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Par Stemilou, le 17/04/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
« J’ai une histoire à raconter. C’est l’histoire de meurtres : des meurtres de la chair et de l’esprit ; des meurtres nés de la douleur, de la haine, du châtiment. C’est l’histoire de la genèse de ces meurtres, de la manière dont ils ont pris forme et déteint sur nos actes, dont ils ont transformé nos vies, dont ils ont imprégné le monde et l’histoire autour de nous. Et c’est une histoire qui raconte comment la soif de violence et le meurtre prennent fin – pour autant, certes, qu’ils prennent jamais fin.
Je connais bien cette histoire, car je suis coincé dedans. […] »
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Par Stemilou, le 17/04/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
« Je suis le frère d’un homme qui a assassiné des innocents. Il s’appelait Gary Gilmore, et il est devenu l’une des figures criminelles les plus marquantes d’Amérique. Mais ce ne sont pas ses crimes – les meurtres insensés de deux jeunes mormons lors de deux nuits consécutives du mois de juillet 1976 – qui lui ont valu sa notoriété. En fait, ce qui a rendu Gary célèbre, c’est son implication dans son propre châtiment. »
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Par Stemilou, le 17/04/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
« Les Lancton, tout comme les Brown, étaient des gens pauvres avec plusieurs enfants. Ils ont fréquemment déménagés durant leurs années à Lincoln, habituellement en bordure de la ville, passant d’une petite maison à une autre. En roulant à travers leurs anciens quartiers, j’ai découvert que les zones lugubres où ils avaient vécu n’avaient probablement guère changé. Ce devait être un environnement sinistre pour une jeune personne, et ça l’est encore aujourd’hui. Pour y survivre, il fallait soit être aussi terne que la terre qui vous enterrait, soit avoir une imagination capable de transcender sa platitude. »
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Par Nanne, le 05/09/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
Dans un monde meilleur, mes parents ne se seraient pas rencontrés - ou du moins ils ne se seraient pas mariés et n'auraient pas fondé un foyer. Dans un monde meilleur, je ne serais pas né. Franck Gilmore et Bessie Brown étaient deux êtres pitoyables et misérables. Je les aime, mais je dois dire ceci : c'est une tragédie qu'ils aient eu des enfants.
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Par Stemilou, le 22/04/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
Il a fait des partisans de la peine de mort non pas ses alliés mais ses serviteurs… Des hommes qui tueraient selon sa volonté. Pour servir ses idéaux de ruine et de rédemption. »
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Par Nanne, le 05/09/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
C'est comme si le passé de ma famille avait acquis pour moi la dimension d'un mystère. Je veux savoir si, en examinant notre histoire, je peux y trouver une clé - un événement qui pourrait expliquer ce qui a causé tant de pertes et de violence. Peut-être que si je trouve quelques réponses, je parviendrai à éviter des pertes supplémentaires.
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Par Nanne, le 05/09/2011
Un Long silence de
Mikal Gilmore
Notre passé était plein de secrets et de dettes, de droits dont nous avions été lésés, de fantômes qui nous suivaient. Il y avait une obscurité au cœur de notre histoire. Une obscurité que nous ne comprenions pas pleinement, mais dont nous savions qu'elle était la partie la plus ancienne et la plus vraie de nous-mêmes.
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Un Long silence de
Mikal Gilmore
Gary était un gamin intelligent à une époque et dans un lieu qui n'accordaient pas de valeur à son type d'intelligence. Il était suffisamment brillant et courageux pour vouloir se rebeller - pour tout foutre en l'air, histoire de montrer combien on l'avait foutu en l'air, lui - mais le monde n'allait pas s’accommoder de cette rébellion ni la tolérer.
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Par ROOTSIE, le 27/04/2012
Un Long silence de
Mikal Gilmore
« Mikal Gilmore a écrit un livre dévastateur. Une sorte de cocktail fort qui tient à la fois des Frères Karamazov et des ballades déchirantes de Johnny Cash. C’est à la fois effrayant, bouleversant, poignant….magnifique ! » The New York Times.