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Citations de Louis-Ferdinand Céline (680)

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  • Par moravia, le 29/07/2013

    Louis-Ferdinand Céline Louis-Ferdinand Céline

    "Je donnerais tout Baudelaire pour une nageuse olympique !"

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  • Par colimasson, le 15/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Mon sentiment c’était comme une maison où on ne va qu’aux vacances. C’est à peine habitable

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  • Par Palimpseste, le 14/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    […] La guerre en somme c’était tout ce qu’on ne comprenait pas. Ça ne pouvait pas continuer. Il s’était donc passé dans ces gens-là quelque chose d’extraordinaire ? Que je ne ressentais, moi, pas du tout. J’avais pas dû m’en apercevoir… Mes sentiments toujours n’avaient pas changé à leur égard. J’avais comme envie malgré tout d’essayer de comprendre leur brutalité, mais plus encore j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur. « Dans une histoire pareille, il n’y a rien à faire, il n’y a qu’à foutre le camp », que je me disais, après tout… Au-dessus de nos têtes, à deux millimètres, à un millimètre peut-être des tempes, venaient vibrer l’un derrière l’autre ces longs fils d’acier tentants que tracent les balles qui veulent vous tuer, dans l’air chaud d’été. Jamais je ne m’étais senti aussi inutile parmi toutes ces balles et les lumières de ce soleil. Une immense, universelle moquerie […]

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  • Par jihen257, le 09/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    les hommes y tiennent à leur sales souvenirs, à tous leurs malheurs et on ne peut pas les en faire sortir. ça leur occupe l'âme. Ils se vengent de l'injustice de leur présent en besognant l'avenir au fond d'eux-mêmes avec de la merde. Justes et lâches qu'ils sont tous au fond. C'est leur nature.

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  • Par tibou59, le 08/10/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    "Pour que dans le cerveau d'un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses, et des choses bien cruelles."

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  • Par colimasson, le 17/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Ils ont une certaine manière de parler les gens distingués qui vous intimide et moi qui m’effraie tout simplement, surtout leurs femmes, c’est cependant rien que des phrases mal foutues et prétentieuses, mais astiquées alors comme des vieux meubles. Elles font peur leurs phrases bien qu’anodines. On a peur de glisser dessus, rien qu’en leur répondant. Et même quand ils prennent des tons canaille pour chanter des chansons de pauvres en manière de distraction, ils le gardent cet accent distingué qui vous met en méfiance et en dégoût, un accent qui a comme un petit fouet dedans, toujours, comme il en faut un, toujours, pour parler aux domestiques.

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  • Par finitysend, le 15/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    À en juger par le nombre de textes qui témoignent de la qualité de la prose du plus abject des écrivains français parmi les plus abjects , les plus racistes et les collaborationnistes forcenés .... :

    Je me dit qu'il est heureux que Goering ne fut pas un grand poète ...

    Céline est mort en exil et c'est heureux car sinon le fascisme et l'idéologie la plus méprisable aurait posé son fondement sur les sièges lustrés de l'académie française.....
    Ces commentaires dithyrambiques et sans le moindre bémol sont aussi méprisables que l'auteur de ce roman

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  • Par colimasson, le 13/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    C’est donc pas l’acharnement qui nous manque à nous non, c’est plutôt d’être dans la vraie route qui mène à la mort tranquille.

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  • Par colimasson, le 03/09/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Il courait son cœur, on pouvait le dire, derrière ses côtes, enfermé, il courait après la vie, par saccades, mais il avait beau bondir, il ne la rattraperait pas la vie. C’était cuit. Bientôt à force de trébucher, il chuterait dans la pourriture son cœur, tout juteux, en rouge et bavant telle une vieille grenade écrasée. C’est ainsi qu’on le verrait son cœur, flasque, sur le marbre, crevé au couteau après l’autopsie, dans quelques jours.

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  • Par Luniver, le 01/09/2012

    Guignol's band, tomes 1 et 2 de Louis-Ferdinand Céline

    « Vous êtes lourd, Sosthène ! Vous êtes lourd !... Lourd et imbécile !
    - Moi, lourd ? Moi lourd ?... »
    Ah ! Il me regarde... il me dévisage... il en revient pas... que je l'appelle lourd !...
    « Moi lourd ?... Moi morveux !... »
    Ah ! Il en veut pas de lourd !... Ah ! Il se rebiffe épouvantable !
    « Moi qui suis métaphysique !... Entends-moi bien, métaphysique ! »
    Ah ! Il en revient pas !... Je l'ai vexé dans l'âme !...
    « C'est ça que vous comprendrez jamais, petit bouseux cafouillard chiard ! Métaphysique !... métaphysique !... »

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  • Par Luniver, le 29/08/2012

    Guignol's band, tomes 1 et 2 de Louis-Ferdinand Céline

    «Sortez-le... Sortez-le !...» qu'il fait aux quatre «Commissionars» de garde... Des costauds, vraiment, des hercules qui se décident illico !... Je m'enlève !... La grande porte ouverte !... La rue !... Je pars en trajectoire !... Projectile !... Je domine !... Je surplombe !... Fusée !... Je plane haut par-dessus le trottoir, arme nouvelle, par-dessus la foule !... et pzoff !... je retombe en plein dedans !... en plein dans les Russes... Ah ! bouillie !... Ils groument atroce me recevant !... J'en ai assommé cinq d'un coup !... Ils gisent là !... Les cinq !... Les femmes me labourent !... m'arrachent ce qui me reste !... Je titube dans les ventres... des émigrantes à mouchoir, des paysannes pour l'Amérique... Je suis agoni par tout un peuple !...Je pouvais plus m'extirper des membres, des corps emmêlés. Je remarche encore sur les gisants... On se piétine les uns dans les autres... Les corps m'engueulaient effroyable, en russe, en italien, en tchèque...

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  • Par colimasson, le 15/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    On dirait qu’on peut toujours trouver pour n’importe quel homme une sorte de choses pour laquelle il est prêt à mourir, et tout de suite et bien content encore. Seulement son occasion ne se présente pas toujours de mourir joliment, l’occasion qui lui plairait. Alors il s’en va mourir comme il peut, quelque part… Il reste là l’homme sur la terre avec l’air d’un couillon en plus et d’un lâche pour tout le monde, pas convaincu seulement, voilà tout. C’est seulement en apparence la lâcheté.

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  • Par Evadee, le 08/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.

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  • Par colimasson, le 06/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Les idées aussi finissent par avoir leur dimanche ; on est plus ahuri encore que d’habitude. On est là, vide. On en baverait. On est content. On a rien à causer, parce qu’au fond il ne vous arrive plus rien, on est trop pauvre, on a peut-être dégoûté l’existence ?

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  • Par colimasson, le 03/08/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Au bord du quai les pêcheurs ne prenaient rien. Ils n’avaient même pas l’air de tenir beaucoup à en prendre des poissons. Les poissons devaient les connaître. Ils restaient là tous à faire semblant.

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  • Par colimasson, le 28/07/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Les Henrouille eux n’en revenaient pas d’avoir passé à travers la vie rien que pour avoir une maison et comme des gens qu’on vient de désemmurer ça les étonnait. Ils doivent faire une drôle de tête les gens quand on les extirpe des oubliettes.

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  • Par colimasson, le 25/07/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Quand on habite à Rancy, on se rend même plus compte qu’on est devenu triste. On a plus envie de faire grand-chose, voilà tout. A force de faire des économies sur tout, à cause de tout, toutes les envies vous sont passées.

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  • Par colimasson, le 17/07/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    La guerre avait brûlé les uns, réchauffé les autres, comme le feu torture ou conforte, selon qu’on est placé dedans ou devant. Faut se débrouiller voilà tout.

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  • Par colimasson, le 06/07/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    C’est triste les gens qui se couchent, on voit bien qu’ils se foutent que les choses aillent comme elles veulent, on voit bien qu’ils ne cherchent pas à comprendre eux le pourquoi qu’on est là. Ça leur est bien égal. Ils dorment n’importe comment, c’est des gonflés, des huîtres, des pas susceptibles, Américains ou non. Ils ont toujours la conscience tranquille.

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  • Par coconule, le 01/07/2012

    Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

    On est puceau de l'Horreur comme on l'est de la volupté. Comment aurais-je pu me douter moi de cette horreur en quittant la place Clichy? Qui aurait pu prévoir avant d'entrer vraiment dans la guerre, que tout ce que contenait la sale âme héroïque et fainéantes des hommes? A présent j'étais pris vers cette fuite en masse, vers le meurtre en commun, vers le feu... ça venait des profondeurs et c'était arrivé.

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