Critiques de Maya Angelou


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    • Livres 3.00/5
    Par Bunee, le 17/03/2009


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    Plutôt méfiante usuellement envers les oeuvres à tendance auto-biographique, je me suis trouvée comme balayée de toutes mes craintes lorsque je me suis mise à lire ce roman.

    Maya (Marguerite, Maïe, Rithie...) raconte ici son enfance avec une plume lucide et sans demie-mesure, décrivant les péripéties d'une jeune fille noire, expédiée par ses parents vers la bourgade de stamps, élevée avec son frère par sa grand mère "sévère, mais juste" et pétrie de religiosité, bref retour à St louis auprès de sa mère, viol tragique par son beau-père, découverte de la culpabilité, puis retour à stamps, ou la jeune fille se réfugie dans la littérature. Puis, la californie, l'adolescence, et le cycle se termine par .. La maternité, à 17 ans.

    Etre une jeune femme, noire, née au début des années 30 dans le sud des états unis, faire le dur apprentissage du rejet, ne pas se résigner, et avancer malgré tout. Un combat sous-jacent qui va devenir de plus en plus présent dans la réflexion de notre héroïne

    Récurrence de la référence au langage, l'écriture est fine, pertinente, cultivée, et nous offre de vrais moments de tendresse et d'émotion, d'humour (je n'ai pu m' empêcher d'éclater de rire en même temps que la narratrice lorsqu'elle relatait l'épisode de la messe et le "je t'ordonne de prêcher"). D'autres fois le ton se fait plus ironique, plus incisif.

    Très belle découverte. Pour en savoir plus sur l'auteur je vous conseille un petit tour par ici: http://www.mayaangelou.com/

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    • Livres 0.00/5
    Par Bibliobs, le 14/11/2011


    Un billet d'avion pour l'Afrique Un billet d'avion pour l'Afrique de Maya Angelou

    Ce cinquième volume autobiographique de la superstar de la littérature américaine (ses livres se sont vendus à plusieurs millions d'exemplaires) revient sur les années 1960, quand Maya croisait Malcolm X, Muhammad Ali et tant d'autres. Elle est bloquée au Ghana? Tant mieux, c'est à l'époque le pays phare de l'émancipation africaine, dirigé par le mythique Kwame Nkrumah.


    Lien : http://rss.nouvelobs.com/c/32262/f/547962/s/19f81929/l/0Lbibliobs0Bnouvelobs0...

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    • Livres 3.00/5
    Par Malice, le 02/02/2009


    Tant que je serai noire Tant que je serai noire de Maya Angelou

    Le thème tourne autour de l'identité noire.
    À partir de 1957 , Maya Angelou décide de quitter la Californie avec son fils Guy. J'ai trouvé très touchant sa complicité avec son fils, elle est remplit d'affection et d'amour, elle remplit son rôle de mère célibataire à merveille. Ils s’installent à New York et elle devient écrivaine. Maya travaille comme coordonnatrice de la section new-yorkaise de Martin Luther King. Elle rencontrera James Baldwin un grand auteur noire qui défend la cause des africains. Elle a joué le rôle d'une blanche dans une pièce de Jean Genet : les Nègres . Un passage que j'ai trouvé très intéressant et captivant dans la vie de Maya Angelou à New York." Jean Genet se sentait très proche des noires, de leurs identités. Elle a été un témoin des importants événements de l’histoire des Noirs au début des années soixante, alors qu’aux États-Unis, ils se soulevaient contre le racisme établi. L' Afrique, elle essayait de ce défaire du colonialisme. Elle va se marier avec Vuzumzi Make, une grande complicité naîtra entre lui et Guy le fils de Maya. Elle décide de suivre Vus combattant pour la liberté des droits des Noirs d’Afrique du Sud. Elle a travaillé comme journaliste, au Caire et au Ghana . Ce livre je l'ai trouvé intéressant, depuis très jeune j'ai été marqué par des figures comme Martin Luther King et Malcom X (je me souviens avoir vu le film de Spike Lee en1992).


    Lien : http://livresdemalice.blogspot.com/

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    • Livres 3.00/5
    Par sassenach, le 02/02/2009


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    A Stamps, Arkansas, la petite Maya, qui n'a pas encore acquis ce diminutif et qui s'appelle donc Marguerite, vit en compagnie de Bailey, son frère d'un an plus âgé, chez leur grand-mère Annie Henderson dite Momma. La vie dans le sud des Etats-Unis dans les années 1930 n'est pas facile à cause de la ségrégation mais la petite fille ne sort que très rarement du quartier où elle habite et aide au seul magasin noir du coin, tenu par sa grand-mère …
    Cette autobiographie, classique de la littérature noire-américaine datant de 1969, est enfin rééditée en grand format (en espérant que ce livre sera plus remarqué cette fois-ci que la première fois). Cette réédition a lieu dans le cadre de la sortie du nouveau livre de cette auteure ("Tant que je serais noire", que je compte bien lire aussi) qui est en quelque sorte la suite de son autobiographie et qui, il me semble, sera plus représentatif de la lutte contre la ségrégation et le racisme. Dans "Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage", on découvre son enfance et son adolescence, tout d'abord dans une petite ville du Sud, mais aussi quelques mois passés à Saint-Louis, pour ensuite la voir vivre à San Francisco et à Los Angeles, où les conditions de vie sont totalement différentes de ce qu'elle a pu connaître jusqu'à présent. Ce témoignage est assez fascinant, même si je l'ai trouvé plutôt hâché dans la narration : j'ai eu souvent du mal à savoir à quelle époque je me trouvais et quel âge avait Maya car les indications de temps ne sont pas souvent fournies (mais heureusement, il n'y a pas d'aller-retour entre différentes époques !). Cela m'a plus fait penser à une succession d'anecdotes mises bout à bout dans un ordre chronologique et si certains passages sont vraiment réussis, d'autres sont moins intéressants. De même, Maya est peu confrontée à la ségrégation dans son enfance car elle ne sort pratiquement jamais du quartier noir et a donc une vie relativement protégée car sa grand-mère est très respectée dans leur communauté. Certains évènements n'en restent pas moins violents et terribles mais l'aspect un peu trop disparâtre de l'ensemble ne m'a pas réellement permis de rentrer dans l'histoire et de m'attacher vraiment à Maya (d'ailleurs, le compte-rendu qu'elle donne de ces évènements me semble tout aussi détaché que mes sensations de lecture). Un document intéressant à lire mais qui n'a pas eu l'impact que je pensais qu'il aurait sur moi.

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    • Livres 3.00/5
    Par antigoneCH, le 07/01/2009


    Tant que je serai noire Tant que je serai noire de Maya Angelou

    Tant que je serai noire est le récit de vie de Maya Angelou qui s'est engagée avec conviction, son fils Guy à ses côtés, pour la cause noire, et ce dès les années 50, aux Etats-Unis...
    Chanteuse, écrivaine, femme de pouvoir, elle rencontrera des figures emblématiques telles que Billie Holiday, Malcolm X ou Martin Luther King. Elle suivra également son mari, Vusumzi Make en Egypte, et deviendra journaliste.

    Séduite par la couverture superbe des éditions Allusifs, je me suis précipitée sur cette autobiographie au sujet prometteur et passionnant. Et puis, j'ai été un peu déçue par son contenu. Non que le personnage de Maya Angelou ne soit attachant, loin s'en faut, mais je me suis retrouvée au milieu de l'ouvrage bien incapable d'apprécier les tenants et aboutissants, les enjeux de l'époque, bien inculte. Certains passages m'ont donné le sentiment d'avoir été invitée dans une réception où tout le monde connaît tout le monde, sauf moi. Et pourtant, comment ne pas aimer d'emblée cette femme, sensuelle, combative, mère passionnée ? Alors, j'ai survolé les passages plus politiques pour m'attacher aux luttes domestiques de Maya Angelou et j'y ai trouvé là beaucoup de force et de courage.



    Lien : http://antigonehc.canalblog.com

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    • Livres 0.00/5
    Par Actualitte, le 29/11/2011


    Un billet d’avion pour l’Afrique Un billet d’avion pour l’Afrique de Maya Angelou

    C'est un témoignage particulièrement intéressant qui nous est livré là. Parsemé d'anecdotes mettant clairement en évidence le choc de deux cultures qui se jouent de la couleur de la peau avec une ironie manifeste.


    Lien : http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/un-billet-d-avion...

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    • Livres 0.00/5
    Par Cyberpresse, le 10/10/2011


    Un billet d’avion pour l’Afrique Un billet d’avion pour l’Afrique de Maya Angelou

    Lire Maya Angelou, c'est vivre de l'intérieur la grande marche de l'émancipation des Noirs américains, mais aussi découvrir l'éveil d'une femme que rien ne destinait au départ à devenir l'une des figures les plus importantes de la gauche aux États-Unis.


    Lien : http://rss.cyberpresse.ca/c/33663/f/608114/s/191b9fd0/l/0L0Scyberpresse0Bca0C...

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    • Livres 0.00/5
    Par maglap79, le 06/08/2011


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    excellent récit, hâte de découvrir d'autres livres de cet auteur...

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    • Livres 4.00/5
    Par Brize, le 18/06/2011


    Tant que je serai noire Tant que je serai noire de Maya Angelou

    Voilà une autobiographie qui se lit comme un roman !

    Par l'intermédiaire de la narratrice, témoin à son échelle d'un pan de l'histoire de la communauté noire, nous sommes projetés dans une époque et un contexte tendus, au sujet desquels Maya Angelou relate certaines anecdotes intéressantes car emblématiques. Mais l'auteur est aussi une mère dont la situation matérielle n'est jamais stable : elle lutte pour joindre les deux bouts et subvenir à ses besoins ainsi qu'à ceux de son fils. Il s'ensuit toute une série de piquantes tribulations professionnelles qui contribuent à animer ce récit. Par ailleurs, elle fait preuve d'une constante volonté de donner des repères à un fils sans père et noir, et les difficultés qu'elle rencontre dans cette entreprise donnent à l'ouvrage une dimension psychologique supplémentaire. Enfin, Maya Angelou est une femme qui ne cache pas sa volonté de vivre pleinement, physiquement s'entend, en tant que telle.

    La plume de Maya Angelou est vive et agréable. Elle a l'art de camper les situations et les gens et de nous transporter ainsi immédiatement à ses côtés comme lorsque, au début du livre, elle est amenée à accueillir chez elle la célèbre chanteuse de jazz Billie Holliday, au caractère redoutable. Par la suite, j'ai donc eu l'impression de partager la vie d'une femme à la fois "normale" (elle n'est pas célèbre comme elle a pu le devenir par la suite) mais déjà hors du commun, pas seulement du fait de sa taille (1,83 m quand même ! ) mais en raison de sa modernité, car si elle aspire à une union durable avec un homme, elle n'est pas prête à n'importe quel compromis pour y parvenir et refuse, en particulier, de renoncer à son autonomie.

    "Tant que je serai noire" s'est ainsi avéré une rencontre passionnante avec une femme de caractère dont j'ai apprécié à la fois la farouche détermination à avancer dans la vie malgré les obstacles qu'elle peut rencontrer et l'honnêteté : elle ne cherche pas à se donner le beau rôle mais se livre telle qu'elle a été, ce qui la rend très proche et attachante.

    Un ouvrage pour lequel j'ai eu un coup de cœur !

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    • Livres 0.00/5
    Par InColdBlog, le 08/09/2010


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    Quand ses parents se séparent, Marguerite a quatre ans. Avec son frère Bailey, d’un an son aîné, elle est envoyée chez grand-mère, Momma.
    De Californie, les enfants arrivent dans un petit village du sud profond, Stamps en Arkansas.
    Dans cette bourgade du sud, Momma gère d’une main de fer la seule épicerie noire des environs, avec son fils invalide, Oncle Willie. Figure respectée des villageois, elle élève Marguerite et Bailey comme elle tient son magasin : avec fermeté, voire sévérité, mais toujours avec intégrité. Femme pieuse, elle fonde l’éducation des enfants selon les principes de la religion.
    « Son univers était bordé de tous côtés par le travail, le devoir, la religion, et le souci de rester « à sa place ». Je ne crois pas qu’elle ait jamais su qu’un amour profond imprégnait tout ce qu’elle touchait. »
    C’est dans ce cadre que les Marguerite et son frère vont passer leur enfance, hantés par l’abandon de leurs parents.
    « Les jours de la semaine tournaient autour de la même roue. Ils se succédaient, si constants, si inévitables, que chacun semblait être l’original du brouillon de la veille. »

    Un jour, alors qu’ils le croyaient mort, leur père vient les chercher. Mais plutôt que de les emmener avec lui en Californie, il les dépose à St Louis, chez leur mère.
    Les enfants vont y découvrir un autre monde, plus urbain, moins sclérosé, plus mélangé. Mais le viol de Maya par le compagnon de sa mère obligera les enfants à retourner à Stamps, chez Momma.

    Dans Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage, Maya Angelou rend compte des premières années de sa vie : sa tendre enfance ballottée entre sa grand-mère, son père et sa mère, son viol, à l’âge de huit ans, son entrée à la compagnie des tramways de San Francisco où elle sera la première femme noire à être engagée. Le récit se referme sur la naissance de son fils, Guy, alors qu’elle n’a que dix-sept ans.
    Entre roman et autobiographie, Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage rassemble des fragments de vie, des bribes de souvenirs, plus ou moins anecdotiques (et donc plus ou moins captivants). L’auteur y décrit comment les épreuves parfois douloureuses par lesquelles est passée la jeune Marguerite Johnson ont forgé sa personnalité et feront d’elle Maya Angelou, la poétesse, écrivain, actrice et militante pour les droits civiques célébrée par les États-Unis.

    Paradoxalement, si on peut être reconnaissant à Maya Angelou de ne jamais verser dans le larmoyant, le misérabilisme ou la victimisation, on peut en revanche lui faire reproche d’une trop grande distance, d’un détachement qui frise souvent la froideur (réserve, pudeur, protection ?).
    Seuls transpirent de ses pages l’amour et l’admiration qu’elle voue à son frère, Bailey, et à sa mère :
    « De tous les besoins (il n’y en a aucun d’imaginaire) qu’éprouve un enfant solitaire, celui qui doit être satisfait si l’espoir doit exister, et un espoir de plénitude, c’est le besoin constant d’un Dieu à toute épreuve. Mon beau petit frère noir fut mon royaume sur terre. »
    « La beauté de maman la rendait puissante et son pouvoir la rendait totalement sincère. (…) Elle subvenait à nos besoins avec efficacité, humour et imagination. (…)"


    D’ailleurs, ce qui saute aux yeux dans Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage c’est la force et la noblesse de ses grandes figures féminines avec, en tête, Momma, toujours digne et droite, même humiliée par de stupides gamines, et Vivian, jeune mère aimante, beauté aérienne et fougueuse qui dévore la vie. Il y a aussi Mrs Flowers qui donnera à Maya l’amour des livres et lui montrera comment la littérature peut changer la vie, la sortant peu à peu du mutisme consécutif à son viol. Les hommes, eux, n’ont pas le beau rôle.

    Plus qu’un simple récit autobiographique, Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage aborde donc des sujets comme le féminisme et la littérature, mais aussi celui de l’identité (souffrant d’un complexe d’infériorité, la jeune marguerite se trouvait trop grande, trop gauche, d’une couleur de peau pas d’un beau noir…), de la ségrégation (noirs/blancs, hommes/femmes), du racisme (Maya Angelou n’hésitant pas à se montrer parfois critique vis-à-vis de la communauté noire), du viol…
    Plus militant qu’affectif, ce récit bien qu’intéressant à plusieurs niveaux s’est révélé un peu trop froid pour parvenir à m’émouvoir réellement. Il n’empêche que j’ai eu plaisir à être témoin de la fuite de l’oiseau, enfin libéré de sa prison, et à assister à son envol.


    Lien : http://www.incoldblog.fr/?index/oeuvres/Je%20sais%20pourquoi%20chante%20l%27o...

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    • Livres 0.00/5
    Par Jou29, le 29/04/2010


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    Ce livre décrit avec beaucoup d'émotion, sans pour autant tomber dans la sensiblerie la vie de Marguerite, Maya Angelou. Je n'ai pu m'empécher d'être emportée dans son récit, d'avoir envie de la proteger. J'ai ri, j'ai pleurer, je me suis révoltée mais ai toujours pris énormément de plaisir à la lecture de ce magnifique ouvrage.

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    • Livres 0.00/5
    Par ennapapillon, le 23/02/2010


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    Ce premier tome raconte son enfance de petite fille noire dans le sud des États-Unis avant les droits civiques, à l'époque de la ségrégation. Elle vit avec son frère auprès de sa grand-mère, une forte femme qui dirige le seul magasin général noir. Dans cette communauté la religion, le respect d'autrui et la peur des blancs (ou la séparation) comptent énormément.
    [...]


    Lien : http://ennalit.canalblog.com/archives/2009/11/26/15831253.html

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    • Livres 0.00/5
    Par keisha, le 12/12/2009


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    Contrairement à ce que raconte la quatrième de couverture, ce livre parle de l'enfance et l'adolescence de Maya Angelou. Elle est née en 1928 et raconte avec bonheur les années à Stamps (Arkansas) avec son frère Bailey, son oncle Willie et surtout sa grand mère, Annie Henderson, dite Momma.
    "Stamps, Arkansas, c'était Fouett'Andouille, Géorgie; Pendez-Les-Haut-et-Court, Alabama; Te-Trouve-Pas-Ici-au-Coucher-du-Soleil-Négro, Missisipi, ou n'importe quel autre nom tout aussi évocateur."
    "A Stamps, la ségrégation était si totale que la plupart des enfants noirs ne savaient pas, en vérité, à quoi ressemblaient exactement les blancs."
    Ambiance, donc.

    Momma, quel grand personnage! Des principes, de la religion, de la générosité, mais rien à faire devant la morgue des "petiblancs", elle ne peut lutter qu'en serrant les poings.
    "Son univers était bordé de tous côtés par le travail, le devoir, la religion et le souci de rester à 'sa place' ".

    Marguerite (dite Maya) nous peint un univers tragi-comique baignant dans le racisme (j'ai aimé la remise des diplômes de fin d'année et la visite au dentiste blanc) et la religion (les réunions à l'église ou sous la tente, ça devait "déménager" !)
    Plus tard elle et son frère retrouvent leur mère à San Francisco. Cette mère si belle qui ressemblait à l'actrice Kay Francis au point qu'ils allaient au cinéma à Stamps pour avoir l'impression de la voir.
    En refermant ce premier tome de souvenirs, on n'a qu'une envie, découvrir la suite. Je suis tombée sous le charme de cette façon pudique, émouvante et souvent drôle de raconter ses premières années.
    Lire la suite: http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-je-sais-pourquoi-chante-l-oiseau-en-cage-40125442.html#ixzz0ZUp14zWA


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-je-sais-pourquoi-chante-l...

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    • Livres 0.00/5
    Par Flo24121976, le 05/09/2009


    Tant que je serai noire Tant que je serai noire de Maya Angelou

    Maya Angelou, chanteuse noire américaine, nous fait partager l'histoire de sa vie à travers les lignes de ce formidable livre. Femme libre, blessée, elle lutte pour la liberté des Noirs américains revendiquant à la fois ses racines mais aussi sa citoyenneté d'américaine, ce pays par lequel elle se reconnaît. Histoire également de ses amours difficiles, de sa relation avec son fils, où Maya cherche sa place, son rôle à une époque où le monde change.

    J'ai cotoyé avec beaucoup de plaisir et d'admiration cette femme à un moment où tout s'effondrait autour de moi et la force qui se dégage de ce livre m'a beaucoup touchée.

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    • Livres 4.00/5
    Par rose, le 08/02/2009


    Tant que je serai noire Tant que je serai noire de Maya Angelou

    Le titre choisi par les traducteurs du récit autobiographique de Maya Angelou me plaît tellement que je ne vois pas l’intérêt de chercher une autre formule pour intituler ce billet !
    Le titre anglais est The heart of a woman, mais l’autre formule rend parfaitement compte de la barrière que la ségrégation place entre Blancs et Noirs dans l’Amérique des années 50-60, ainsi que de la force de la narratrice, de son désir de faire changer les choses.
    Lorsque le récit commence, Maya Angelou est une jeune chanteuse de jazz, mère d’un fils qu’elle a eu à 17 ans et c’est avec terreur qu’elle rejoint sa mère dans un hôtel dans lequel les Noirs viennent juste d’avoir le droit de louer une chambre. Les regards des Blancs lui paraissent insistants, lui donnent envie de fuir.
    La suite narre le parcours d’une femme qui peu à peu s’affirme, s’engageant aux côtés de Matin Luther King puis épousant un temps la cause de Vusumzi Make, combattant pour la liberté et les droits des Noirs d’Afrique du Sud.
    Son récit nous conduit de la Californie à New York puis au Caire où Maya Angelou suit son compagnon Vusumzi Make. Si la première partie du livre nous révélait les tensions raciales en Amérique (me revient particulièrement en mémoire la méfiance de la narratrice à l’égard des Blancs même acquis à la cause Noire, ce sentiment qu’ils ne peuvent envisager la vie de la même façon, et effectivement se révèle toujours sous l’ouverture d’esprit l’empreinte des préjugés), la deuxième partie confronte assez douloureusement la narratrice afro-américaine à ses racines africaines ; l’épouse de Make n’a pas du tout la même liberté que la femme qu’elle était aux USA et Maya ne tarde pas à se sentir à l’étroit aux côtés de cet homme dont le charisme l’a d’abord fascinée. L’un des épisodes les plus marquants est cette palabre lorsqu’elle envisage de quitter l’époux infidèle qui s’oppose à ses velléités d’émancipation au nom de la dignité du mari africain : le découragement s’abat sur elle face à ce simulacre de procès. Lui revient en mémoire ce constat : tout ce qu’on attend d’elle c’est qu’elle reste noire et qu’elle meurt (voilà sans doute l’origine, finalement lugubre, du titre). Pourtant la palabre lui donne raison et lui permet de s’éloigner en lui épargnant le sentiment d’injustice et d’humiliation, la réconciliant avec sa dignité de femme.
    Le récit se lit comme un roman, aventure à la fois personnelle (Maya Angelou raconte aussi les bouleversements de sa vie amoureuse, la complicité avec son fils Guy remise en cause par l’adolescence, ses aspirations littéraires) et collective (c’est un formidable document sur la vie artistique et politique du New York des années 60).
    On entend presque grâce à la traduction cette voix singulière, porteuse des récits et des chants de sa communauté, empruntant aussi un temps les mots de Jean Genet (« Les Nègres », elle joue la reine blanche) pour parodier le mépris de ceux dont les siens ont étudié les gestes depuis toujours et montrer leur arrogance.


    Lien : http://rosealu.canalblog.com/archives/2009/02/01/12306156.html

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    • Livres 3.00/5
    Par goelen, le 07/02/2009


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    Maya, le surnom pour Marguerite, nous raconte ses souvenirs d'enfance entre son grand frère Bailey, ses parents divorcés, Oncle Willie et Momma qui les ont élevés dans une petite bourgade de l'Arkansas. Maya est noire, se sent gourde et vit dans l'Amérique de la ségrégation raciale des années 3O. Elle s'insurge contre les injustices dont sont victimes les noirs et s'accommode tant bien que mal de sa vie de famille chaotique.

    Les souvenirs de Maya Angelou se lisent d'une traite. Sa plume est limpide et nous embarque tout de suite dans son univers. Les images de l'Arkansas, de la maison, de l'église se forment très facilement dans nos têtes et l'émotion est bien là. Le rire aussi. Et la tristesse et la colère parfois lorsque Maya affronte des situations bien trop dures pour une petite fille. Une bonne idée de traduire enfin ce roman et Tant que je serais noire que je lirai sûrement.


    Lien : http://delivresenlivres.canalblog.com

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    • Livres 3.00/5
    Par csapin, le 29/01/2009


    Tant que je serai noire Tant que je serai noire de Maya Angelou

    Je dois dire que je m'adonne rarement à la lecture de bio ou autobiographies. Sans doute pour m'éviter le complexe de passivité face à des existences passionnantes et engagées, j'ai tendance à privilégier les héros romanesques.

    Comme tel ne fut pas le cas en l'occurrence, je me retrouve à la fois admirative de l'existence de Maya Angelou et déprimée en comparant la vie bien remplie de cette femme à la mienne - d'un point de vue de l'action au sens historique du terme.

    Mais aussi surprise. Surprise...


    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/01/29/charlotte-sapin-tant-que-je-...

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    • Livres 5.00/5
    Par joelle, le 16/01/2009


    Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage de Maya Angelou

    J'ai adoré ce témoignage à la fois poignant et digne . J'ai découvert une femme magnifique : Maya Angelou ! Je vous invite à la découvrir davantage sur mon blog.


    Lien : http://armande22.over-blog.com

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