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Par bgn, le 09/03/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
Certe, tu n'étais pas un porc tout le temps. Tu étais aussi un homme. Il t'est même arrivé d'avoir des responsabilités nationales et internationales importantes. Et tu t'apprêtais à en avoir davantage. Tu avais une femme richissime et célébre, plusieurs enfant, une vraie famille. Tu avais des fans, des amis politiques. Tu avais une vie qui n'avait rien à voir avec celle, terrible, fragile, dégoûtante et sublime des cochons.
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Par BVIALLET, le 25/05/2012
Une société de violeurs? de
Marcela Iacub
C'est pourquoi si, en 1976, seules 693 des personnes sous écrou l'étaient pour viols, agressions et atteintes sexuelles, en 2005 elles étaient 8670 et 7631 en 2011. Si en 1976 elles représentaient 4% de la population carcérale, ce chiffre monte à 14,9% en 2011, ayant atteint en 2001 le sommet de 24,7%.
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Par BVIALLET, le 25/05/2012
Une société de violeurs? de
Marcela Iacub
D'après le rapport du procureur, la plaignante a déclaré aux inspecteurs, puis plus tard aux procureurs, que, peu de temps après qu'elle est entrée dans la suite de l'inculpé pour y faire le ménage, ce dernier est sorti nu de la chambre à coucher, s'est approché d'elle et a attrapé ses seins sans son consentement. Selon la plaignante, l'inculpé a fermé la porte de la suite, l'a forcée à entrer dans la chambre, l'a poussée sur le lit et a tenté d'introduire avec force son pénis dans sa bouche, ce qui a entraîné un contact entre son pénis et les lèvres fermées de la plaignante. Celle-ci a déclaré que l'inculpé l'a ensuite entraînée de force à l'intérieur de la suite, en la poussant dans un couloir étroit. Selon elle, il a arraché son uniforme, a baissé ses collants en partie, a mis sa main dans sa culotte puis a saisi la partie externe de son vagin. Enfin, la plaignante a déclaré que l'inculpé l'a forcée à s'agenouiller, a introduit de force son pénis dans sa bouche, a tenu sa tête puis a éjaculé. Cet acte sexuel s'est déroulé, selon la plaignante, au fond du couloir de la suite, à proximité de la salle de bains principale. La plaignante a affirmé avoir immédiatement craché le sperme de l'inculpé sur la moquette du couloir de la suite, et avoir continué à la faire alors qu'elle s'enfuyait.
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Par mellemars, le 27/02/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
« Tu étais vieux, tu étais gros, tu étais petit et tu étais moche. Tu étais machiste, tu étais vulgaire, tu étais insensible et tu étais mesquin. Tu étais égoïste, tu étais brutal et tu n'avais aucune culture. Et j'ai été folle de toi. Non pas qu'il y ait un rapport de cause à effet entre tes défauts et les sentiments océaniques que j'ai éprouvés. C'est une curieuse coïncidence. Même au temps où ma passion était si fastueuse que j'aurais échangé mon avenir contre une heure dans tes bras je n ai jamais cessé de te voir tel que tu étais : un porc. C'est ma compassion pour ces animaux si dénigrés qui a éveillé mon intérêt pour toi. Tu étais le grand persécuté, le bouc émissaire. Je me suis sentie obligée de prendre ta défense pour dire : Les porcs ont le droit d'être des porcs. Une société qui met ces créatures en prison aux seuls motifs qu'ils ont des goûts propres à leur espèce n'est pas une société libre et juste. »
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Par BVIALLET, le 25/05/2012
Une société de violeurs? de
Marcela Iacub
Le viol entre époux n'a pas été puni pendant presque deux siècles. C'est à la suite de la réforme du droit du viol de 1980 que la jurisprudence a décidé qu'il pourrait y avoir viol entre époux (1992). Par la suite, une loi de 2006 a considéré le viol au sein du couple comme une circonstance aggravante.
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Par EMELOU, le 25/03/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
Tu aurais transformé l’Élysée en une géante boîte échangiste, tu te serais servi de tes assistants, de tes larbins, de tes collaborateurs et de tes employés comme de rabatteurs, d’organisateurs de partouzes, d’experts dans l’art de satisfaire tes pulsions les plus obscures. Tu aurais avalé des milliers de créatures consentantes, tu les aurais savourées sur des plateaux d’argent. Des créatures qui t’auraient supplié d’être dévorées par toi. D’avoir le plaisir, le privilège, l’honneur d’être tes proies.
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Par Paris75, le 08/03/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
Il n’y a rien de plus triste que la mort d’un amour. Rien.
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Par Alinee, le 07/04/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
L'intellectuel est un malade [...] S'il a un désir, il préfère le retarder pour être sûr qu'il ne ressentira plus rien lorsqu'il s'autorisera à l'assouvir. [...] Parce qu'il aime détruire tout ce qui le sort de la nuit interminable dans laquelle il vit.
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Par Paris75, le 08/03/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
Dans ce lieu perché au 14e étage sans aucun vis-à-vis, je vois le ciel et les nuages mais pas le monde. Parfois je me dis que c’est seulement dans ces conditions que l’on peut le voir, ce pauvre monde.
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Par Paris75, le 08/03/2013
Belle et bête de
Marcela Iacub
Écrire c’est pour moi la manière que j’ai trouvé d’exister, de me dépasser, de ne pas devenir folle, de ne pas mourir.