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Citations de Louis-Ferdinand Céline (816)

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  • Par Luniver, le 10/03/2012

    Nord de Louis-Ferdinand Céline

    Le petit succès de mon existence c'est d'avoir tout de même réussi ce tour de force qu'ils se trouvent tous d'accord, un instant, droite, gauche, centre, sacristies, loges, cellules, charniers, le comte de Paris, Joséphine, ma tante Odile, Kroukroubezeff, l'abbé Tirelire, que je suis le plus grand ordure vivant ! de Dunkerque à Tamanrasset, d'U.R.S.S. en U.S.A... tous ces pauvres films, soi-disant d'horreur, me font rire !...

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  • Par milado, le 13/02/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    J'étais pas content d'avoir donné mes cent sous. Il y avait ces cent sous entre nous. Ça suffit pour haïr, cent sous, et désirer qu'ils en crèvent tous. Pas d'amour à perdre dans ce monde, tant qu'il y aura cent sous.

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  • Par valetudinaire, le 22/04/2011

    Louis-Ferdinand Céline Louis-Ferdinand Céline

    Je ne suis pas un être de joie.

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  • Par Piling, le 10/02/2011

    Mort à crédit de Louis-Ferdinand Céline

    Souvent j'en croise, à présent, des indignés qui ramènent… C'est que des pauvres culs coincés… des petits potes, des ratés jouisseurs… C'est de la révolte d'enfifrés… c'est pas payé, c'est gratuit… Des vraies godilles…

    Ça vient de nulle part… du Lycée peut-être… C'est de la parlouille, c'est du vent. La vraie haine, elle vient du fond, elle vient de la jeunesse, perdue au boulot sans défense. Alors celle-là qu'on en crève. Y en aura encore si profond qu'il en restera tout de même partout. Il en jutera sur la terre assez pour qu'elle empoisonne, qu'il pousse plus dessus que des vacheries, entre des morts, entre les hommes.

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  • Par asdepiet, le 28/12/2014

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Il y a un moment de la misère où l'esprit n'est plus déjà tout le temps avec le corps. Il s'y trouve vraiment trop mal. C'est déjà presque une âme qui vous parle. C'est pas responsable une âme.

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  • Par herveGAUTIER, le 06/12/2014

    Mort à crédit de Louis-Ferdinand Céline

    Avouer ça attire les malheurs.

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  • Par herveGAUTIER, le 29/11/2014

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    La tête vous tourne et le doute vous attire, et l'infini s'ouvre rien que pour vous, un ridicule petit infini et vous tombez dedans... Le voyage, c'est la recherche de ce rien du tout, de ce petit vertige pour couillons.

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  • Par yaelleangel, le 20/11/2014

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Un cerveau, c'est tyran comme y a pas.

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  • Par JonathanAsselin, le 17/10/2013

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Faire quelque chose... C'était mon devoir, comme on dit. Mais j'étais trop bien assis et trop mal debout.

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  • Par Zinaida, le 19/05/2013

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.

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  • Par JSD, le 07/02/2013

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ah! Si je l'avais rencontrée plus tôt, Molly, quand il était encore temps de prendre une route au lieu d'une autre! Avant de perdre mon enthousiasme sur cette garce de Musyne et sur cette petite fiente de Lola! Mais il était trop tard pour me refaire une jeunesse. J'y croyais plus! On devient rapidement vieux et de façon irrémédiable encore. on s'en aperçoit à la manière qu'on a prise d'aimer son malheur malgré soi. C'est la nature qui est plus forte que vous voilà tout. Elle nous essaye dans un genre et on ne peut plus en sortir de ce genre là. Moi, j'étais parti dans une direction d'inquiétude. On prend doucement son rôle et son destin au sérieux sans s'en rendre bien compte et puis quand on se retourne il est bien trop tard pour en changer.On est devenu tout inquiet et c'est entendu comme ça pour toujours.

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  • Par mayfly, le 06/01/2013

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Pendant la jeunesse, les plus arides indifférences, les plus cyniques mufleries, on arrive à leur trouver des excuses de lubies passionnelles et puis je ne sais quels signes d'un inexpert romantisme. Mais plus tard, quand la vie vous a bien montré tout ce qu'elle peut exiger de cautèle, de cruauté, de malice pour être seulement entretenue tant bien que mal à 37°, on se rend compte, on est fixé, bien placé, pour comprendre toutes les saloperies que contient un passé. Il suffit en tout et pour tout de se contempler scrupuleusement soi-même et ce qu'on est devenu en fait d'immondice.

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  • Par Palimpseste, le 14/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    […] La guerre en somme c’était tout ce qu’on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer. Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir… Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur. « Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout… Au-dessus de nos têtes, à deux millimètres, à un millimètre peut-être des tempes, venaient vibrer l’un derrière l’autre ces longs fils d’acier tentants que tracent les balles qui veulent vous tuer, dans l’air chaud d’été. Jamais je ne m’étais senti aussi inutile parmi toutes ces balles et les lumières de ce soleil. Une immense, universelle moquerie […]

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  • Par jihen257, le 09/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    les hommes y tiennent à leur sales souvenirs, à tous leurs malheurs et on ne peut pas les en faire sortir. ça leur occupe l'âme. Ils se vengent de l'injustice de leur présent en besognant l'avenir au fond d'eux-mêmes avec de la merde. Justes et lâches qu'ils sont tous au fond. C'est leur nature.

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  • Par colimasson, le 15/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Faut se dépêcher, faut pas la rater sa mort. La maladie, la misère qui vous disperse les heures, les années, l’insomnie qui vous barbouille en gris, des journées, des semaines entières, et le cancer qui nous monte déjà peut-être, méticuleux et saignotant du rectum.

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  • Par colimasson, le 30/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Il arrivait dans un seul courrier matinal de l’agence Pomone assez d’amour inassouvi pour éteindre à jamais toutes les guerres de ce monde. Mais voilà ces déluges sentimentaux ne dépassent jamais le derrière. C’est tout le malheur.

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  • Par Luniver, le 29/08/2012

    Guignol's band, tomes 1 et 2 de Louis-Ferdinand Céline

    «Sortez-le... Sortez-le !...» qu'il fait aux quatre «Commissionars» de garde... Des costauds, vraiment, des hercules qui se décident illico !... Je m'enlève !... La grande porte ouverte !... La rue !... Je pars en trajectoire !... Projectile !... Je domine !... Je surplombe !... Fusée !... Je plane haut par-dessus le trottoir, arme nouvelle, par-dessus la foule !... et pzoff !... je retombe en plein dedans !... en plein dans les Russes... Ah ! bouillie !... Ils groument atroce me recevant !... J'en ai assommé cinq d'un coup !... Ils gisent là !... Les cinq !... Les femmes me labourent !... m'arrachent ce qui me reste !... Je titube dans les ventres... des émigrantes à mouchoir, des paysannes pour l'Amérique... Je suis agoni par tout un peuple !...Je pouvais plus m'extirper des membres, des corps emmêlés. Je remarche encore sur les gisants... On se piétine les uns dans les autres... Les corps m'engueulaient effroyable, en russe, en italien, en tchèque...

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  • Par Evadee, le 18/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ca serait pourtant pas si bête s'il y avait quelque chose pour distinguer les bons des méchants.

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  • Par colimasson, le 01/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    - […] Dix mille francs ? Hein ? Voilà de quoi me payer un voyage à Venise… J’y fus savez-vous à Venise dans ma jeunesse, mon jeune ami… Mais oui ! On y dépérit aussi bien de faim qu’ailleurs… Mais on y respire une odeur de mort somptueuse qu’il n’est pas facile d’oublier par la suite…

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  • Par colimasson, le 06/07/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    C’est triste les gens qui se couchent, on voit bien qu’ils se foutent que les choses aillent comme elles veulent, on voit bien qu’ils ne cherchent pas à comprendre eux le pourquoi qu’on est là. Ça leur est bien égal. Ils dorment n’importe comment, c’est des gonflés, des huîtres, des pas susceptibles, Américains ou non. Ils ont toujours la conscience tranquille.

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