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Citations de Louis-Ferdinand Céline (716)

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  • Par polko, le 29/05/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ils rajeunissent c'est vrai plutôt du dedans à mesure qu'ils avancent les pauvres, et vers leur fin pourvu qu'ils aient essayé de perdre en route tout le mensonge et la peur et l'ignoble envie d'obéir qu'on leur a donnée en naissant ils sont en somme moins dégoûtants qu'au début. Le reste de ce qui existe sur la terre c'est pas pour eux ! Ça les regarde pas ! Leur tâche à eux, la seule, c'est de se vider de leur obéissance, de la vomir. S'ils y sont parvenus avant de crever tout à fait alors ils peuvent se vanter de n'avoir pas vécu pour rien.

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  • Par polko, le 28/05/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Les riches, c'est facile à amuser, rien qu'avec des glaces par exemple, pour qu'ils s'y contemplent, puisqu'il n'y a rien de mieux au monde à regarder que les riches. Pour les ravigoter, on les remonte les riches, à chaque dix ans, d'un cran dans la Légion d'honneur, comme un vieux nichon, et les voilà occupés pendant dix ans encore. C'est tout.

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  • Par colimasson, le 25/04/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ca se remarque bien comment que ça brûle un village, même à vingt kilomètres. C’était gai. Un petit hameau de rien du tout qu’on apercevait même pas pendant la journée, au fond d’une moche petite campagne, eh bien, on a pas idée la nuit, quand il brûle, de l’effet qu’il peut faire ! On dirait Notre-Dame ! Ca dure bien toute une nuit à brûler, un village, même un petit, à la fin on dirait une fleur énorme, puis, rien qu’un bouton, puis plus rien.

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  • Par bbintein, le 11/03/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    L'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches!

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  • Par luocine, le 24/08/2011

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ce n’est pas qu’elle fût laide Madame Puta, non, elle aurait même pu être assez jolie, comme tant d’autres, seulement elle était si prudente, si méfiante, qu’elle s’arrêtait au bord de la beauté, comme au bord de la vie, avec ses cheveux un peu trop peignés , un sourire un peu trop facile et soudain, des gestes un peu trop rapides ou un peu trop furtifs

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  • Par ChloeB, le 21/11/2010

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Il faudrait fermer le monde décidément pendant deux ou trois générations au moins s'il n'y avait plus de mensonges à raconter. On n'aurait plus rien à se dire ou presque.

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  • Par Amesoul, le 16/11/2008

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    « C’est peut-être ça qu’on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir. »

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  • Par Jordan95, le 02/07/2014

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c'est eux qui ont tort, Lola, et c'est moi qui ai raison, parce que je suis le seul à savoir ce que je veux: je ne veux plus mourir.

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  • Par Furtif, le 18/03/2014

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    C'est plus compliqué et plus pénible que la défécation notre effort mécanique de la conversation. Cette corolle de chair bouffie, la bouche, qui se convulse à siffler, aspire et se démène, pousse toutes espèces de sons visqueux à travers le barrage puant de la carie dentaire, quelle punition ! Voilà pourtant ce qu'on nous adjure de transposer en idéal. C'est difficile. Puisque nous sommes des enclos de tripes tièdes et mal pourries nous aurons toujours du mal avec le sentiment. Amoureux ce n'est rien c'est tenir ensemble qui est difficile.
    (p. 337)

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  • Par Sachenka, le 23/02/2014

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    La jeunesse vraie, la seule, Curé, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.

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  • Par philippraimbaud, le 06/11/2013

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    "La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde c'est la mort.
    Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi."

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  • Par colimasson, le 11/09/2013

    D'un château l'autre de Louis-Ferdinand Céline

    […] tous les bureaux de poste que j’ai vus à travers l’Allemagne, pas seulement Siegmaringen, les plus grandes villes, des plus petits hameaux étaient toujours bourrés de clients, et aux guichets des « collections »… des queues et des queues, collectionner des timbres d’Hitler, tous les prix !... d’un pfennig jusqu’à 50 marks… moi je serais Nasser, moi par exemple, ou Franco ou Salazar, je voudrais voir si mes pommes sont cuites, je voudrais vraiment être renseigné, ce qu’on pense de moi… je demanderais pas à mes polices !... non !... j’irais voir moi-même à la Poste, les queues aux guichets pour mes timbres… votre peuple collectionne ?... c’est que c’est joué !... ce qu’il doit y avoir de collections « d’Adolf Hitler » en Allemagne ! ils s’y sont mis, on peut le dire, des années d’avance ! dès les premières conneries, Dunkerque, ils collectionnaient ! devins, magiciens ? balancelles !... le timbre qu’est sérieux qui dit tout ! la vérité dix ans d’avance !

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  • Par colimasson, le 07/09/2013

    D'un château l'autre de Louis-Ferdinand Céline

    […] la Volga a rien inventé, Buchenwald non plus, la Muraille de Chine non plus, ni Nasser, ni les Pyramides… ni les solides coups de pied aux culs !... il faut que ça avance et c’est tout !... et en cadence ! et tous… ho ! hiss !

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  • Par moravia, le 29/07/2013

    Louis-Ferdinand Céline Louis-Ferdinand Céline

    "Je donnerais tout Baudelaire pour une nageuse olympique !"

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  • Par Luniver, le 09/12/2012

    Rigodon de Louis-Ferdinand Céline

    Juste au moment, les chandelles, les vertes !... de partout, de tous les nuages... vous connaissez... les « avertisseuses »... ensuite la routine, les « blanches » ... et puis les bombes... vous avez eu bien de la veine si ça ne vous est pas arrivé... nous, je ne sais plus combien de fois... drame comique à récapituler... Montmartre... Sartrouville... Saint-Jean-d'Angély... Francfort... etc... Berlin... que même ici Meudon vingt-cinq ans plus tard j'ai un trou de cratère, un effondrement très traître juste devant porte du jardin, que tous les voisins disent que c'est moi, que c'est temps qu'on me chasse, qu'ils pétitionnent que la Préfecture fasse quelque chose !... oh je me moque pas, je me rends compte qu'Attila était que petite bière lui et son herbe qui poussait plus... moi c'est des cratères, où je me trouve !... partout je m'amène tout tourne pourri, sol et végétaux et bétail... les êtres humains rien qu'à me voir perdent envie de tout, bibine et manger et sommeil... voilà où c'en est !... quand je pense que cet effondrement très traître juste à la porte de mon jardin provient, je sais qu'on me croira pas, du bombardement de Renault... je l'ai vu, je sais, nous étions là-haut à Montmartre, exactement rue Girardon, au coin vous savez, pas au diable !... n'empêche que dans mille ans encore tous les blancs, tous, devenus jaunes, « superbrasilias », n'importe quel effondrement en Mars, la Lune, ou la petite Ourse, ça sera encore tout de ma faute !... je suis prêt !...

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  • Par colimasson, le 15/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Mon sentiment c’était comme une maison où on ne va qu’aux vacances. C’est à peine habitable

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  • Par Palimpseste, le 14/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    […] La guerre en somme c’était tout ce qu’on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer. Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir… Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur. « Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout… Au-dessus de nos têtes, à deux millimètres, à un millimètre peut-être des tempes, venaient vibrer l’un derrière l’autre ces longs fils d’acier tentants que tracent les balles qui veulent vous tuer, dans l’air chaud d’été. Jamais je ne m’étais senti aussi inutile parmi toutes ces balles et les lumières de ce soleil. Une immense, universelle moquerie […]

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  • Par tibou59, le 08/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    "Pour que dans le cerveau d'un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses, et des choses bien cruelles."

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  • Par colimasson, le 17/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ils ont une certaine manière de parler les gens distingués qui vous intimide et moi qui m’effraie tout simplement, surtout leurs femmes, c’est cependant rien que des phrases mal foutues et prétentieuses, mais astiquées alors comme des vieux meubles. Elles font peur leurs phrases bien qu’anodines. On a peur de glisser dessus, rien qu’en leur répondant. Et même quand ils prennent des tons canaille pour chanter des chansons de pauvres en manière de distraction, ils le gardent cet accent distingué qui vous met en méfiance et en dégoût, un accent qui a comme un petit fouet dedans, toujours, comme il en faut un, toujours, pour parler aux domestiques.

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  • Par finitysend, le 15/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    À en juger par le nombre de textes qui témoignent de la qualité de la prose du plus abject des écrivains français parmi les plus abjects , les plus racistes et les collaborationnistes forcenés .... :

    Je me dit qu'il est heureux que Goering ne fut pas un grand poète ...

    Céline est mort en exil et c'est heureux car sinon le fascisme et l'idéologie la plus méprisable aurait posé son fondement sur les sièges lustrés de l'académie française.....
    Ces commentaires dithyrambiques et sans le moindre bémol sont aussi méprisables que l'auteur de ce roman

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