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Par Ellalu, le 18/05/2013
Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
"Mescal", fit le Consul.
La grande salle du Farolito était déserte. Dans le fond du comptoir un miroir où se reflétait la place, qu'on apercevait par la porte ouverte, lui renvoya muettement la menace familière de ses yeux fiévreux
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Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
No se puede vivir sin amor!
(on ne peut vivre sans amour)
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Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Leur point d'honneur était que, plus ivre on est, plus sobre on doit paraître.
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Par ilaluna, le 17/01/2008
Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Mais, dans la vie, que vous montiez ou descendiez, vous êtes toujours dans la brume, le froid, les à-pics, la corde traîtresse et ses retours glissants : seulement lorsque la corde glisse, vous avez parfois le temps de rire. Pas beaucoup j'en ai peur...
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Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Suintant l'alcool par tous les pores, le Consul était debout à la porte du Salón Ofélia. C'était une riche idée d'avoir bu ce mescal. Une sacrément riche idée ! La boisson idéale, la seule boisson possible en la circonstance ! (...) N'eût été cette légère danse sautillante de puces de sable, dans son champ de vision, il eût pu se convaincre n'avoir rien bu depuis des mois. Le seul problème à l'instant, c'était qu'il avait un peu chaud.
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Par sylvaine, le 23/08/2012
Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Oui, elle le comprenait maintenant, toute cette histoire de taureau, c'était comme une vie: l'importante naissance, la belle chance, le tour de l'arène d'abord hésitant, puis assuré, puis à demi désespéré, un obstacle aplani_ exploit mal reconnu_ puis l'ennui, la résignation, l'effondrement; puis une autre naissance, plus convulsive; un nouveau départ; les efforts circonspects pour s'y reconnaître dans un monde maintenant franchement hostile; l'encouragement apparent, mais décevant, de ses juges , dont plus de la moitié étaient endormis; les embardées dans les commencements du désastre, à cause de ce même obstacle négligeable qui avait été jadis franchi d'un coup, la chute finale....(p 438)
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Par Jdo, le 23/12/2011
Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Aussi quand tu partis, Yvonne, j'allai à Oaxaca. Pas de plus triste mot. Te dirai-je, Yvonne, le terrible voyage à travers le désert, dans le chemin de fer à voie étroite, sur le chevalet de torture d'une banquette de troisième classe, l'enfant dont nous avons sauvé la vie, sa mère et moi, en lui frottant le ventre de la tequila de ma bouteille, ou comment, m'en allant dans ma chambre en l'hôtel où nous fûmes heureux, le bruit d'égorgement en bas dans la cuisine me chassa dans l'éblouissement de la rue, et plus tard, cette nuit-là, le vautour accroupi dans la cuvette du lavabo ?
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Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
À une attitude gigantesque, il remarqua encore des vautours aux aguets, plus gracieux que des aigles en leurs évolutions et qu’on eût pris pour des cendres de papier montant légèrement d’un feu, avant d’être subitement aspirés dans une tumultueuse et vertigineuse ascension, très haut.
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Par ibon, le 02/11/2012
Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Pour moi, j'aime conduire ma peine à l'ombre des vieux monastères,
ma faute dans les cloîtres, sous les tentures, dans les miséricordes d'inimaginables cantinas où des convives à la triste mine, des mendiants cul-de-jatte, boivent aux aubes dont la froide beauté de jonquille se retrouve dans la mort.
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Au-dessous du volcan de
Malcolm Lowry
Au coeur de la puissance sauvage du paysage naguère champ de bataille, quelque chose semblait crier vers lui, présence née de la force dont il reconnaissait le cri familier dans tout son être, qu'il recueillait et renvoyait au vent, mot de passe de courage et de fierté entendu dans l'enfance - affirmation passionnée et cependant presque toujours hypocrite de l'âme individuelle, n'est-ce-pas, du désir d'être, de faire le juste et le bien. Car voici qu'il regardait à présent plus loin que l'étendue des plaines, plus loin que les volcans, jusqu'à ce vaste océan aux houles bleues, éprouvant en son coeur la sempiternelle impatience sans limites, l'incommensurable faim.
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