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Par balrog, le 20/09/2012
L'Agent des ombres, Tome 2 : Coeur de Loki de
Michel Robert (III)
-Par le foutre du Grämh, Cellendhyll de Cortavar, tu as bien le caractère le plus détestable, le plus pourri de l'ensemble des Territoires-Francs, et même de tous les plans ! Aussi buté qu'un Nain, aussi froid et dur que le granit des Montagnes Pelées ! Et pourtant, malgré tes sinistres manières, ton évident manque de respect pour moi, je ne peux m'empêcher de te garder mon amitié. Quel sort m'as-tu jeté, Petit Homme ? Évidemment que je ne vais pas partir ! Qui va couvrir tes arrières si je me barre ? Ça fait des années que je te supporte, je ne vais pas te laisser tomber maintenant, même si je désapprouve tes actes...Oui, je sais, tu es un Agent des Ombres de mes deux, mais tu n'es pas infaillible, personne ne l'est, alors quoi que tu en penses, tu as besoin de moi. Et puis au fond, je suis un indécrottable optimiste, j'ai bon espoir de réussir à contenir tes excès. Marrant, non, comme situation ? D'habitude, c'est le contraire, c'est toi qui me surveilles pour ne pas que je foute le bordel !
- Je ne trouve pas ça drôle, répondit Cellendhyll, les lèvres pincées.
-Normal, tu n'as aucun humour; Tu es...Comment vous appelez ça, vous les Humains ? Ah oui, un "autriste" !
-Un autiste, imbécile !
-Ouais, eh bien moi, je dis un autriste, un autiste triste, voilà ce que tu es !
Cellendhyll ne put s'empêcher de sourire devant l'infâme jeu de mots.
-Imbécile de Loki, répéta-t-il d'un ton adouci. Allez viens, rentrons.
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Par balrog, le 23/10/2012
L'Agent des ombres, Tome 6 : Guerrier des Lunes de
Michel Robert (III)
- Un point de désaccord qui a failli vous coûter la vie ! Vous avez eu de la chance que l'Adhan se soit montré clément. De ce que je sais de sa sinistre réputation, c'est plutôt rare. Heureusement pour vous qu'il ait choisi de se battre avec un balai !
- Arrêtez de me parler de balai ! Vous êtes bien cruelle à mon égard, aujourd'hui...
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Par balrog, le 01/11/2012
L'Agent des Ombres, Tome 7 : Chiens de Guerre de
Michel Robert (III)
Le teint recuit par le soleil et sans doute l'alcool, les traits sillonnés par l'âge et l’expérience, ses yeux vairons aux orbites saillantes n'affichaient aucun fléchissement. Au contraire, ses prunelles étaient des puits insondables de rage contenue et de ruse. Chauve, il portait une épaisse barbe tressée poivre et sel, et trois anneaux à l'oreille gauche. Ses pognes noueuses, aux ongles ras maculés de terre et de sang séché, semblaient capables de froisser l'acier.
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Par Miaka, le 20/07/2010
La Malerune, tome 3 : La Belle Arcane de
Michel Robert (III)
Zétide parla, parla encore, sans s'arrêter, cherchant à capter l'intérêt et l'esprit des sœurs Garamont jusqu'à ce qu'elles partent se coucher.
Il avait omis de dire toute la vérité en parlant du laconique message d'Éras. La missive ne comportait que trois mots: «Île de Glace». Elle avait été rédigée à la hâte, d'une main nerveuse; Zétide reconnaissait à peine l'écriture du chevalier de Garamont. Éras n'avait nullement évoqué ses filles, ce qui était déjà mauvais signe. Et plus inquiétant encore, les indications qu'il donnait n'étaient pas cryptées. N'importe qui aurait pu les lire. Voilà qui ressemblait encore moins au prudent Éras. Néanmoins, le mage était persuadé que le message venait de lui, aucun Maûne n'aurait pu se faire obéir d'un Sylfe.
Éras, mon ami, ne tombe pas, nous avons tant besoin de toi!
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Par balrog, le 23/09/2012
L'Agent des ombres, Tome 3 : Sang-Pitié de
Michel Robert (III)
- La politique vous transforme, toi et tes pareils, en une machine à éblouir, à séduire quiconque peut vous apporter un vote. Vous arrivez à enrober les choses les plus simples d'un maillage de mots, de notions complexes...Dialectique, rhétorique, vous usez sans retenue de ces armes que vous fourbissez avec grandiloquence. Vous vous déclarez déterminés et vous tournez casaque au moindre changement d'opinion. Vous ne pensez qu'au pouvoir, à le garder ou à en grappiller des miettes supplémentaires, dans le monde d'illusions, de rivalités, de duplicité, qui est le vôtre ! Paroles creuses, promesses vaines, tout ce que je déteste...Je n'aime pas l'hypocrisie .
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Par balrog, le 18/09/2012
L'Agent des ombres, Tome 2 : Coeur de Loki de
Michel Robert (III)
La peur de mourir paralyse la plupart des êtres, elle en galvanise certains autres.
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Par balrog, le 16/09/2012
L'Agent des ombres, Tome 1 : L'ange du chaos de
Michel Robert (III)
Le Corbeau guida ensuite Cellendhyll jusqu'au bord du toit.
- Tu vois, c'est en face qu'on va. Personne ne remarquera notre arrivée.
- Cela me semble un peu loin pour sauter...
- Sauter ? Toi, t'es vraiment fissuré ! Sauter ? Et puis quoi encore ! Pourquoi pas se jeter dans le vide et s'envoler jusqu'aux deux lunes, pendant que tu y es !
Rathe s'esquiva quelques instants pour revenir avec une grande planche de pin délavée.
- Tiens, aide-moi, au moins...Sauter ! C'est moi qui fume, mais c'est toi qui délires !
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Par Callie, le 25/06/2011
L'Agent des ombres, Tome 2 : Coeur de Loki de
Michel Robert (III)
Je suis l'ombre,
insaisissable et mortelle.
Mon esprit est une lame.
Mon corps est une arme.
S'adapter, c'est vaincre,
Je sers la voie unique.
Je suis l'Ombre,
je danse et je tue.
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Par balrog, le 01/10/2012
L'Agent des ombres, Tome 5 : Belle de mort de
Michel Robert (III)
Cellendhyll se laissa inonder, emporter par la délivrance, cette vague irrépressible que l'on appelait la petite mort et qui, au fond, glorifiait les forces de la vie. Il se laissa emporter, fétu perdu dans un courant extatique, ivre, sans force, comblé de ce qu' Estrée avait produit, tiré de son corps en matière de jouissance, le transformant, lui, le guerrier impitoyable, en une victime soumise, offerte, reconnaissante.
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Par Miaka, le 20/07/2010
La Malerune, Tome 2 : Le dire des Sylfes de
Michel Robert (III)
Le lendemain, après un petit déjeuner composé de brioches et de fruits secs, Ariale se rendit chez Luvien pour son entretien. Hogo et Lucia choisirent le gymnase, où ils s'entrainèrent des plus sérieusement. Hogo tenta bien d'initier la jeune femme à la fronde, mais, malgré de patients efforts, il dut renoncer. Lucia n'avait aucune aptitude en la matière. Ils durent se rabattre sur la lutte. Laquelle prit fin lorsque malencontreusement Lucia assena un vigoureux coup de genou dans l'entrejambe de son professeur.
Hogo tomba allongé par terre, les mains plaquées sur son bas-ventre.
Lucia se pencha sur lui, espiègle:
– Eh bien Lycante, pas de pouvoir spécial pour protéger ta virilité?
Hogo poussa un bref grognement et, sans se relever, pivota sur lui-même. De ses jambes tendues, il faucha sèchement la jeune femme derrière les mollets. Celle-ci s'abattit à plat dos sur le tapis, le souffle coupé.
Malgré un bas-ventre qui devait être en feu, le guerrier Lycante sourit:
– Tu disais, Luce?
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