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Simon et les chênes de
Marianne Fredriksson
Bientôt il passa maître en la matière. Les mensonges lui dégoulinaient de la bouche, le premier en entraînait un deuxième qui en engendrait un troisième et ainsi de suite.
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Par patouch, le 28/07/2011
Simon et les chênes de
Marianne Fredriksson
Tout ce que j'ai vécu, mes connaissances, mes joies et mes souffrances, mes souvenirs et mes efforts vont aboutir à une fin. Tout ce que tu connais, famille, enfants, foyer, idées, idéaux, tout ce à quoi tu t'es identifié, tu dois le quitter...
...Ce doit être ça la mort, ce renoncement. Et c'est fondamentalement ça qui cause la peur de la mort, pas vrai?. (p.440)
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Par Gine, le 26/06/2011
Hanna et ses filles de
Marianne Fredriksson
A présent, dans son bureau de Stockholm, alors qu'elle se souvient de la scène et prend des notes, elle sent monter la colère. Tu aurais dû m'ordonner de fuir loin de cet homme. Puis elle éclate de rire, malgré elle. L'instant d'après, il n'y a qu'un grand vide - d'étonnement ! Car elle vient d'avoir la pensée qu'aurait eue Hanna : c'était le destin.
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Le pouvoir des mères de
Marianne Fredriksson
- J'ai un ami qui est veuf mais qui a vécu un mariage long et stable. Il dit que l'amour, c'est vivre comme des vases communicants. On sait où l'autre se trouve, on sent la douleur de l'autre, on pense parallèlement. En Suède, nous avons un poème célèbre qui l'exprime très bien : "J'ai froid à tes mains".
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Par patouch, le 28/07/2011
Simon et les chênes de
Marianne Fredriksson
Pour elle, la vie ne pouvait pas être expliquée, elle devait seulement être vécue. Supportée. (p.436)
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Par patouch, le 28/07/2011
Simon et les chênes de
Marianne Fredriksson
ce petit être qui commençait à penser au lieu d'être...(p.
416)
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Le pouvoir des mères de
Marianne Fredriksson
Mais les violettes ont quelque chose de magique. C'est comme si elles sentaient notre nostalgie et tentaient de nous réconforter.
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Le pouvoir des mères de
Marianne Fredriksson
La plupart de ceux qui préfèrent réconforter cherchent à se consoler de leurs propres craintes.
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Par patouch, le 28/07/2011
Simon et les chênes de
Marianne Fredriksson
le temps nous coule entre les doigts, et s'accélère à mesure que nous vieillissons. 'p.406)