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Par soukee, le 12/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Et sommeil aussi sera notre vie de demain, quand le soleil luira et que nous nous croirons en éveil, nous les humains chefs-d'oeuvre, nous les petits parfaits du globe, aux mobiles de 68135280mouche, à la mémoire épaisse et à la langue agile.
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Par aleatoire, le 07/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Le sang coule dans le creux de la hanche, mes mains ne peuvent plus le retenir. Il est beau, il est précieux et il s'en va.
Et je m'émerveille que de moi qui ai mangé tant de vase, bu tant de pluie, mâché tant de nourritures grises, sorte une substance si rouge.
J'éprouve un contentement grave, parce que quelque chose va commencer pour moi, parce que maintenant je vais vivre ou mourir, et que ce sera également nouveau.
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Par aleatoire, le 06/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Elle regardait la statue et moi je la regardais, car, en elle, se trouvait ce que j'avais perdu depuis longtemps : ma propre vie. Elle se tourna vers moi avec cette aisance de vierge qui n'a pas appris les contraintes de celles qui savent, et me dit avec un sourire de confiance - Vous avez-vu la main du roi, comme elle est belle ?
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Par soukee, le 12/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Le sang coule dans le creux de la hanche, mes mains ne peuvent plus le retenir. Il est beau, il est précieux, et il s'en va.
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Par soukee, le 12/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Cette nuit les herbes ont poussé si haut que les arbres ont peur pour leurs fruits.
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Par soukee, le 12/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Le passé m'était remords, l'avenir menace, le présent dégoût.
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Par mustango, le 03/12/2008
Le Bonheur des tristes de
Luc Dietrich
Elle aimait se rouler dans la crotte comme il arrive aux gens gais.
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Par aleatoire, le 10/05/2011
Le Bonheur des tristes de
Luc Dietrich
Tu vois, l'amour c'est cela, un grand courage inutile.
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Par aleatoire, le 07/05/2011
Apprentissage de la ville de
Luc Dietrich
Eux, ignorant leur malheur, passant à côté de leur vie avec de vaines afflictions et de vains accomplissements, et moi qui sens leurs douleurs qu'ils ignorent, je reste accablé de la faute de ne point corriger ma propre vie.