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Par HT, le 22/05/2012
Autant en emporte le vent, tome 3 de
Margaret Mitchell
Ne buvez pas toute seule, Scarlett. Les gens finissent toujours par s'en apercevoir, et c'est comme ça que se perdent les bonnes réputations.
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Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
Pendant la guerre de Sécession, alors que le Sud esclavagiste auquel ils appartiennent tous les deus est en train de perdre ses dernières batailles contre le Nord, Rhett Butler et Scarlett O'Hara s'aiment et se déchirent.
- Il doit y avoir de la place pour moi dans votre coeur. Cessez de vous tortiller comme un ver. Je vous fais une déclaration d'amour. Je vous ai désirée dès que je vous ai vue pour la première fois [...] lorsque vous étiez en train d'ensorceler le pauvre Charlie Hamilton. Je vous désire plus que je n'ai jamais désiré une autre femme... et, pour vous, j'ai attendu plus longtemps que je n'ai jamais attendu pour une autre femme.
La surprise lui coupa le souffle. Malgré toutes ses injures, il l'aimait, mais il était si mauvaise tète qu'il ne voulait pas le reconnaître franchement et qu'il n'osait pas parler de peur qu'elle n'éclatât de rire. Eh bien ! elle allait lui montrer de quel bois elle se chauffait, et ça n'allait pas tarder.
- Est-ce une demande en mariage?
Il lui lâcha la main et rit si fort que Scarlett se recroquevilla dans son fauteuil.
- Grands Dieux, non! Ne vous ai-je pas dit que je n'étais pas fait pour le mariage ?
- Mais... mais... que...
Il se leva et, la main sur le coeur, il fit une révérence comique.
- Chérie, déclara-t-il d'un ton placide, je m'en vais rendre hommage à votre intelligence en vous demandant d'être ma maîtresse sans vous avoir séduite au préalable.
Sa maîtresse! »
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Par steppe, le 29/08/2011
Autant en emporte le vent, tome 1 de
Margaret Mitchell
Car Ashley était issu d'une lignée d'hommes qui occupaient leurs loisirs à réfléchir et non à agir, à poursuivre des rêves chatoyants qui ne portaient en eux aucune trace de réalité. Ashley se mouvait dans un monde intérieur plus beau que la Georgie et retrouvait la réalité de mauvaise grâce. Il regardait les gens en spectateur, sans les aimer ou les prendre en aversion. Il regardait la vie sans enthousiasme ou sans tristesse. Il prenait l'univers et la place qu'il y tenait pour ce qu'ils étaient et, haussant les épaules, il revenait à sa musique, à ses livres et à un monde meilleur.
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Par litolff, le 10/09/2011
Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
- Je vous aime, Scarlett, parce que nous nous ressemblons tant. Nous sommes tous deux des renégats, ma chérie et d'égoïstes canailles. Vous et moi, nous nous soucions fort peu que le monde s'écroule pourvu que nous soyons à l'abri et que nous ayons nos aises.
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Par litolff, le 10/09/2011
Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
L'homme était maître du domaine, la femme l'administrait. L'homme s'attribuait tout le mérite d'un bonne gestion, la femme louait l'habileté qu'il avait déployée. L'homme mugissait comme un taureau quand il s'était enfoncé une écharde dans le doigt, la femme étouffait les plaintes de l'enfantement de peur de le déranger. Les hommes étaient grossiers et s'enivraient souvent. Les femmes ignoraient les écarts de langage et mettaient les ivrognes au lit sans un mot de reproche. Les hommes étaient brutaux et ne cachaient pas leurs sentiments, les femmes étaient toujours aimantes, gracieuses et misécordieuses.
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Par litolff, le 10/09/2011
Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
J'en prends Dieu à témoin, j'en prends Dieu à témoin, les Yankees ne m'auront jamais. Je tiendrais bon, et quand j'aurais surmonté tout cela, je n'aurais plus jamais le ventre creux. Non, ni moi ni les miens. Même si je dois voler ou tuer, tant pis, j'en prends Dieu à témoin, je n'aurais plus jamais le ventre creux.
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Par litolff, le 09/09/2011
Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
Ma'am Sca'lett ! Ma'am Sca'lett !
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Par HT, le 04/05/2012
Autant en emporte le vent, tome 3 de
Margaret Mitchell
Je voudrais pouvoir m'intéresser à ce que vous faites, à ce que vous deviendrez, mais c'est trop me demander. (Il poussa un petit soupir et déclara d'un ton détaché, mais emprunt de douceur :) Ma chère, je m'en fiche comme d'une guigne.
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Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
Toutes les guerres sont sacrées, fit-il d'un ton sous-lequel perçait une note d'agacement.Elles sont toutes sacrées pour ceux qui doivent se battre.
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Par Aela, le 10/02/2011
Autant en emporte le vent de
Margaret Mitchell
Atlanta was of her own generation, crude with the crudities of youth and as headstrong and impetuous as herself.
Atlanta était de la même génération qu'elle; elle avait le manque de raffinement de la jeunesse , la même obstination et la même impétuosité qu'elle.