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Citations de Michaïl Lermontov (53)

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  • Par seblac, le 18/06/2014

    Oeuvres poétiques de Michaïl Lermontov

    Les nuages du ciel, les errants éternels

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  • Par seblac, le 27/05/2014

    Oeuvres poétiques de Michaïl Lermontov

    Je cherche en ton visage une image secrète
    Le feu des yeux éteints dans ton regard vivant,
    Sur ta bouche, une bouche à tout jamais muette.

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  • Par Tobago, le 15/12/2012

    Michaïl Lermontov Michaïl Lermontov

    Extrait de "la mort du poète" écrit en 1837 le jour de la mort de Pouchkine; il lui a couté son premier exil.

    " Oui, le poète est mort; esclave de l'honneur,
    Calomnié par une vile engeance,
    Il est tombé, la balle au coeur,
    Au coeur la soif de la vengeance.
    Il est tombé, penchant son front
    Et pour toujours courbant sa noble tête.
    Elle n'a pu souffrir, l'âme du fier poète,
    L'opprobe de mesquins affronts.
    Il a bravé debout la fausseté du monde,
    Seul ainsi qu'autrefois - et vous l'avez tué !
    Maintenant, à quoi bon ces sanglots à la ronde ?
    Et maintenant pourquoi s'évertuer
    A l'entourer d'un choeur de louanges stériles,
    D'un murmure menteur d'excuses puériles,
    Puisque s'est accompli le décret du Destin ?
    N'est-ce pas vous qui l'exiliez naguère,
    Le grand et libre esprit, dans un désert lointain,
    Et qui, par passe-temps, vous amusiez à faire
    Flamber encore un incendie éteint ?
    Oh ! réjouissez-vous ! Au martyr suprême
    Il succomba ; la nuit, comme un mourant fanal,
    A repris son génie ; et l'or du diadème
    A pâli tout à coup sur son front triomphal. [...]"

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  • Par colimasson, le 14/12/2013

    Un héros de notre temps de Michaïl Lermontov

    J’ai la passion innée de contredire les gens. Toute mon existence ne fut, en somme, qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon cœur et mon cerveau.

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  • Par colimasson, le 02/12/2013

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov

    Catherine Ivanova était une dame point sotte, au dire des fonctionnaires qui servaient sous les ordres de son mari ; une femme adroite et retorse de l’avis d’autres dames d’âge ; une maman bonne, confiante et aveugle pour la jeunesse dansante… quant à son vrai caractère, je ne l’ai pas encore bien démêlé ; je tâcherai dans mes descriptions de réunir et de traduire ensemble les trois appréciations que je viens de rapporter… et s’il en résulte un portrait fidèle, je promets de me rendre à pied au monastère d’Alexandre Nievski écouter les chantres !... 

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  • Par stcyr04, le 05/04/2012

    Un héros de notre temps de Michaïl Lermontov

    Je me mis à lire, à m’instruire, tout cela me parut également ennuyeux ; je voyais que ni la gloire ni le bonheur ne dépendaient de ce travail, parce que les hommes les plus heureux sont souvent les plus ignorants, et quant à la gloire elle n’appartient qu’au succès. Or, pour l’obtenir, il faut être bien habile.

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  • Par soukee, le 10/03/2010

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov


    Oh ! Les dames étaient le véritable ornement de ce bal, comme de tous les bals possibles !... Que d'yeux étincelants et d'étincelants brillants, que de lèvres roses et de roses rubans... merveilles de la nature et merveilles du magasin de modes... ravissants petits pieds et souliers merveilleusement petits, épaules marmoréennes et fards français de première qualité, phrases sonores empruntées au roman à la mode, bijoux de location...

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  • Par vincentk, le 24/08/2014

    Michaïl Lermontov Michaïl Lermontov

    Alors il murmura : "Que le ciel me protège !"
    Jeta sur le Caucase un regard attristé,
    Et, tirant sur ses yeux son bachelik de neige,
    S'endormit pour l'éternité.

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  • Par seblac, le 29/05/2014

    Oeuvres poétiques de Michaïl Lermontov

    Pourquoi je t'aime, ô ma beauté
    Hélas! Je ne le sais moi-même,
    Mais mon passé je l'ai quitté
    Trouvant mon enfer et mes cieux
    Désormais au fond de tes yeux.

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  • Par colimasson, le 06/12/2013

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov

     On s’efforce vers un amour durable, vers une gloire durable, vers une richesse durable, et puis soudain… la mort, la maladie, le feu, l’inondation, la guerre, la paix, un rival, un changement de l’opinion publique –et tous vos efforts sont réduits à néant !... Quant à l’oubli… l’oubli est également inexorable aux minutes et aux siècles. Si l’on me demandait de choisir entre une minute de pleine félicité et des années de bonheur ambigu… je préférerais concentrer tous mes sentiments et ma passion sur un moment de divin bonheur, et souffrir ensuite tant qu’on voudrait, plutôt que de les faire durer indéfiniment et de les placer un à un dans les intervalles de l’ennui et du chagrin.

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  • Par colimasson, le 04/12/2013

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov

    Durant toute sa jeunesse, cet homme ne s’était passionné de rien : ni des femmes, ni du vin, ni des cartes, ni des honneurs, et avec tout cela, pour faire comme ses camarades et amis, il s’enivrait très souvent, il s’était amouraché deux ou trois fois pour faire plaisir à des femmes qui voulaient lui plaire, il avait une fois perdu trente mille roubles au jeu quand il était à la mode de perdre, il avait compromis sa santé au service pour être agréable à ses supérieurs. Égoïste au plus haut point, il avait néanmoins toujours eu la réputation d’un bon garçon prêt à toutes les complaisances, et s’il s’était marié, c’était parce que toute sa famille le désirait.

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  • Par colimasson, le 16/12/2013

    Un héros de notre temps de Michaïl Lermontov

    Remarquez […] comme il ferait ennuyeux sur terre sans les imbéciles… Voyez ! nous sommes là deux hommes intelligents. Nous savons d’avance qu’on peut discuter de tout à perte de vue, et nous ne discutons pas ; nous connaissons presque toutes les pensées les plus cachées de chacun de nous. Un mot suffit pour nous révéler toute une histoire : à travers une triple écorce, nous découvrons le germe de chacun de nos sentiments. Nous rions de ce qui est triste, et ce qui est risible nous paraît désolant. Et, en général, pour dire vrai, nous sommes assez indifférents à tout ce qui ne nous concerne pas personnellement. Ainsi il ne peut y avoir entre nous d’échange de pensées et de sentiments : nous savons l’un sur l’autre tout ce que nous voulons savoir et nous ne voulons rien apprendre d’autre. Il ne nous reste plus qu’un moyen : nous communiquer des nouvelles. Dites-moi quelque nouvelle.

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  • Par colimasson, le 12/12/2013

    Un héros de notre temps de Michaïl Lermontov

    Elle était loin d’être belle, mais j’ai aussi mes propres idées sur la beauté. Il y avait beaucoup de race en elle… La race est chose très importante chez la femme, de même que chez les chevaux.

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  • Par Tobago, le 04/11/2012

    Michaïl Lermontov Michaïl Lermontov

    " Белеет парус одинокой
    В тумане моря голубом !
    Что ищет он в стране далёкой ?
    Что кинул он в краю родном ?

    Играют волны - ветер свищет,
    И мачта гнётся и скрыпит ...
    Увы ! Он счастия не ищет
    И не от счастия бежит !

    Под ним струя светлей лазури,
    Над ним луч солнца золотой...
    А он, мятежный, просит бури,
    Как будто в бурях есть покой ! "

    " Blanche, une voile solitaire
    Sur le brouillard bleu de la mer.
    Que cherche-t-elle en ces contrés ?
    Que laisse-t-elle en sa patrie ?

    Jouent les vagues, siffle le vent,
    Et le mat s'incline en grinçant.
    Hélas ! Elle ne cherche pas
    Le bonheur, mais ne le fuit pas.

    Sous elle, son sillon d'azur,
    Sur elle, un rai de soleil d'or...
    Mais la rebelle veut l'orage
    Comme pour y trouver la paix ! "

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  • Par sandpic, le 14/04/2011

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov

    Une larme brilla le long de ses longs cils, comme une goutte de pluie laissée par l'orage sur une feuille de tremble et qui glisse en frémissant sur ses bords, jusqu'à ce qu'une nouvelle rafale de vent l'emporte... Dieu sait où

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  • Par seblac, le 27/05/2014

    Oeuvres poétiques de Michaïl Lermontov

    Que ce grand chêne sur moi veille,
    Verdoyant, bruissant toujours ;
    Que, jour et nuit, à mon oreille
    Résonne un tendre chant d'amour !

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  • Par colimasson, le 08/12/2013

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov

     … je ne sais pas, mais à mon sens, une femme dans un bal constitue avec sa toilette quelque chose de global, d’indivisible, de spécial : une femme au bal est tout autre chose qu’une femme dans son boudoir ; juger de l’âme et de l’intelligence d’une femme après avoir dansé avec elle une mazurka, c’est tout comme juger de l’opinion et des sentiments d’un journaliste après avoir lu un article de lui. 

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  • Par colimasson, le 08/12/2013

    Un héros de notre temps de Michaïl Lermontov

    Notre public [en Russie] est encore si jeune, si naïf, qu’il ne comprend le sens d’une fable que lorsqu’il en trouve exprimée à la fin la moralité : il ne saisit pas les plaisanteries, il ne devine pas l’ironie ; il est, pour tout dire, mal élevé. Il ne sait pas encore que les injures brutales n’ont pas cours dans la bonne société, ni dans les livres honnêtes, et que l’éducation et l’instruction ont inventé une arme plus tranchante, presque invisible, et néanmoins mortelle, qui, sous le masque de la flatterie, frappe à coup sûr.

    -Préface-

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  • Par kundry, le 03/07/2013

    La princesse Ligovskoï de Michaïl Lermontov

    Elle n'était pas une beauté, bien que ses traits fussent assez réguliers. [...] La perpétuelle mobilité de sa physionomie, contrastant visiblement avec ce que ses traits avaient d'un peu accusé, l'empêchait de plaire à tous et de plaire toujours; mais un homme exercé à suivre ces changements instantanés auraient pu y découvrir une rare ardeur intérieure, et cette constante excitabilité nerveuse qui promet tant de jouissance à un amant perspicace. [...] En la voyant pour la première fois vous auriez dit, si vous êtes un observateur expérimenté, que c'était une femme de caractère ferme, décidé, froid, croyant en sa propre conviction, prête à sacrifier son bonheur aux principes, mais non à la rumeur publique. En la voyant à la minute de la passion et de l'émotion, vous auriez dit tout autre chose, - ou plutôt vous n'auriez su que dire.

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  • Par stcyr04, le 05/04/2012

    Un héros de notre temps de Michaïl Lermontov

    « Oui ! Et telle fut ma destinée, dès ma plus tendre enfance. Tout le monde lisait sur mon visage les signes des plus mauvais penchants ; ces signes n’existaient point, mais on les pressentait, et ils ne parurent jamais, j’étais modeste, on m’accusa d’astuce et je devins sournois. Je ressentais profondément le bien et le mal ; personne ne me prodiguait la moindre caresse ; tous m’outrageaient ; je devins vindicatif. J’étais morose, les autres enfants étaient gais et babillards ; je me sentais au-dessus d’eux, on me mit plus bas, je devins envieux. J’étais disposé à aimer tout le monde ; personne ne me comprit ; j’appris la haine. Ma jeunesse flétrie s’écoula au milieu d’une lutte entre la société et moi. Craignant de voir tourner en ridicule mes meilleurs sentiments, je les enfouis au fond de moi-même et ils s’évanouirent. J’aimais la vérité, on ne me crut pas : je me mis à mentir. Connaissant à fond le monde et le mobile de la société, je devins habile dans la science de la vie et je m’aperçus que d’autres, sans la moindre habileté, étaient heureux et recevaient des honneurs et des avantages que je briguais infatigablement. Alors le désespoir naquit dans mon cœur, mais non pas ce désespoir que guérit la balle d’un pistolet ; non ! mais un désespoir froid et sans force, qui se cache sous un sourire aimable et bienveillant. Je devins un paralytique moral. Une moitié de mon âme languit, se dessécha, et mourut. Je la coupai et la rejetai. L’autre partie s’agita et se mit à vivre dans chacune de ses parties, et personne ne remarqua cela, parce que personne ne savait l’absence de la moitié perdue. Mais vous venez de réveiller en moi son souvenir et je vous lirai son épitaphe. Au plus grand nombre, les épitaphes paraissent ridicules, mais à moi, non ; je pense toujours à celui qui repose sous elle. Du reste je ne vous prie point de partager mon opinion ; si ma sortie vous paraît ridicule, riez-en ! Je vous préviens que cela ne m’affligera pas le moins du monde. »

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