouvoir d'attraction sur le sexe opposé. C'est ainsi que les femmes plus jeunes, physiquement attirantes, jouent un rôle déterminant dans le processus de construction identitaire de cette catégorie d'hommes.
-
Par marina53, le 20/05/2012
La fête du cochon de
Leif GW Persson
Il avait cependant fait un constat. Quand l'amour tarit entre deux êtres, quelle qu'en soit la raison, des traits de caractère considérés jusque là comme des qualités se transforment soudain en défauts.
-
Comme dans un rêve de
Leif GW Persson
Les plus anciennes contributions à la « piste yougoslave », déjà vieilles de quinze ans au moment du meurtre de Palme, émanaient de la Säpo. Trois attentats datant du début des années 1970 : l’occupation du consulat yougoslave de Göteborg en février 1971, celle de l’ambassade et le meurtre consécutif de l’ambassadeur à Stockholm deux mois plus tard, et le détournement de l’avion de Bulltofta { Malmö en septembre de l’année suivante. Les coupables étaient dans les trois cas des militants croates membres de la résistance armée contre le régime serbe en république de Yougoslavie.
L’enquête, volumineuse, citait divers mobiles pour le meurtre de Palme. Les individus concernés étaient décris comme des « fascistes », des « extrémistes politiques », des « têtes brûlées agressives », en outre « violents { l’extrême ». Ils vouaient de plus une « grande haine » au Premier ministre et au gouvernement suédois qui les avaient incarcérés pendant quinze ans. […]
À supposer qu’ils eussent réellement tué Palme, ayant de « très bonnes raisons de se débarrasser de lui, ce qui fait de ce mobile l’un des plus forts du dossier », leur refus catégorique d’avouer était en contradiction avec toute leur tradition terroriste, leur vision du monde et leurs profils psychologiques individuels. PAGE 214
> lire la suite
-
Par BMR, le 21/12/2011
La Nuit du 28 février de
Leif GW Persson
[...] En ce qui concernait la Suède, les années ayant suivi la fin de la Seconde Guerre Mondiale pouvaient, du point de vue de la politique de sécurité, être comparées à la traversée d'un lac sur une glace datant de la veille.
Qu'allait inventer le grand voisin oriental ? Derrière cette question se dissimulaient près de quatre siècles de guerres continuelles et de conflits politiques avec l'ennemi héréditaire russe. [...] Pas question, non plus, de se jeter dans les bras de l'Occident. D'abord parce que celui-ci n'avait rien à faire de la Suède , il avait d'autres chats à fouetter et personne n'avait encore oublier la façon dont les Suédois avaient collaboré avec les nazis.
> lire la suite
-
Par BMR, le 21/12/2011
La Nuit du 28 février de
Leif GW Persson
[...] Grâce à ses connaissances historiques et à ce qu'il savait sur les services étrangers de renseignements, Berg avait élaboré une stratégie quant à la façon de développer cette nouvelle activité. Son but ultime était un service secret, voire une organisation toute entière échappant à tout contrôle démocratique, qui surveillerait non seulement la DST elle-même mais aussi les activités dites officielles au sein de la police, de l'armée ainsi que de tout autre organisme ou groupe, public ou privé, dont les activités risquaient de mettre en danger le pouvoir politique.
-
Par marina53, le 09/05/2012
La fête du cochon de
Leif GW Persson
Errant dans la vallée
à l'ombre de la mort
sans carte ni boussole
on se perd facilement
Lars M. Nilsson