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Par poilabois, le 23/10/2010
Franco est mort jeudi de
Maurice Gouiran
C'est ce soir-là qu'elle décida de ne plus rien avoir à faire avec ce parti qui lui avait donné de l'espérance, mais qui lui avait coûté un père. Lorsqu'elle se retourna, elle déchira sa carte.
- Voila ce que j'aurais du faire depuis longtemps...
Un geste de défi auquel Paul ne comprit rien.
- Mais Elisa, tu es folle... protesta t'il, suffoqué.
Il ne reçut qu'un sourire anémié pour toute réponse. Elle n'avança aucun motif pour expliquer sa conduite. Elle avait décidé qu'elle ne dirait rien de son désarroi, qu'elle ne manifesterait jamais son dégoût.
Il ne fallait pas désespérer Billancourt...
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Par poilabois, le 10/03/2009
Le dernier des chacapans de
Maurice Gouiran
Quelque part au large de Marseille. Connaissez-vous Marseille, Camarade Président?
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Par Eskalion, le 09/01/2011
Franco est mort jeudi de
Maurice Gouiran
l’« Arenitis... cette psychose née du sable, du vent, des barbelés et de l’absence de la moindre espérance.
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Par Eskalion, le 09/01/2011
Franco est mort jeudi de
Maurice Gouiran
C’était comment l’arrivée en France ?
Pas beau, pas beau du tout… Tu sais, nous avions combattu comme des lions pendant deux ans et demi et nous arrivions avec des femmes, des enfants, des vieillards. Un peuple en guenilles, une armée de vaincus, une horde de malade, de blessés, d’égarés, de désespérés. Nous pensions qu’une France bienveillante, cordiale, généreuse, fraternelle nous accueillerait au bout de l’interminable route… Ce fut un désenchantement cruel. En arrivant à la frontière, face à l’arrogance et au mépris des militaires et des gendarmes français, j’ai réagi en leur recommandant de ne pas trop faire les mariolles parce que bientôt, ce serait leur tour (…)Je n’avais pas tort : un an et demi plus tard, ce fut en effet leur tour !
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Sous les pavés, la rage de
Maurice Gouiran
Souvenez-vous donc de ce mois surréaliste, de notre beau et cher pays hébété et paralysé par les grèves. Certains vibraient d'espoir, d'autres grelottaient de peur...