Critiques de Marie Desplechin


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    • Livres 4.00/5
    Par jostein, le 07/03/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    Ce livre est un superbe témoignage d'une jeune "française d'origine malienne". Un petit plus qui, pour Aya, est superflu. Car elle est française et née en France.
    J'ai distingué deux parties dans ce livre.
    Tout d'abord, j'ai découvert l'enfance d'Aya, logée dans un ghetto parisien. On y comprend jusqu'où le racisme peut conduire,incendier les immeubles habités par les immigrés.
    Mais ce n'est que le début des difficultés, car la société les parque et ne les aide pas en cas de besoin vital.
    J'ai trouvé cette partie très bien écrite avec beaucoup de poésie et d'émotions malgré la douleur.
    Ensuite, les auteurs évoquent l'adolescence d'Aya et ses exploits dans le domaine de la boxe. Ici, le ton me semble différent. Il s'agit davantage d'un document, d'un témoignage.
    Mais c'est tout aussi intéressant car j'ai découvert l'inhumanité des fédérations sportives. Celles-ci préfèrent la publicité au bien-être de ses sportifs.
    Dans les deux parties, j'ai apprécié le caractère d'Aya. Elle est volontaire, déterminée mais son respect pour les enseignements de sa mère, Massiré,est sincère. Elle a compris qu'au travers de toutes les épreuves, il fallait garder "le danbé", c'est à dire la dignité.
    Massiré est un exemple d'intégration, elle a su élever dignement ses enfants, malgré les nombreuses difficultés.
    C'est un livre témoignage important et j'espère qu'Aya réussira ses études et sa vie.


    Lien : http://surlaroutedejostein.over-blog.com/article-danbe-68788005.html

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    • Livres 0.00/5
    Par charlottelit, le 16/10/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    histoire touchante d'une Française dont les parents sont maliens au sein d'une France raciste bien qu'elle soit si cosmopolite.

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    • Livres 4.00/5
    Par livr-esse, le 10/12/2009


    Jamais contente : Le journal d'Aurore Jamais contente : Le journal d'Aurore de Marie Desplechin

    L'histoire:
    Bienvenue dans le quotidien d'une ado de 14 ans, Aurore. Attention, vous allez pénétrer dans un monde impitoyable où chaque journée apporte son lot de drames (l'énorme bouton d'acné qui arrive pile le mauvais jour, la pénurie de galette de riz au supermarché...).
    Aurore est en guerre contre le monde entier. En premier, sa famille (surtout cette satanée première de la classe de petite soeur), en second ses amies, puis ses profs puis...

    Mon avis:
    C'est assez jubilatoire à lire(...)



    Lien : http://www.livr-esse.com/article-jamais-contente-40688809.html

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    • Livres 5.00/5
    Par quenlore, le 08/11/2011


    Jamais contente : Le journal d'Aurore Jamais contente : Le journal d'Aurore de Marie Desplechin

    On a vraiment l'impression de lire le journal intime d'une adolescente basique pour qui rien ne se passe comme elle le veut, et d'ailleurs... que veut-elle vraiment ? Vivre toute seule, loin de sa famille, de ses sœurs surtout qui l'agacent au plus haut point, loin de l'école et loin de Lui surtout !... Ou plutôt dans ses bras à lui?
    Une vie d'ado tout simplement ! Une vie d'ado que l'on lit avec plaisir et qui nous fait sourire et rire, au style décapant et caustique !

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    • Livres 4.00/5
    Par Mirabilia, le 08/12/2010


    La belle Adèle La belle Adèle de Marie Desplechin

    Adèle ne se maquille pas et ne voit vraiment pas l'intérêt de changer. Quant à Frédéric, il aime participer pendant les cours en français, au risque d'être rejeté par les autres. Les deux ados sont donc bien différents des jeunes de leur collège. Pour mieux s'intégrer, ils ont une idée géniale : faire semblant de sortir ensemble.
    Lisez la suite en cliquant sur le lien !


    Lien : http://123otium.canalblog.com/archives/2010/12/04/19779359.html

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    • Livres 0.00/5
    Par Ori, le 21/09/2008


    Pome Pome de Marie Desplechin

    Pome de Marie Desplechin, Ecole des loisirs
    Suite des aventures de Verte, Verte que nous avions quittée, dans le tome précédent, au moment de ses retrouvailles avec son père.
    Dans ce volume Verte, sorcière de son état donc, va rencontrer, Pome qui elle aussi est sorcière. Cependant, avec tous ces gens dans le secret, le secret se trouve de plus en plus difficile à garder.
    Une histoire tout aussi réussie que le tome précédent, mais ça reste très gentillet, pour les plus jeunes donc. J'apprécie beaucoup le chapitrage qui suit les changements de point de vue des personnages. C'est très drôle et très frais.

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    • Livres 0.00/5
    Par jeromfan, le 20/04/2008


    Verte Verte de Marie Desplechin

    Elle aurait pu s'appeler Rose, comme son père l'aurait voulu, ou bien à la rigueur Violette. Mais sa mère, Ursule, en a décidé autrement et l'a prénommée Verte.
    Verte à 11 ans, ne souhaite qu'une seule chose: se fondre dans la masse et, comme les autres, avoir une vie ordinaire, un mari, des enfants. Mais c'est compliqué dans une famille où l'on est sorcière de mère en fille.
    Pour Ursule, la maman, transmettre son don est pourtant essentiel et elle ne comprend guère les aspirations de sa fille à tant de banalité. Un peu dépassée, elle la confie un mercredi par semaine à sa grand-mère qui va se faire une joie de lui transmettre les rudiments du métier. Et découvrir que passées ses réticences, Verte est une élève très douée. Trop peut-être?

    J'avais lu "Trop sensibles", roman pour adultes de Marie Depleschin et l'avait beaucoup apprécié. C'est pourquoi je me suis jetée sur "Verte", dont la couverture, ornée d'une image de "Ratata la sorcière" ne pouvait que m'emballer...

    De fait, je n'ai pas été déçue. "Verte" est un roman pour les enfants à partir de 9 ou 10 ans...mais qui peut plaire aux adultes, évidemment! Le style est simple et fluide, le procédé narratif original puisque l'histoire est racontée à 4 voix, sans que l'on éprouve la moindre sensation de lassitude ou de redite puisque l'histoire progresse aux rythmes du vécu de 4 narrateurs successifs.
    On y parle de transmission, de rapports de filiation, de recherche d'identité, de peur de la marginalité, de la différence... Beaucoup d'humour, de la complicité, un poil de dérision, un zeste de mandragore... C'est Verte! (et on est loin de la littérature fantastique enfantine en vogue depuis Harry Potter).

    http://jeromfan.over-blog.com/article-1251428.html

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    • Livres 0.00/5
    Par zazy, le 24/11/2011


    Babyfaces Babyfaces de Marie Desplechin

    Dure d’être une ado alors que l’on est toujours seule chez soi, grosse, moche, mal embouchée.
    Nejma fait tout pour coller au plus près de son personnage et en rajoute, histoire de se faire détester par tout le monde y compris ses enseignants. « C’est celui qui dit qui y est », ce leitmotiv très connu des enfants va bouleverser la vie de cette jeune personne.
    En effet, un jour par comme les autres, un écolier est tabassé par ses copains est laissé pour mort et….. Nejma se retrouve accusée parce qu’on l’a trouvé près de Jonathan.
    Impossible de faire comprendre aux adultes qu’elle n’est pas coupable, son comportement, ses gestes, tout font croire que… et puis, c’est plus facile de la croire coupable, tan pis si elle est innocente. Heureusement, elle peut compter sur son ami de toujours Freddy-Rajaqui qui la soutient contre vents et marées et sur le vigile du supermarché Isidore avec qui elle a fait copain-copain et qui sait….
    A cela s’ajoute un chiot qu’elle va sauver d’une mort certaine. De plus, Isidore, en lui disant : tu n’es pas grosse, tu es puissante, va la pousser à faire du sport et se spécialiser dans le lancer.
    Tout ceci parait très primaire, mais, en y regardant de plus près, il y a d’abord cette passerelle au-dessus de l’autoroute qu’elle peine à franchir chaque matin pour aller à l’école, tut un symbole. Ensuite, que l’on est beaucoup plus fort lorsque quelqu’un croit en vous et vous le prouve. Marie Desplechin montre aux ados que seul on est rien. La solidarité, l’amour, la responsabilité d’un plus faible (ici le chiot)sont des moteurs cruciaux. En s’ouvrant aux autres, on s’enrichit et que, au lieu de survivre, on vit pleinement.
    En préface, Marie Desplechin nous donne l’explication du titre. Babyface : se dit d’un catcheur qui joue le rôle du gentil et que la foule aime. Sa conclusion : que la danse orientale vaut bien mieux que le catch !!! et qu’une petite fille ne peut vivre sans considération ni amour.
    Un joli livre pour un enfant, pardon, un pré-ado de 9/10 ans qui, si on le lit à 2 voix, n’en sera que meilleur.


    Lien : http://zazymut.over-blog.com/article-marie-desplechin-babyfaces-89737506.html

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    • Livres 4.00/5
    Par tigrou4145, le 12/11/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    C'est un très court roman qui se lit très rapidement. L'écriture est simple et fluide, elle permet de bien retranscrire les émotions d'Aya. C'est un témoignage touchant qui montre que, malgré les dures épreuves de la vie, il est possible de s'en sortir. Aya, malgré les difficultés qu'elle a réncontrées, la mort de son père, de sa petite soeur et de son petit frère dans un incendie, la maladie de sa mère , a toujours su se relever et combattre que ce soit dans la boxe ou dans la vie. Un courage et une obstination qui forcent l'admiration, en tous cas la mienne. Ce roman est aussi un bel hommage à sa maman qui a refusé de retourner au pays après le décès de son mari et qui s'est battue pour offrir une vie meilleure à ses enfants malgré ce que les membres de sa communauté pouvaient en penser. C'est une très belle histoire racontée avec beaucoup de sobriété. Bref, un roman à lire !!!

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    • Livres 3.00/5
    Par liratouva2, le 10/05/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    La narratrice est l’héroïne. C’est Aya Cissoko qui raconte sa vie depuis sa naissance en France de parents maliens jusqu’à son titre de championne du monde de boxe anglaise.
    Quel est alors le rôle de Marie Desplechin, la romancière aux quarante livres? N’a-t-elle fait que prêter sa plume ou est-elle plus que le nègre habituel dont on ne connaît pas le nom généralement? J’aurais aimé un minimum d’explication à ce sujet dans le corps même du récit.
    Celui-ci est d’ailleurs agréable à lire dans la mesure où l’accent est mis sur les temps forts de la vie de la jeune Aya : ses parents, sa famille malienne, ses frères et sœurs, les drames de sa vie, la pauvreté, le quartier, les études, les amis, les petits métiers et la boxe jusqu’ à la victoire suprême et ensuite l’accident qui met fin à sa carrière de boxeuse, en somme les hauts et les bas d’une vie marquée avant tout par le danbé, la dignité.

    La figure et la vie de Aya Cissouko m’ont été sympathiques , certains passages m'ont émue mais j’ai trouvé le style et le récit trop sobres, trop froids, trop rapides, un simple témoignage un peu trop sec. Je n’ai pas eu le temps de m’attacher au personnage. Ce n’était que le survol d’une vie en pointillés, avec de grands espaces vides entre les moments évoqués. L’héroïne en sort grandie mais à la manière d’un mythe moderne : celui de la jeune émigrée défavorisée hissée au rang de championne du monde grâce au sport et à sa volonté.
    J’ai aimé ce livre mais je n’ai pas envie de le relire. C'était comme un article de journal qui serait juste un peu plus développé que d’habitude.


    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/05/danbe-aya-cissoko-marie-desplechin.html

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    • Livres 5.00/5
    Par Celine_72, le 22/02/2011


    La belle Adèle La belle Adèle de Marie Desplechin

    Les thèmes traités dans ce roman est bien sûr tout ce qui est en rapport avec l'adolescence : l'intégration dans le collège, les amis, les amours...
    Le style est léger, aéré et très facile à lire avec des chapitres courts. Marie Desplechin nous fais passer un très bon moment de détente en compagnie de tous ces personnages attachants.
    Cette lecture fût un coup de coeur pour ma part.


    Lien : http://univers-des-livres.over-blog.com/article-la-belle-adele-de-marie-despl...

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    • Livres 5.00/5
    Par Heloize, le 09/04/2010


    Les yeux d'or Les yeux d'or de Marie Desplechin

    Mon premier coup de cœur en matière de littérature jeunesse : Les yeux d'or de Marie Desplechin. Un beau livre, bien écrit, teinté d'une douce poésie...

    Il s'agit en outre d'un roman polyphonique : l'histoire est à la fois racontée selon le point de vue de Sonia (employée à l'observatoire de Paris), d'Edmée et de Pierre (le petit garçon).

    A conseiller aux grands comme aux petits (enfin, pas trop petit quand même) ! [...]


    Lien : http://dacaudoc.canalblog.com/archives/2009/10/20/15507343.html

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    • Livres 4.00/5
    Par Sarahcarabin, le 08/08/2008


    Sans moi Sans moi de Marie Desplechin

    L'histoire n'est pas exceptionnelle, j'avais peur de tomber sur un des romans français écrits par des femmes qui n'ont rien à dire comme Katherine Pancol pour ne citer personne. Mais à la réflexion, la différence entre un bon bouquin et un autre n'est pas l'histoire mais le talent avec laquelle elle est racontée et je dois dire que Marie Desplechin a le mot juste, la belle métaphore, le style dynamique.
    Mon seul regret est la fin inexplicablement précipitée, un peu bâclée à mon goût.

    N.B. : il y a quelques années, j'ai lu "un homme à distance" de Katherine Pancol que j'avais trouvé très correct à l'époque. Mes goûts changent et quand je relirai cette critique dans quelques années, j'suis sûre de la trouver prétentieuse associé à un manque d'esprit critique évident. Ainsi va la vie !

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    • Livres 3.00/5
    Par elo2u, le 11/04/2008


    Verte Verte de Marie Desplechin

    Ce roman sur les relations complexes entre mère et fille, les grand-parents, l'affirmation de soi et de le désir d'indépendance des enfants se lit d'une traite. Trois générations s'expriment tour à tour et livrent leurs pensées, sous forme de roman à quatre voix. De quoi percevoir les difficultés que rencontrent mère, fille et grand-mère !

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    • Livres 4.00/5
    Par beeshop, le 20/09/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    Aya est la fille de Sagui et Massiré Cissoko. Sagui et Massiré, maliens, sont arrivé en France en 1976, ils eurent 4 enfants, Issa né en 1977, Aya née en 1978, Massou née en 1981 et Moussa né en 1983. Ils vivent dans un petit appartement dans un immeuble parisien habité par des familles immigrées. Un novembre 1986 un incendie criminel fait plusieurs victimes dont Sagui et Massou. Les auteurs ne seront jamais retrouvés, crime raciste ? Crime véreux du milieu immobilier ?

    Massiré se retrouve seule avec 3 enfants. Les « anciens » (une forte communauté malienne vit à Paris et a recréé la « hiérarchie » de vie que l’on retrouve au Mali) incitent Massiré à rentrer au Mali se mettre sous l’autorité de la famille de son époux. Elle refuse, ces enfants sont français, leurs destins est ici. Face à ce refus elle se retrouve mise au ban de la communauté.

    Mais Massiré, parlant peu français, ne sachant ni lire et écrire est une lionne, elle va se débrouiller seule s’il le faut. Massiré, Issa, Aya et Moussa sont relogés par la ville de Paris au 140 rue de Ménilmontant dans le 20eme. Le 140 est une cité dans tout ce qu’il y a de plus négatif, aucune mixité sociale, une architecture glauque toute en recoins et passages sombres, un lieu où il faut se faire accepter et respecter des codes.

    Aya va maintenant au collège, elle a une période un peu rebelle, cours séchés, vol dans les magasins…elle est en échec scolaire. C’est a cette époque qu’elle va découvrir la boxe, ce sport où il faut encaisser, savoir souffrir, sentir son corps, ses muscles, sa douleur.

    A peine un an après le décès de Sagui et Massou la famille est sous le choc du décès du petit Moussa mort d’une méningite.

    Encore une fois Massiré se relève, avale sa peine et continue à faire vivre sa famille. Elle travaille maintenant, malgré une santé fragile et l’attente d’une greffe de rein, dans un hôpital parisien. Elle élève Aya et Issa selon le Danbé, mot malinké signifiant dignité. On sent tout au long du livre l’importance de ce fil de vie, être digne, droit et courageux.

    Aya progresse vite en boxe très vite elle évolue dans le milieu amateur et gagne plusieurs compétitions internationales. Durant tout le livre la boxe n’est pas un but mais un moyen, le moyen de s’accomplir, de se comprendre, d’aller au delà de ses limites. Nous sommes loin ici du conte de fée du sportif « sorti de son milieu par le sport » c’est bien plus complexe et profond que cela.

    Aujourd’hui Aya ne boxe plus, elle a obtenu une bourse pour sportif de haut niveau afin de financer ses études. Elle étudie à l’institut d’études politiques de Paris.

    Il faut absolument découvrir ce livre, le lire et le faire lire autour de soi. J’espère que les bibliothèques scolaires vont s’en doter et le faire découvrir aux ados.


    Lien : http://mespetitesidees.wordpress.com/2011/03/04/danbe-de-aya-cissoko-marie-de...

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    • Livres 3.00/5
    Par solange, le 22/05/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    Aya Cissoko nous raconte sa vie jusqu'à son titre de championne du monde de boxe anglaise.

    D'origine malienne, élevée dans le XXème arrondissement de Paris, avec la culture africaine comme modèle, le danbé (dignité) est ce que lui inculquera ses parents plus que tout.

    Elle traverse plusieurs drames familiaux qui vont l'endurcir et veut sortir du carcan que sa famille entend lui imposer parce qu'il n'y a pas d'autre alternative pour des africains venus en France.

    Le portrait de sa mère est assez éloquent en ce sens, bien qu'elle se soit émancipée par rapport à la famille restée au Mali, mais il lui reste des traditions qu'elle veut transmettre à sa fille.

    Avec une soif de modernité, Aya Cissoko entend vivre sa vie comme une française à part entière et se trace un tout autre chemin.

    Bon livre de témoignage comme il en existe bien d'autres.

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    • Livres 4.00/5
    Par julien_le_naufrage, le 23/03/2011


    Danbé Danbé de Marie Desplechin

    D'abord intrigué par la quatrième de couverture, j'ai ensuite eu un peu peur de tomber dans une vulgaire biographie de sportif de haut niveau. En fait "Danbé" est tout sauf ça et c'est tant mieux car "Danbé" est un merveilleux témoignage, touchant et troublant.

    Aya Cissoko est d'abord une femme avant d'être une sportive. Elle est une femme avant d'être d'une nationalité X ou Y. Elle est une femme avec un vécu qui lui est propre, inscrite dans l'histoire d'une famille déracinée. Aya Cissoko est française née de parents malien et bien sur en France on ne cesse de vous dire "française d'origine malienne", un descriptif qui se traîne comme un boulet. Aya Cissoko grandit à Ménilmontant, lieu que je ne connais pas en bon belge ignare de géographie sociale française, mais qui a tout d'un quartier-réserve où l'on parque la lie de ce que les bons français bien blanc ne veulent pas voir. Bien sur elle grandit, elle vit, elle pleure, elle se bat, et la vie continue même lorsque son père meurt dans l'incendie criminel de l'immeuble dans lequel ils habitaient elle, sa famille et bien d'autres.

    "Quand on est le personnage d'une tragédie, on ne s'épuise pas à chercher des coupables. On s'efforce tout juste d'aller jusqu'à demain." (p45)

    Une phrase en forme d'écho douloureux à une réalité bien trop courante... Mais il faut bien vivre, et se durcir, faire face au deuil, continuer malgré la maladie de sa mère, malgré les préjugés, malgré tout. Et elle fait face, notamment grâce à la boxe, "sport d'homme" dans lequel elle doit s'imposer, se faire une place et où elle finit par exceller tant en savate qu'en boxe anglaise où elle devient championne du monde.

    "Boxer me prouve, à longueur d'entraînement, que j'existe. Chaque coup reçu, chaque impact, la douleur même, me rappellent que je suis vivante. J'ai mal et je résiste." (p88)

    Même si la boxe est présente tout au long du livre, "Danbé" n'est pas un livre sur le sport. Le "Danbé" est le code moral transmis à Aya Cissoko par Massiré, sa mère. "Danbé" signifie dignité et il est ce qui aide Aya et sa famille à survivre pour enfin vivre.
    Marie Desplechin est également une inconnue pour moi, mais c'est elle qui offre sa main au souvenirs de Aya Cissoko. D'un style épuré, sobre et simple, qui fait merveilleusement écho à la vie de notre boxeuse, elle nous transmet merveilleusement bien la sensibilité et la vie d'Aya Cissoko. Si j'ai eu quelques doutes avant de lire ce livre, je me suis vite retrouvé à le dévorer en très peu de temps, captivé et fasciné par la vie d'Aya Cissoko, emporté par le style de Marie Desplechin. "Danbé" est vraiment un beau témoignage de vie, un portrait émouvant d'une femme qui a su survivre et arriver jusqu'à aujourd'hui grâce au danbé de sa mère.


    Lien : http://naufragesvolontaires.blogspot.com/2011/03/danbe-de-aya-cissoko-et-mari...

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    • Livres 5.00/5
    Par glow, le 18/01/2011


    Le journal d'Aurore, Tome 2 : Toujours fâchée Le journal d'Aurore, Tome 2 : Toujours fâchée de Marie Desplechin

    Et c’est reparti pour une année de délires et de malheurs divers dans la vie ô combien difficile de l’ado Aurore. Cette fois, elle a gagné le gros lot : a force de dire à ses parents qu’elle en a marre d’eux, elle a maintenant le droit (ou plutôt l’obligation) de vivre chez ses grands-parents : dans une chambre couleur saumon, l’horreur.

    D’un point de vue général, on retrouve les mêmes ingrédients que dans le premier tome : une ado ronchon, jamais contente, qui a toujours raison et qui jamais ô grand jamais ne tombera amoureuse. Mais personnellement je l’ai trouve encore plus férocement drôle que le premier....

    lire la suite sur le blog : http://glowmoonlight.unblog.fr/2010/05/19/toujours-fachees-journal-daurore-tome-2/


    Lien : http://glowmoonlight.unblog.fr/2010/05/19/toujours-fachees-journal-daurore-to...

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    • Livres 5.00/5
    Par glow, le 17/01/2011


    Jamais contente : Le journal d'Aurore Jamais contente : Le journal d'Aurore de Marie Desplechin

    Bonjour et bienvenue dans le journal des peines et des bonheurs d’Aurore, qui est une adolescente on ne peut plus banale, avec un mode de vie qui n’a rien d’extraordinaire : elle a des parents normaux, deux sœurs, une grande égoïste et une petite première de la classe.

    Mais si c’est si banal, est-ce que « le journal d’Aurore » vaut la peine d’être lu ? Ooh que oui ! Car c’est dans la simplicité des actes et des phrases que se cache la grande force de Marie Desplechin qui nous offre ici un court roman qui se dévore. C’est écrit comme l’on parle, c’est vif, piquant et vraiment drôle. Beaucoup de passages sont cultes, exemple : « Je sais pourquoi je suis nulle en maths (et en histoire et en français et même en gym). Ils viennent de l’expliquer, à la télé. Je suis surdouée. C’est aussi bête que ça. ».... lire la suite sur le blog : http://glowmoonlight.unblog.fr/2010/01/25/jamais-contente-journal-daurore-tome-1/


    Lien : http://glowmoonlight.unblog.fr/2010/01/25/jamais-contente-journal-daurore-tom...

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    • Livres 4.00/5
    Par krol-franca, le 25/12/2010


    Séraphine Séraphine de Marie Desplechin

    Excellent roman historique sur l'après Commune. L'action se situe à Montmartre (petit village dans le grand Paris), on suit Séraphine, une orpheline qui veut changer le monde, le débarrasser de ses injustices sociales, une jeune fille volontaire et que le lecteur se plaît à aimer.


    Lien : http://francastel.free.fr/bibliographie.htm

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