Par Zazette97, le 23/08/2010
La seule de
Maud Basan
Le réel est irracontable. Ca pourrait ressembler, mais non. C'est rempli envahi saturé d'absence, ça occupe tout, on ne voit que ça, mais on ne voit rien justement, c'est fait de son absence à lui, à laquelle s'ajoute la négation d'elle (ôtée d'elle-même, vidée de sa substance, quelque chose s'est entièrement écoulé par une brèche laissée ouverte), c'est fait d'absences qui s'additionnent, somme de valeurs négatives, combinaison impossible, ça n'existe doublement pas, ça donne le tournis, absences pas en abyme, non, juxtaposées, en chiens de faïence, immobiles et pétrifiées, sans issue, pas de chemin, cela dépasse l'entendement. p.33
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