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Une heure de silence de
Michael Koryta
“Au bout d’une seule journée de boulot sur le dossier, l’une des dernières figures de la pègre en Ohio se tenait dans ton salon. Cela ne t’a pas suffi comme panneau DANGER ?”
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Par wictoria, le 17/07/2009
Une tombe accueillante de
Michael Koryta
On utilise le mot "choqué" à tort et à travers. Les gens sont choqués en voyant qu'un retrait automatique de cinquante dollars a été effectué sur leur compte à leur insu, choqués d'apprendre que leur shih-tzu pure race n'est rien d'autre qu'un batard, choqués que leur chaîne préférée ne figure pas dans leur super-bouquet télévisé. Ces gens racontent n'importe quoi. Ils sont surpris, pas choqués. Le choc, c'est ce qu'on ressent quand on vous présente une impossibilité absolue comme une vérité indéniable. Le choc, c'est ce qu'on ressent quand un flic trouve vos empreintes sur des billets que vous n'avez jamais touchés.
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Par gweniz, le 24/07/2011
Une tombe accueillante de
Michael Koryta
C'était un bon réflexe de relation normale: rentrer chez soi et discuter de sa journée. Sauf que, dans une relation normale, on parle sans doute de la réunion du conseil d'administration, de problèmes de fax ou d'un rendez-vous chez le dentiste. Avec moi, on parlait de meurtre, du goût qu'a le canon d'une arme et d'interrogatoires. Au moins avais-je des récits pittoresques à rapporter.
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Par ph_hugot, le 20/11/2011
Une heure de silence de
Michael Koryta
A coté de la porte, une large pierre plate insérée dans le relief comportait une inscription. je m'en approchai, écartai les mauvaises herbes et pus lire "la crète aux murmures, berceau des rêves, 2 octobre 1992, 12 avril 1996".
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Par Katherine, le 11/01/2011
Une tombe accueillante de
Michael Koryta
Jefferson couchait avec ma fiancée, inspecteur. Un jour, j'ai descendu douze canettes de bière en deux heures, puis je l'ai tabassé devant son club privé avant de me faire arrêter pour conduite en état d'ivresse et accuser de voies de fait. J'ai obtenu que le chef d'accusation soit réduit à un simple délit, mais la police m'a licencié. (pages 16-17)
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Une heure de silence de
Michael Koryta
Si je n'avais pas basculé pour me mettre en position assise, comprimant la blessure contre le sol en ciment, j'aurais perdu connaissance avant de pouvoir dire quoi que ce soit à l'opératrice du 911. Comme quoi, se retrouver sur le cul peut vous sauvez la vie. Matière à réflexion.
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Par Katherine, le 22/11/2011
Une heure de silence de
Michael Koryta
Ils sont partis, ils ont quitté la magnifique maison qu'ils avaient fait construire, sans crier gare. Ils ont filé en voiture et ont tout abandonné. Je ne les ai pas revus, je n'ai jamais eu de nouvelles. C'était il y a douze ans.
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Par Katherine, le 22/11/2011
Une heure de silence de
Michael Koryta
[…] j'étais à présent impliqué, à l'insistance de Ken Merriman et avec l'approbation de Quinn Graham.
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Par Katherine, le 22/11/2011
Une heure de silence de
Michael Koryta
Je finis par m'avouer vaincu. Apparemment, il serait plus simple de l'écouter que de l'éconduire.
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Par Katherine, le 22/11/2011
Une heure de silence de
Michael Koryta
Vous accueillir ? […] Debout. La conversation sera vite expédiée, Harrison.