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Par darkmoon, le 18/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
Faut-il vivre encore quand on n’est plus en état de vivre ?
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Par darkmoon, le 17/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
Car mourir c’est déjà ne plus être. Ne plus être-là pour vivre le moment.
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Par darkmoon, le 13/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
L’âge, cet autre nord qui nous glace et nous ride, de la fille aux doux yeux fait un spectre livide.
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Par darkmoon, le 16/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
Je ne suis plus moi mais déjà l’autre, celle de demain, penchée sur hier, celle de demain qui me tue, qui me tire.
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Par darkmoon, le 11/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
On veut vivre autant que possible, se sauver, persévérer, et cultiver toutes ces choses qui, infiniment plus grandes et puissantes que soi, font néanmoins partie de ce petit « moi » qu’elles débordent de tous côtés.
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Par darkmoon, le 12/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
" La mort ne surprend point le sage ;
Il est toujours prêt à partir,
S’était su lui-même averti
Du temps où l’on doit se résoudre à ce passage. "
La mort et le mourant, Baudelaire
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Par darkmoon, le 09/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
L’un des buts que je poursuis n’est-il pas précisément de savoir où, dans la réalité, je vais ?
Cible : cette chose extérieure, cet objet tendre et introuvable qu’il faudrait définir, et définir cette chose serait peut-être la trouver ?
Cet objet dont l’absence explique pourquoi ma vie s’écoule dans un état d’angoisse et d’oisiveté, de désir ne dépassant guère la rêvasserie, cet objet impossible à découvrir et au désir anxieux, sevré, duquel ma peur de la mort se rattache, l’objet à quoi je pourrais me lier et en quoi je pourrais m’oublier.
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Par darkmoon, le 09/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passion, sans affaires, sans divertissement, sans application. Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide.
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Par darkmoon, le 08/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
Vieillir, c’est mourir un peu. Apprendre à vieillir, c’est apprendre à mourir, accepter notre finitude, ajuster nos comportements à cette réalité inscrite en nous quand bien même elle reste impensable. On sait que la mort est là, présente depuis toujours, nourrie de notre sang. La mort nous constitue, elle détermine nos actes. Mais comment y croire ?
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Par darkmoon, le 05/05/2013
Les chemins de l'âge de
Marie-Louise Audiberti
La vérité est que l’on change sans cesse et que l’instant lui-même est déjà du changement.
(Bergson)