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Citations de Lisa See (27)


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  • Par LiliGalipette, le 14/01/2012

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    « Le combat des femmes qui écrivent consiste davantage à se libérer de ce qui entrave leurs pensées que des limites imposées par leur liberté de mouvement. » (p. 350)

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  • Par 2dtens, le 27/01/2010

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    Je ne vis pas pas davantage entrer le palanquin qui devait me conduire dans la demeure de mon mari. De sombres pensées commencèrent à s'insinuer en moi, proliférant comme une vigne folle. Avec une tristesse infinie et un désespoir glacé, je compris que je n'allais pas être emmenée chez Ren. Selon la coutume relative aux filles qui sont dans l'incapacité de se marier, ma famille m'avait déposée ici dans l'attente de ma mort.

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  • Par 2dtens, le 27/01/2010

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    A mesure que les portes se fermaient autour de moi, mon cœur s'ouvrait de plus en plus

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  • Par makharo, le 17/09/2010

    Fleur de Neige de Lisa See

    La vie n’existe pas sans la mort. Tel est le véritable sens du yin et du yang.

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  • Par makharo, le 17/09/2010

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    Nous devons respecter les Quatre Vertus et la Triple Obéissance. Souviens-toi : en tant que fille, obéis à ton père ; en tant qu'épouse, obéis à ton mari ; en tant que veuve, obéis à ton fils.

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  • Par Elianthe, le 23/08/2010

    Filles de Shanghai de Lisa See

    Les parents meurent, les filles grandissent et se marient - mais on reste soeurs pour la vie. Elle est la seule personne sur cette terre qui partage avec moi les souvenirs de notre enfance, de nos parents, du Shanghai où nous avons vécu, de nos combats, de nos tristesses - et aussi, mais oui, de nos moments de triomphe et de bonheur. Ma soeur est la seule personne qui me connaisse vraiment, comme je suis la seule à la connaître.

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  • Par muchahorta, le 11/04/2010

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    "Tout ce qui est inapaisé finit par émettre un cri"

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  • Par caroplouffe, le 10/06/2009

    Fleur de Neige de Lisa See

    Aujourd'hui encore, après toutes ces années, j'ai de la peine en repensant aux sentiments que ma mère m'inspira ce jour-là. Je vis avec une clarté confondante que je ne comptais pas le moins du monde à ses yeux. J'étais son troisième enfant, une fille de surcroìt- c'est-à-dire sans valeur - et trop insignifiante pour qu'elle perde son temps à s'occuper de moi avant d'avoir la certitude que je passe le cap de mes jeunes années.

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  • Par LiliGalipette, le 14/01/2012

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    « Les livres et les poèmes ne soulagent pas la faim, mais sans eux ma vie ne signifiaient plus rien. » (p. 152)

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  • Par sultanne, le 31/12/2011

    Fleur de Neige de Lisa See

    Ceux qui prétendent que les femmes n'ont aucune influence sur les décisions des hommes se trompent lourdement.

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  • Par liliba, le 16/08/2011

    Fleur de Neige de Lisa See

    Dans l'espoir que ma famille me témoigne la plus élémentaire tendresse, j'ai accepté comme on l'a exigé de moi d'avoir les plus petits pieds bandés du district - et donc que mes os soient brisés, broyés, remodelés. Lorsque la souffrance s'avérait insoutenable et que mes larmes mouillaient mes bandages ensanglantés, ma mère venait me parler à l'oreille et m'encourageait à supporter une heure, un jour, une semaine de tourments supplémentaire, en me rappelant le bonheur qui m'attendait si je tenais bon un peu plus longtemps. Elle m'enseignait ainsi à endurer - non seulement les souffrances physiques liées au bandage et plus tard la grossesse, mais la douleur plus souterraine qui affecte notre coeur et notre âme. Elle mettait aussi l'accent sur mes défauts et m'apprenait à m'en servir, à les retourner en ma faveur. Dans notre contrée, nous appelons teng ai ce type d'amour maternel. Mon fils m'a expliqué que, dans l'écriture des hommes, il se compose de deux caractères : le premier signifie douleur, le second amour. Tel est l'amour maternel."

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  • Par makharo, le 17/09/2010

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    Une mère ne cesse de souffrir : en mettant sa fille au monde, en lui bandant les pieds et en lui disant adieu lorsqu'elle la quitte pour aller se marier.

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  • Par Siana77, le 02/02/2012

    Fleur de Neige de Lisa See

    "Mon mari me répète à tout bout de champ qu'il vaut mieux avoir un chien qu'une fille, ajouta-t-elle en soupirant. Nous connaissions l'une et l'autre la vérité d'une telle assertion. mais était-ce une chose à dire à sa femme, alors qu'elle attendait un enfant?"

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  • Par LiliGalipette, le 14/01/2012

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    « L’activité littéraire fait planer une lourde menace sur le monde des femmes. J’ai vu trop de jeunes filles perdre la santé et la joie de vivre parce qu’elles refusaient d’abandonner leur pinceau. » (p. 327)

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  • Par torezu, le 14/11/2010

    Filles de Shanghai de Lisa See

    May et moi devons cocher les cases certifiant que nous n'avons jamais été en prison, dans un hospice ou un asile d'aliénés, que nous ne sommes pas alcooliques, anarchistes, mendiantes professionnelles, prostituées, simple d'esprit, épileptiques, tuberculeuses, illétrées et que nous ne souffrons pas d'insuffisance psychopatiques (quoique puisse signifier ce terme).

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  • Par LiliGalipette, le 14/01/2012

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    « Avais-je perdu ma pureté en rencontrant un inconnu et en acceptant qu’il m’effleure avec les pétales d’une pivoine ? » (p. 146)

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  • Par LiliGalipette, le 14/01/2012

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    « Les filles doivent être aussi délicates que des fleurs. Il importe qu’elles marchent avec élégance et se balancent avec la grâce d’un lys : c’est ainsi qu’elles deviennent plus précieuses que des joyaux. » (p. 82

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  • Par liliba, le 16/08/2011

    Fleur de Neige de Lisa See

    On s'attend à ce que nous aimions nos enfants, nous autres femmes, à peine sont-ils sortis de notre ventre... Mais laquelle d'entre nous n'a pas ressenti une cruelle déception en découvrant qu'elle venait de mettre au monde une fille ? Ou une panique croissante - même s'il s'agissait du fils tant attendu - en berçant sous le regard désapprobateur de sa belle-mère son nourrisson qui n'arrêtait pas de pleurer ? Même si nous aimons nos filles de tout notre coeur, nous devons les élever en leur apprenant à souffrir. Nous aimons nos fils plus que tout au monde, mais nous sommes exclues de leur univers et du monde extérieur des hommes. Nous sommes censées aimer notre époux dès l'instant où a été contracté le lien qui nous unit à lui, alors que nous devrons attendre des années avant de découvrir son visage. On nous enseigne d'aimer nos beaux-parents, mais nous débarquons dans leur famille en étrangère et avec le rang le plus bas, à peine mieux traitées qu'une domestique. On exige que nous aimions et honorions les ancêtres de notre mari et nous exécutons donc les rites et les devoirs appropriés, même si notre coeur se porte plus volontiers vers nos propres ancêtres. Nous aimons nos parents parce qu'ils prennent soin de nous, mais ils nous considèrent comme les branches les plus inutiles de l'arbre familial : nous épuisons leurs ressources et ils nous élèvent pour nous voir partir un jour dans une autre famille. Quel que soit le bonheur que nous éprouvons dans notre foyer d'origine, nous savons toutes que cette séparation sera inéluctable. Nous aimons donc notre famille en ayant conscience que cet amour prendra fin dans la tristesse d'un départ. Ces diverses variétés d'amour naissent du devoir, de la reconnaissance ou du respect. Comme le savent les femmes de notre district, elles sont généralement source de tristesse, de mésentente et de violence.

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  • Par Jenta3, le 26/04/2011

    Fleur de Neige de Lisa See

    Au cours de l'année suivante, mon éducation à l'étage des femmes commença pour de bon, mais je savais déjà un certain nombre de choses. Que les hommes pénétraient très rarement dans nos appartement, par exemple, ceux-ci étant réservés à notre seul usage. Je savais aussi que j'allais passer l'essentiel de ma vie dans une pièce de ce genre et que la différence entre le nei (le monde intérieur du foyer) et le wai (le monde extérieur des hommes) étais au centre de la conception confucéenne de la société. Que l'on soit riche ou pauvre, empereur ou esclave, le cercle domestique est l'attribut des femmes et la sphère l'apange des hommes. Les femmes ne doivent pas quitter les pièces intérieures, fût-ce par la pensée. Deux idéaux confucéens régissent notre existence. Le premier est celui de la Triple Obéissance : "En tant que fille, obéïs à ton père ; en tant qu'épouse, obéis à ton mari ; en tant que veuve, obéis à ton fils." Le second est celui des Quatre Vertus, qui détermine le comportement, la manière de parler, la gestuelle et les travaux des femmes : "Faire pruve d'humilité et de chasteté, de calme et de pondération dans son comportement ; d'un ton mesuré et néanmoins plaisant dans ses paroles ; être gracieuse et retenue dans ses gestes ; d'une maîtrise accomplie, pour ce qui concerne la couture et la broderie." Si les jeunes filles suivent scrupuleusement ces principes, elles ne peuvent manquer de devenir des épouses vertueuses.

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  • Par makharo, le 17/09/2010

    Le Pavillon des Pivoines de Lisa See

    Le caractère qui signifie amour maternel est composé de deux éléments : amour et souffrance.

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