Critiques de Miyuki Miyabe


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    • Livres 2.00/5
    Par emmyne, le 19/12/2011


    La Librairie Tanabe La Librairie Tanabe de Miyuki Miyabe

    Un rendez-vous manqué.

    Cinq récits qu'il me paraît difficile de qualifier de policier - il s'agit plutôt de secrets du passé, mystères ou de tragédie sociale - et un libraire de livres d'occasion plus gestionnaire qu'amoureux de la littérature, absolument pas grand lecteur. Adieu l'atmosphère livresque espérée.

    Autant dire clairement que ces textes n'ont pas correspondu à mes attentes venues du titre et du résumé de quatrième de couverture. Après la seconde histoire, j'avoue, j'ai laborieusement lu ce livre " pour l'avoir lu ".

    L'intérêt de ces récits tient à la peinture de la société japonaise, au contexte quotidien et culturel, aux valeurs sociales et familiales dont ils font l'apologie : respect, modestie, dévouement aux aînés. J'aurai donc pu lire ce recueil sans passion mais sans déplaisir. Cependant, j'ai été gênée par le ton moralisateur, la prose compassée et répétitive ( ceci certainement dû au fait que ces nouvelles ne furent réunies qu'après une publication isolée ). Le style sobre propre à la littérature asiatique m'a semblé ici presque scolaire tant il est appliqué et explicatif. A chaque épisode, on découvre plus la personnalité de ce grand-père libraire et sa relation complice avec son petit-fils, cela n'a pas suffit à apporter un peu de chaleur à cette lecture.


    Lien : http://lisezjeunesse.canalblog.com/archives/2011/02/25/20451374.html

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par Yukarie, le 10/01/2012


    La Librairie Tanabe La Librairie Tanabe de Miyuki Miyabe

    La librairie Tanabe est un recueil de cinq histoires dont Mr Iwa, le propriétaire d'une librairie et son "bon à rien" de petit fils sont les personnages principaux. Par son métier, Mr Iwa a souvent l'occasion de côtoyer les clients et leurs petits problèmes. C'est ainsi que Miyabe Miyuki nous emmène a travers cinq enquêtes où nos deux héros devrons se servir de leur perspicacité et de leur culture littéraire pour résoudre toutes sortes d'enquêtes qui ne s'avèrent pas si anodines...

    Je ne lis jamais de policier mais ce livre est vraiment très sympa. L'écriture est bonne, la mise en page très simple malgré une écriture un peu petite. Les énigmes ne se ressemblent en aucun point et heureusement car la lecture de la première nouvelle m'a quelques peu ennuyé, et je n'étais pas loin de refermer ce livre! Cependant, je ne regrette en aucun cas d'avoir continuer car les dernières n'en sont que meilleurs. A travers ces histoires, nous en apprenons toujours plus sur les relations du libraire avec sa famille, ce qui nous permet de ne pas totalement décroché d'un récit a l'autre.

    J'apprécie beaucoup Mr Iwa de par son caractère et ses qualités de compressions et d'écoute de l'autre. On voit que c'est une personne qui est bonne et prête à aider son prochain. Sa relation avec Minoru, son petit fils est très originale de par leur confiance mutuelle, leur complicité et leur franchise parfois un brun loufoque!

    J'ai passé un bon moment avec la librairie Tanabé. Si vous souhaitez lire un policier sans prise de tête ou les méchants ne sont pas trop méchants et les enquêtes pas trop compliqué, ce livre est pour vous. De mon coté, c'était le roman idéale pour la découverte du policier. Affaire à suivre...


    Lien : http://larecreationculturelledeyuka.blogspot.com/

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    • Livres 5.00/5
    Par Sharon, le 03/08/2011


    La Librairie Tanabe La Librairie Tanabe de Miyuki Miyabe

    J'ai trouvé la lecture de ces cinq nouvelles particulièrement apaisante, ne serait-ce que parce que le héros est profondément humain, attentif aux autres et, bien sûr, amoureux des livres. Il ne l'a pas toujours été : pendant les quarante années qu'il a passées chez un grossiste, il ne lisait pas beaucoup, mis à part les journaux. Il reprend néanmoins la librairie par amitié pour son défunt ami Yuujiro Kabano, puisque son fils unique ne pouvait la reprendre. J'aime beaucoup la description qui est faite de la librairie, p. 173 :
    "Les étagères du magasin accueillaient en général des publications distrayantes, toutes de bonnes qualité. Les romans y cotoyaient les manuels pédagogiques. On pouvat choisir entre une méthode d'apprentissage de la peinture et des contes pour enfants. Les clients venaient ici pour rêver et se faire plaisir."
    Aussi, ne vend-il que des livres "plaisants", choix que, j'en suis sûre, certains trouveront discutables. Néanmoins, c'est ainsi qu'il maintient à flot son commerce, plutôt qu'en vendant la biographie en cinq volumes d'un fondateur de secte bouddhiste.
    J'ai découvert un Japon intimiste, et son passé : que représente la Seconde guerre mondiale et ses bombardements, vu de l'intérieur ? Le logement, l'importance des liens familiaux, les études, le travail, les relations amoureuses sont évoquées et intégrées aux intrigues de manière très naturelle. J'ai découvert un conflit toujours sous-jacent au Japon entre les traditions et la modernité. Il s'illustre notamment dans l'émergence de "nouveaux métiers" comme pigiste, ou la comparaison explicite entre le système éducatif japonais et la plus grande souplesse rencontrée à l'étranger. J'ai découvert aussi certaines pratiques éditoriales, qui n'ont plus court : certains romans étaient vendu avec une garantie de remboursement. S'ils ne plaisaient pas, il suffisait de les renvoyer à l'éditeur, sans avoir ouvert l'enveloppe qui enveloppait le dernier quart des pages. J'ai découvert aussi la mutation dans l'écriture des romans policiers. Minoru Iwagana fait découvrir à son grand-père le genre des "polars psychologiques", dans lesquels les crimes sont commis sans mobile. L'émergence de ce genre a quasiment contraint au silence les tenants de l'ancienne manière, et leurs livres sont devenus quasiment introuvables, sauf dans les librairies d'occcasion.
    Ce qui pourrait déplaire est que les intrigues ne soient pas assez policières. Monsieur Iwa, le libraire, est un humaniste, un homme altruiste et généreux. Monsieur Iwa est capable de voir des détails que d'autres ne perçoivent pas, comme l'impossibilité pour le jeune voleur de la troisième nouvelle, Le clairon menteur, de s'asseoir. Pour lui, retrouver un coupable sert avant tout à préserver les vivants (comme le petit garçon du Clairon, une superbe mise en abîme d'un conte traditionnel ou le héros malchanceux d'Un mois de juin peu ordinaire) et si le coupable est interpelé, tant mieux, non pour la justice, mais parce qu'il sera ainsi hors d'état de nuire. Son petit-fils et lui sont parfois directement confrontés à la violence, et Minoru paie largement de sa personne dans la nouvelle Le chasseur solitaire.
    La librairie Tanabe est un recueil de nouvelles pour amoureux des livres.

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    • Livres 4.00/5
    Par nymeria, le 28/12/2010


    Crossfire Crossfire de Miyuki Miyabe

    Crossfire est un roman qui oscille entre policier et fantastique d’une main de maître. Miyuki Miyabe signe avec ce troisième roman au suspense haletant, un thriller incontournable de la littérature japonaise.

    Junko, justicière à ses heures grâce à son pouvoir de pyrokinésie, est une héroïne forte et attachante. Elle va se retrouver entraînée par pur hasard dans un complot savamment orchestré. Le pouvoir de Junko est ici admirablement décrit et on sent que l’auteur a pensé à tous les détails que peuvent engendrer la puissance destructrice du feu. Je pense notamment à la façon dont Junko doit régulièrement relâcher sa puissance afin de ne pas se consumer elle-même ou son entourage. Intelligent et captivant. Le récit n’en est que plus réaliste et passionnant.


    Lien : http://avideslectures.over-blog.com/article-miyuki-miyabe-crossfire-63803759....

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    • Livres 0.00/5
    Par keisha, le 20/02/2009


    La Librairie Tanabe La Librairie Tanabe de Miyuki Miyabe

    Monsieu Iwa a soixante cinq ans et après sa retraite s'occupe de la librairie Tanabé qui propose des livres d'occasion. Il est secondé le week end par Minoru, le fils de son fils. Tous les deux vont se trouver impliqués dans des enquêtes policières ou des événements mystèrieux : la découverte des corps d'une femme et de son enfant décédés il y a des décennies, un fils qui se demande pourquoi son père possède 300 exemplaires du même livre, un enfant maltraité, un auteur de romans policiers dont l'intrigue est copiée par un assassin et la disparition d'une jeune femme.
    En même temps nous apprenons à connaître mieux Monsieur Iwa, sa famille et ses amis. Le jeune Minoru fréquente une jeune femme qui déplait à ses parents...

    Sympathique petit roman policier, à l'ambiance bien japonaise, aux personnages attachants, où les intrigues se dénouent tranquillement. Beaucoup de fraîcheur se dégage de cette lecture dépaysante et originale, malgré quelques bugs dans la traduction.


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-27016626.html

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    • Livres 3.00/5
    Par lostinbooks, le 04/04/2011


    Librairie tanabe (la) Librairie tanabe (la) de Miyuki Miyabe

    Mr Kokichi Iwanaga, mais tout le monde l’appelle Mr Iwa, tient à Tanabe, faubourg de Tokyo, la librairie de livres d’occasion du même nom, depuis la mort de son ami, fondateur de la libraire.
    "[Mr Iwa] passait pour un vieil homme solitaire et bizarre. Sa librairie ouvrait tous les jours, de midi à minuit, même le dimanche et les jours fériés, et ne fermait que le 3 janvier, le 15 juin – jour anniversaire de la mort de son ami qui l’avait créée – et le jour commémoratif de la fin de la guerre mondiale."
    Mr Iwa est un libraire attentif à ses clients et à leurs désirs de lecture et se trouve parfois, plus ou moins volontairement, mélé à d’étranges ou mystérieuses histoires.
    Son petit-fils, Minoru, lycéen de 17 ans, amateur de littérature policière, vient l’aider chaque week-end et lui apporte souvent un éclairage efficace dans la compréhension et la résolution de certaines énigmes.
    Miyabe Miyuki, avec plus d’une quarantaine de romans publiés au Japon, est une auteur très prolixe. Les quelques romans parus en français sont des policiers de genre très différent, souvent très critiques de la société japonaise contemporaine.
    L’un des thèmes abordés dans Crossfire, polar teinté de fantastique, touchait l’insécurité des femmes en milieu urbain. Dans Carte pour l’enfer (lu avant blog), Miyabe Miyuki dénonçait les excès de la société de surconsommation, et donc de surendettement. Du sang sur la toile (non chroniqué) offre une réflexion amère et plutôt effrayante sur la famille et l’investissement personnel parfois excessif et dangereux sur le net.
    La librairie Tanabe, recueil publié en 1993 au Japon, est sans doute plus sobre que les romans cités plus haut. Chacun des récits aborde des thèmes différents, les fantômes, la maltraitance des enfants, l’intrigue psychologique, le tueur provocateur qui reproduit les meurtres décrits dans un thriller inachevé …
    Mr Iwa, qui n’est pas véritablement un grand lecteur, trouve néanmoins dans les livres, les clés qui lui permettent de résoudre avec succès les différents mystères.
    J’avais lu ce recueil il y a bien longtemps et en avais gardé un assez bon (quoique flou) souvenir. C’est donc presque sûre de mon fait que je l’ai conseillé à Emmyne. Piquée, voire mortifiée (je plaisante) par sa déception, il fallait donc absolument que je le relise. Alors … Bilan de cette seconde lecture : je persiste, l’ensemble du recueil m’a séduit à nouveau, mais j’admets une certaine réserve pour le premier et le dernier récit sur les cinq proposés.
    J’aime bien ce Mr Iwa et sa relation avec son insolent et bon à rien (pas tant que ça) petit-fils Minoru, la chronique de la vie de quartier de Tanabe, qui semble parfois hors du temps, et tous ces personnages que les hasards malheureux de la vie amènent à se croiser dans les rayons de cette librairie.


    Lien : http://perduedansleslivres.blogspot.com/2011/03/la-libraire-tanabe-miyabe-miy...

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    • Livres 2.00/5
    Par nymeria, le 20/02/2011


    Sang Sur la Toile (du) Sang Sur la Toile (du) de Miyuki Miyabe

    Voici donc le dernier roman de Miyuki Miyabe paru en France. Du sang sur la toile est un roman policier, tout ce qu’il y a de plus classique. Bien que l’on retrouve l’inspecteur Chikako de Crossfire quinze ans après les faits, ici le roman est beaucoup plus simple, linéaire.

    Un homme est retrouvé mort sur le chantier de construction d’une maison. Poignardé quelques cinquantaines de fois, le seul indice retrouvé sur les lieux du crime est une suite de traces de pas de peinture blanche, les mêmes traces laissées sur un autre crime non loin de là une semaine auparavant. En fouillant la vie de la victime, les inspecteurs découvrent que l’homme menait une double vie pour ainsi dire, car il s’était recréé une famille virtuelle sur le net...


    Lien : http://avideslectures.over-blog.com/article-miyuki-miyabe-du-sang-sur-la-toil...

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    • Livres 4.00/5
    Par manray, le 05/02/2011


    Crossfire Crossfire de Miyuki Miyabe

    Mon premier polar japonais. Un très bonne surprise et j'en remercie encore mon bibliothécaire !! Passé la barrière de la lecture des noms propres ... pas pire qu'avec les polars islandais, on entre dans l'univers urbain de Tokyo et dans une intrigue policière assez classique. La bonne surprise provient du fait que l'histoire intègre des ingrédients Fantastique/SF et qu'on suit l'enquête d'une Inspectrice "Wallander" japonaise (pour le côté peinture sociale à la Mankell de la femme japonaise pas pour la déprime...) confrontée à des crimes dignes d'un manga !!

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    • Livres 2.00/5
    Par chocobogirl, le 22/07/2011


    La Librairie Tanabe La Librairie Tanabe de Miyuki Miyabe

    Monsieur Iwa est un vieux monsieur de 65 ans qui tient la librairie Tanabe, depuis la mort de son successeur et ami. Aidé par son petit fils de 17 ans, Minoru, il tient avec sérieux cette petite boutique d'occasion située dans les faubourgs de Tokyo sans pour autant être un grand lecteur. Ses qualités d'écoute et le sérieux de sa gestion font le reste.

    La librairie Tanabe est en fait un recueil de 5 histoires qui tournent autour de Mr Iwa. Sa position de commerçant l'amène à rencontrer toute sorte de gens qui, ici, sont l'occasion d'amener dans le récit un mystère ou une enquête particulière : un petit garçon qui vient voler un livre est prétexte à une enquête sur la maltraitance dont il est sujet, la visite d'une fonctionnaire qui enquête sur les conditions de vie des personnes âgées est l'occasion d'évoquer le mystère d'une maison hantée , la vente d'une série de livres d'occasion du même titre aidera à se pencher sur la disparition suspecte d'un homme, etc...

    Les sujets abordés sont divers et touchent particulièrement la société japonaise dont on découvre les dessous plus ou moins sombres. Chaque récit permet aussi d'en savoir un peu plus sur Mr Iwa et sa famille, leurs relations et leur complicité. L'humour qui pointe dans chaque échange entre Mr Iwa et son petit fils sont savoureux et bourré d'humour.
    Néanmoins, nous sommes loin des roman policiers classiques. Si Mr iwa prend part à la résolution des énigmes présentées, il est loin d'en être toujours le coordinateur. J'ai parfois eu l'impression de suivre de loin les enquêtes sans être concerné plus que cela par ces dernières.
    Les 5 histoires sont de plus, de qualité inégale. La première, tout particulièrement qui n'a de policier que le nom, m'a quelque peu ennuyée et fait craindre pour la suite. On finit pourtant par s'attacher à notre vieux libraire, à découvrir son quotidien et sa vie de famille ;et à découvrir avec intérêt quelques détails de la vie japonaise.

    Bref, ce recueil manque un peu de cohérence et semble un poil "mou" au niveau du rythme. Mais il se lira sans déplaisir si vous n'attendez pas des histoires au suspense trépidant !
    Les autres romans de l'auteur sont à mon avis bien plus intéressants.


    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-la-librairie-tanabe-miyabe-miyu...

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    • Livres 4.00/5
    Par LucilleA, le 04/04/2011


    Crossfire Crossfire de Miyuki Miyabe

    Pour voir la société japonaise d'un autre œil...
    A découvrir.


    Lien : http://wp.me/p1tcLT-ka

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    • Livres 4.00/5
    Par lostinbooks, le 04/04/2011


    Crossfire Crossfire de Miyuki Miyabe

    Aoki Junko est une jeune femme affligée d’un pouvoir très particulier : elle a don de déclencher des incendies par la seule force de sa volonté. Ayant appris à maîtriser ses émotions, et donc son pouvoir, elle décide de l’employer pour empêcher définitivement de nuire les criminels impunis. Elle s’est lancée sur la piste d’une bande dont le passe-temps favori consiste à prendre en chasse des lycéennes qui rentrent tard de leurs cours dans des rues désertes et de les … écraser avec leur voiture.

    Junko, justicière solitaire mais tourmentée par sa conscience (justicière certes, mais quand même criminelle), attire l’attention d’une mystérieuse société secrète, les Anges Gardiens.

    Ichizu Chikaku, inspectrice de la brigade des incendies criminels tokyoïte, perpétuellement confrontée au machisme de ses collègues, mène l’enquête. Elle est assistée par Makihara, jeune inspecteur obsédé par la mort mystérieuse, vingt ans plus tôt, de son petit frère, brûlé vif sous ses yeux sur une aire de jeux.

    Deux héroïnes, deux histoires parallèles. Miyabe Miyuki mêle avec intelligence thriller psychologique haletant, fantastique, enquête et critique de la société japonaise, insistant sur l’insécurité urbaine des femmes.

    C’est le troisième roman traduit en français de Miyabe Miyuki, après les excellents « Librairie Tanabe » et « Carte pour l’enfer ». On attend avec impatience les traductions de ses autres romans.

    A noter, une postface très intéressante sur le polar japonais, en particulier le roman policier japonais féminin, qui propose non seulement une étude du roman, mais offre aussi de nouvelles pistes de lectures.


    Lien : http://perduedansleslivres.blogspot.com/2009/08/crossfire-miyabe-miyuki.html

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    • Livres 0.00/5
    Par marysedepe81, le 01/03/2011


    Sang Sur la Toile (du) Sang Sur la Toile (du) de Miyuki Miyabe

    J'ai beaucoup moins apprécié celui-ci, j'aurais peut-être dû le lire avant crossfire, qui était bien plus palpitant mèlant l'intrigue policière à une touche de fantastique, du coup par comparaison j'ai trouvé celui-là fade.

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    • Livres 3.00/5
    Par theomicrob, le 26/02/2011


    Brave Story, Tome 1 : Brave Story, Tome 1 : de Miyuki Miyabe

    bon livre mais un peu trop long pour passe dans l action

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    • Livres 0.00/5
    Par marysedepe81, le 03/02/2011


    Crossfire Crossfire de Miyuki Miyabe

    je viens de finir ce roman, et ce fut une révélation. Après Viviane Moore (tokyo des ténèbres) et Mo Hayder(tokyo) je n'avais pas eu autant de plaisir à lire sur le japon, même les polars historiques de Dale Furutani ne m'ont pas accrochée comme ça.La société japonaise, la vie au japon, la condition des femmes, tout y est et c'est tellement bien écrit, par petites touches élégantes que même si l'on n'est pas branché japon on ne peut qu'apprécier.

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    • Livres 4.00/5
    Par gdaille, le 26/05/2008


    Brave Story, Tome 1 : Brave Story, Tome 1 : de Miyuki Miyabe

    Brave Story de Miyabe - Ono

    Critique à 4 mains en 1 Acte et 3 scènes

    Acte 1 – Scène 1
    Ca frappe à la porte de chez G-daille qui va ouvrir…

    G-daille : Ah ! Salut Bzitt, comment tu vas bien ? La pêche mon pote ?
    Bzitt : Ouais bien merci, ça fait un bail dis…
    G-daille : Ben depuis le dernier concert y’ a trois jours quoi…
    Bzitt : C’est c’que j’dis, un bail…

    Les deux amis vont s’asseoir autour d’un kawa-biscotte…

    G-daille : Tiens, au fait, pendant qu’t’es d’bout, j’ai participé à un truc sur Internet, Mass-critique ça s’appelle, en gros tu reçois un bouquin en échange d’une critique, le principe est simple et plutôt cool, le truc c’est qu’il restait pas beaucoup de bouquins à choisir et qu’en plus j’me suis planté…
    Bzitt : Comment ça, tu t’es planté ?
    G-daille : Ben ouais, j’croyais avoir commandé un bouquin genre fantastique avec des mots et j’ai reçu un truc avec des dessins partout et des bulles, ça s’appelle Brave Story, et c’est une adaptation du livre original de Miyabe je crois…
    Bzitt : une BD quoi…
    G-daille : Si tu veux, mais moi j’appelle pas ça de la BD, ça n’a ni queue ni tête leur manga-truc, une expression bâtarde destinée aux acnéiques demeurés quoi…
    Bzitt : Zyva comme tu causes des Mangas toi, t’es ouf ! C’est comme d’hab’ tu juges sans savoir, c’est pénible à la fin…
    G-daille : Arrête ton char Ben Hur, c’est la cause du pourquoi je fais un deal avec toi, j’te file le Kinbou et tu fais la critique et comme ça tout va bien, parce que moi j’ai franchement pas l’temps de lire des trucs qui sont, en plus, imprimés à l’envers, je croyais que Charles Martel avait arrêté les arabes à Poitiers, on m’avait pas dit qu’ils avaient conquis aussi le Fujiyama…
    Bzitt : T’es vraiment trop c… toi… Allez passe-moi le, ça te déchirerait trop d’avoir tort une fois dans ta vie, et comme je suis trop bon j’vais t’apprendre un truc : Manga ça veut dire BD en japonais alors bon j’vois pas trop pourquoi tu fais la différence…
    G-daille : gnagnagna…

    Acte 1 – scène 2

    Au téléphone

    G-daille : Allo Bzitt, ouais mon pote, ça va, ça va, dis, faudrait t’exciter un peu là au niveau de la critique de Brave Story, ça fait quand même un mois que j’te l’ai filé, et on attend sur moi au niveau de Babelio… Quoi, t’as pas eu l’temps d’écrire, p’tain c’est toujours pareil, on s’demande c’que tu fous d’ton temps libre, tu l’as lu au moins ? Ouais, bon… bien alors tu trouves, bon ben c’est l’principal, tu passes demain, ah ben oui puisqu’on va voir Rodolphe Burger, OK, ben tu m’amènes le Kurokawa là, comment tu dis, ah c’est un livre de Miyabe adapté par Yoichiro Ono, à tes souhaits ! Arf Arf Arf ! Bon allez on cause de ça demain...

    Acte 1 – Scène 3
    Retour chez G-daille après le concert, il est 1 heure du mat’, la nuit commence à peine…

    Bzitt : Un bon concert, franchement… j’ai carrément aimé, bonne première partie aussi…
    G-daille : T’es vraiment bon public toi, comment tu veux que j’te croie après quand tu m’dis qu’t’aime Brave Story, t’aime tout, t’es trop éclectique comme keum…
    Bzitt : Tu confonds tout mon brave et je ne m’abaisserai pas à répondre à tes remarques désobligeantes, pour moi l’éclectisme est plutôt une qualité quand elle est ouverture au monde et aux autres, cela veut juste dire que je ne suis pas borné comme certains…
    G-daille : OK OK , alors vas-y j’te sers une petite bigouze, on roule un bédo et tu me convaincs qu’il faut lire ton manga pour ado attardé…
    Bzitt : Je te remercie par avance de ton écoute attentive…
    G-daille : Attentive, attentive, ça, ça dépend de la qualité de ton argumentation…
    Bzitt : C’est ça ouais, bon d’abord j’vais t’faire plaisir, rien de neuf sous le soleil, l’histoire est carrément banale, déjà vu, déjà lu, tu vois, genre l’antihéros par excellence, gros naze, le looser parfait qui découvre finalement qu’il a des pouvoirs…
    G-daille : ah ouais c’est Peter Parker ton mec là, et il a un costume sexy aussi ?
    Bzitt : Figure-toi que ta remarque pour une fois n’est pas si idiote… Parce que justement je suis pas un passionné de manga, à vrai dire je m’y connais pas plus que toi, mais une chose est sûre c’est que si ce Brave Story est un exemple du genre alors je ne sais pas trop ce qui le différencie des comics américains, ça m’a fait grave penser à Sandman de Neil Gaiman par exemple…
    G-daille : Tu veux dire que je vais retrouver du Strange dans Brave Story…
    Bzitt : En quelque sorte, en tout cas ça s’en éloigne pas tant que ça question graphisme surtout dans les scènes de combat, la manière dont les cases sont agencées, l’un comme l’autre sont difficiles à comprendre par manque d’habitude surtout, et puis c’est pas idiot parce que finalement ça retranscrit parfaitement le chaos d’un combat…
    G-daille : Ah ouais genre Batman de Moore, tiens je l’ai là dans la bibliothèque, comparons… Ah ouais c’est dingue…
    Bzitt : Tu vois, ça va finir par te plaire, et puis même si c’est du déjà vu, ça fonctionne quand même assez bien, c’est sûr y’a rien d’original à mêler ainsi le rêve et la réalité, les scènes fantastiques et réalistes, mais pourtant le charme opère et on s’attache bien aux personnages, je pense en tous cas qu’un ado - boutonneux ou non ! – peut vraiment s’identifier au jeune Mitani, d’autant qu’il passe à peu près par toutes les émotions qu’un ado classique peut ressentir… l’amour, la jalousie, la douleur, la mort…
    G-daille : Bon j’vais essayer ça dans mon lit, il se fait tard tout de même…
    Bzitt : Tiens un dernier argument, la petite Kaori Daimatsu est mignonne à croquer…
    G-daille : Hey tu m’prends pour un pédophile ou quoi ? Enfoiré !
    Bzitt : Allez bonne lecture et bonne nuit !

    FIN

    à retrouver sur http://lewebpedagogique.com/livrelu25

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    • Livres 0.00/5
    Par Ori, le 18/04/2008


    Brave Story, Tome 1 : Brave Story, Tome 1 : de Miyuki Miyabe

    Brave Story, tome 1 de Yoichiro Ono, Kurokawa
    Ce manga est l'adaptation du roman du même nom de Miyuki Miyabe, publié chez nous chez Pocket jeunesse.
    Le jeune Wataru Mitani est obsédé par un immeuble réputé hanté, près de chez lui. Il est aussi amoureux de la belle Kaori qui fréquente le même collège que lui, mais malheureusement celle-ci craque sur un nouvel élève, Ashikawa Mitsuru. Mitani le déteste comme il se doit, mais un jour, en tentant de l'aider, il va découvrir que Ashikawa est un "voyageur", un être humain choisi pour voyager entre notre terre et un autre monde Vision. Mitani semble avoir été lui aussi choisi pour devenir un "voyageur".
    Bon, je vais essayer de juger objectivement ce shonen (manga pour garçons) genre que je n'apprécie, en général, pas. Nous avons donc, ici, un shonen bien classique, un héros faible choisit pour combattre, des monstres échappés d'un autre monde, une quête à accomplir. Pas très folichon tout ça, vu qu'on l'a vu plus de cent fois. Le niveau remonte grâce au passé trouble et dramatique de Ashikawa, révélé trop vite à mon goût.
    Par contre, si le dessin reste potable la plupart du temps, les dessins de titres eux sont magnifiques, parfois, certaines scènes s'avèrent gâchées par des expressions de visages stupides!
    Un shonen, donc, classique à voir sur la durée, mais pas pour moi...

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